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La chute du Califat Ottoman

Ce qui suit est la traduction de la lettre concernant le sionisme écrite en 1911 par le Sultan ottoman,  Abdulhamid Khan au Sheikh Soufi Shadhili, Muhammad Efendi Abu Shamat:

Au nom d’Allah le Compatissant, le Miséricordieux!
Qu’Allah, le Seigneur des mondes, soit loué. Que la paix et les bénédictions soient sur Prophète, le messager du Seigneur du monde. Je m’adresse au sheikh respecté de la tariqa Shazili Mohammad Efendi Abu Shamat, le guérisseur des âmes et l’illumineur des coeurs, l’homme remarquable de son temps. Après les salutations je veux dire que j’ai reçu votre message le 22 mai et je remercie Allah que vous soyez en bonne santé. Mon Seigneur, Allah Tout-Puissant, étant à mon aide, je consacre des jours et des nuits à la récitation des wirds et je vous demande de toujours vous rappeler de moi dans vos prières. Laissez-moi partager avec vous et avec les gens de lucidité et d’esprit, mes soucis dans le respect d’une question très importante:

J’ai quitté le poste du dirigeant du Caliphat seulement à cause des obstacles et des menaces qui provenaient des gens qui se font appeller ‘ les Jeunes Turcs. ‘ Le Parti de l’Unité et du Progrès insiste d’une manière obsédante sur mon accord pour former un état juif national sur la terre sacrée de la Palestine. Mais malgré leur entêtement je l’ai toujours fortement refusé. Vers la fin ils m’ont offert 150 milions de livres anglaises en or, mais de nouveau j’ai refusé et je leur ai dit la chose suivante. ‘ Si vous m’offrez tout l’or du monde en l’ajoutant à vos 150 milions, je ne consentirai pas à vous donner la terre. J’ai servi l’Islam et les gens de Muhammad, paix et bénédictions sur lui, pendant plus de 30 ans et je ne serai pas le nuage de l’histoire Islamique, l’histoire de mes pères et grands-pères, des sultans ottomans et les califes.

Après mon refus définitif, ils ont décidé de m’enlever du pouvoir et après cela ils m’ont dit qu’ils me transporteraient à Salonique et j’ai dû démissionner. Je loue mon bienfaiteur qui ne m’a pas laissé apporter la honte sur l’état ottoman et le monde Islamique. Je veux m’y arrêter. Je loue le Tout-puissant de nouveau et finis ma lettre. J’embrasse vos mains nobles et espère que vous ne refuserez pas mon respect pour vous. Saluez tous nos frères et amis, Oh, mon excellent maître. Pardonnez-moi pour une si longue lettre mais j’ai voulu que vous soyez informés. Paix, bénédictions et miséricorde d’Allah sur vous.

Le Gardien des croyants, Abdulhamid ibn Abdulmajid.
29 Ramadan 1329.
Le 22 septembre 1911

réflexion de Malek Bennabi que tous les musulmans doivent méditer

Une réflexion de Malek Bennabi que tous les musulmans doivent méditer
« La plus grave parmi les paralysies, celle qui détermine dans une certaine mesure les deux autres (sociale et intellectuelle), c’est la paralysie morale.

Son origine est connue : « L’islam est une religion parfaite. Voilà une vérité dont personne ne discute. Malheureusement il en découle dans la conscience post-almohadienne une autre proposition : « Nous sommes musulmans donc nous sommes parfaits ». (…)

C’est ainsi que l’idéal islamique; idéal de vie et de mouvement a sombré dans l’orgueil et particulièrement dans la suffisance du dévot qui croit réaliser la perfection en faisant ses cinq prières quotidiennes sans essayer de s’amender ou de s’améliorer : il est irrémédiablement parfait, Parfait comme la mort et comme le néant.

Tout le mécanisme psychologique du progrès de l’individu et de la société se trouve faussé par cette morne de satisfaction de soi.

Des êtres immobiles dans leur médiocrité et dans leur perfectible imperfection deviennent ainsi l’élite d’une société morale d’une société où la vérité n’a enfanté qu’un nihilisme »

réflexion de Malek Bennabi que tous les musulmans doivent méditer dans histoire culture 1461024_10152007137126142_1004399383_n

 

Nous n’avons pas besoin des hadiths pour savoir faire la Prière !

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Harvard : mise en avant d’un verset du coran à l’entrée de la bibliothèque

Harvard : mise en avant d’un verset du coran à l’entrée de la bibliothèque

Harvard : mise en avant d’un verset du coran à l’entrée de la bibliothèque  dans Islam coraniste Harvard-University

A l’entrée de la faculté de droit de la prestigieuse université d’Harvard figure un verset coranique. Selon l’établissement, ce verset tiré de la sourate An-Nisa représente parfaitement la conception de la justice.

« Ô vous qui croyez ! Observez la stricte vérité quand vous témoignez devant Dieu, fût-ce contre vous-mêmes, contre vos parents ou vos proches. Que ce témoignage concerne un riche ou un pauvre, Dieu porte plus d’intérêts à l’un et à l’autre que vous-mêmes [...]. » Il s’agit de la traduction de la sourate 4 An-Nisa (les Femmes) verset 135.

Ce verset illustre à merveille l’idée de justice selon l’islam. Il s’agit de cette justice que le musulman doit appliquer à lui-même et à ses proches, mais également à ses propres ennemis.

Le verset dit: « یَا أَیُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ كُونُواْ قَوَّامِينَ بِالْقِسْطِ شُهَدَاء لِلّهِ وَلَوْ عَلَى أَنفُسِكُمْ أَوِ الْوَالِدَیْنِ وَالأَقْرَبِينَ إِن یَكُنْ غَنِیًّا أَوْ فَقَيرًا فَاللّهُ أَوْلَى بِهِمَا فَلاَ تَتَّبِعُواْ الْهَوَى أَن تَعْدِلُواْ وَإِن تَلْوُواْ أَوْ تُعْرِضُواْ فَإِنَّ اللّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيرًا»

Le début du verset 135 de cette sourate du coran n’a pas échappé à la faculté de droit de la très prestigieuse université d’Harvard. Les étudiants et futurs juristes passent devant tous les jours, puisqu’il figure parmi une série de citations que l’université a décidé d’inscrire sur les murs de l’entrée de la faculté de droit.

C’est un étudiant saoudien qui a dévoilé dans un tweet que le verset était présent dans l’université. ’’J’ai remarqué que le verset a été publié par la faculté de droit, qui l’a décrite comme l’une des plus grandes expressions de la justice dans l’histoire » , a déclaré Abdullah Jumma nous rapporte le site ciibroadcasting.

La bière et le vin est enfin HALAL CHEZ SUNNITE !

La bière est enfin HALAL!

La bière et le vin est enfin HALAL CHEZ SUNNITE ! dans actualités celtia-0410

Le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique au sein de la prestigieuse université d’Al Azhar a

déclaré « qu’il est halal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas saoul ».

Mon père me disait la même chose, de son vivant.
Saâd Eddine El Hilali justifie que cette fetwa s’appuie sur le courant hanéfite, la plus ancienne des quatre écoles juridiques de l’islam sunnite, jugée par ailleurs plus souple. Cet avis religieux va tout de même à l’encontre du consensus de la majorité des Oulamas qui interdisent formellement toute boisson alcoolisée

http://www.eddenya.com/index.php/politique/3035-la-biere-est-enfin-halal

l’alcool et le coran

http://garbi.unblog.fr/2010/01/15/lalcool-et-le-coran/

 

la découverte de l’amérique par les musulmans avant les ……

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Les Phéniciens, ces grands navigateurs

Les Phéniciens, ces grands navigateurs

Partis de cités-Etats sur la côte libanaise, ils ont essaimé dans tout le monde antique, fondé un empire qui a fait trembler Rome, et auraient même bouclé le premier tour des côtes de l’Afrique. Retour sur un peuple fascinant, à qui nous devons beaucoup plus que nous ne le pensons.
Un navire phénicien gravé sur la face d'un sarcophage, au 2e siècle avant JC - Elie Plus/CC Un navire phénicien gravé sur la face d’un sarcophage, au 2e siècle avant JC – Elie Plus/CC
Leurs villes étaient situées sur ce qui est aujourd’hui le littoral du Liban et de la Syrie. Certaines, comme Tyr et Sidon, existent encore. D’autres ont disparu, comme l’une des plus puissantes d’entre elles, Ougarit, rasée par des envahisseurs au XIIe siècle avant notre ère. Et ce peuple de marchands et de navigateurs a laissé des traces indélébiles dans notre histoire.

Leur nom, « phénicien », viendrait peut-être du grec « phoinix », la « pourpre » tirée du murex, dont ils étaient de grands exportateurs dans tout le monde antique. Mais il pourrait également s’agir d’une déformation grecque du mot égyptien « fenkhu », définissant les « Asiatiques », les habitants du Proche-Orient pour l’Egypte.

A partir du Xe siècle avant J.C., les Phéniciens commencent à se répandre au-delà de la Méditerranée orientale, après avoir établi des bases à Chypre. Ils créent des comptoirs sur la côte nord-africaine, jusqu’en Tunisie et en Algérie, mais aussi en Sicile, à Malte (voir article maltais), en Sardaigne, en Corse et dans le sud de l’Espagne. Peu à peu, la plus importante de ces nouvelles cités, Carthage, éclipse par son rayonnement les villes plus anciennes du Levant. Du IVe au IIe siècle avant J.C., elle devient une grande puissance qui fait trembler la république romaine sur ses fondations au cours des guerres puniques (de Poeni, Phéniciens, en latin), avant d’être détruite en 146 av. J.C.

Marins réputés pour leurs prouesses, les Phénciens étaient des navigateurs recherchés. Quand l’empire perse s’assure la mainmise sur la Phénicie au VIe siècle avant notre ère, ce sont eux qui constituent l’essentiel de sa flotte. Explorateurs, aventuriers, les Phéniciens avaient coutume de franchir les redoutables Colonnes d’Hercule (le détroit de Gibraltar) pour aller commercer jusqu’en Cornouailles, en quête d’étain.

Ils auraient ainsi donc pu atteindre les Açores, même si les preuves restent ténues, et il est attesté qu’ils faisaient escale dans les Canaries. Deux traditions rapportent qu’ils auraient même exploré les côtes de l’Afrique, beaucoup plus au sud. Dans L’Enquête, Hérodote soutient que le pharaon Nékao II, qui régna de -610 à -595, aurait organisé une expédition confiée à des marins phéniciens, à qui il demanda de faire le tour de la « Libye » (l’Afrique) en partant par la « mer Erythrée » (la mer Rouge) puis en passant au nord par les Colonnes d’Hercule. Les Phéniciens auraient mis trois ans à accomplir cet exploit. Même si cela ne paraît pas complètement impossible, Hérodote est la seule source à en faire état qui nous soit parvenue. En revanche, le Périple d’Hannon semble historiquement plus sûr. Hannon, explorateur carthaginois qui devint plus tard le roi de sa ville, se serait lancé dans une expédition vers 500 av. J.C. et aurait ainsi poussé jusqu’au large de l’actuel Cameroun avant de rebrousser chemin. Il relata ensuite ses aventures dans son Récit du voyage du roi des Carthaginois Hannon autour des contrées qui sont au-delà des Colonnes d’Hercule, dont il subsiste une version grecque.

Au XVIIIe et au XIXe siècle, certains auteurs, impressionnés par les voyages bien réels des Phéniciens, ont prétendu qu’ils auraient pu découvrir l’Amérique longtemps avant les Vikings et Christophe Colomb. Une stèle contenant des inscriptions en phénicien aurait même été retrouvée à Paraiba, au Brésil, en 1872, mais beaucoup d’archéologues, contemporains et ultérieurs, ont considéré qu’il s’agissait d’un faux.

Qu’ils aient ou non traversé l’Atlantique, les Phéniciens nous ont fait un autre cadeau, essentiel au développement des civilisations occidentales : notre alphabet. L’alphabet latin, en effet, était au départ calqué sur l’alphabet grec, lequel s’était inspiré de l’alphabet phénicien.

Les arts martiaux chinois musulman

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http://youtu.be/m2py-S8tcng
Les arts martiaux chinois musulmans ont une longue histoire en Chine, plusieurs musulmans ont pratiqué les arts martiaux chinois aux niveaux les plus élevés. Il faut dire que la persécution lors de la dynastie Qing a largement motivé les musulmans chinois à pratiquer les arts martiaux. Les Hui ont commencé et à adapter plusieurs styles de wushu, comme le bajiquan, le piguaquan, le liu he quan et d’autres styles. Cangzhou, dans la province de Hebei était connu pour être un des berceaux des arts martiaux musulmans. Ils se démarquaient nettement des styles turcs pratiqués à Xinjiang. BAJIQUAN Le Bajiquan 八极拳 a été pratiqué au début par Wu Zhong, un musulman Hui du village Meng, à Cangzhou, pendant la dynastie Qing. Selon la tradition, Wu Zhong a été enseigné par un prêtre taoïste, Lai, et son disciple Pi. Il semblerait que le bajiquan et le piguaquan étaient enseignés en même temps, et ne formaient en fait qu’un seul style. Cependant, à la mort de Wu Zhong, sa fille aînée, Wu Rong épousa un homme dans le village de Luotong, toujours dans le comté de Cangzhou. Pour une raison, elle n’y enseigna seulement que le pigua, tandis qu’à Meng, seul le baji était enseigné. Quelques générations plus tard, Li Shuwen reunit les deux arts(1864-1934). Il était surnommé, le dieu de la lance à cause de son extraordinaire habileté avec. Li a eu beaucoup d’élèves connus, comme Huo Diange, son premier disciple, qui fut le garde du corps de Pu Yi, dernier empereur de Qin. Huo diange n’était pas Hui. Le dernier disciple de Li Shuwen, avant sa mort était Liu Yunqiao (1909-1992), à qui il a enseigné les 10 dernières années de sa vie. Liu était déjà très performant en long fist et en mizongquan. Les gardes du corps de Sun Yat Sen, Chiang Kai shek et Mao Zedong étaient des élèves du grand mâitre Liu. Un des disciples de Liu très réputé dans l’ouest est Adam Hsu. Le bajiquan est quelquefois considéré comme un système interne qui se rapproche plus du taijiquan que des shaolin. Bien que le bajiquan ne soit plus réservé aux Huis, il y a encore des huis très renommés dans le domaine, comme Wu Lianzhi, Ma Xianda, Ma Lingda, Ma Mingda et d’autres. Arts martiaux chinois musulmans ZHAQUAN Le Zhaquan 查拳 ou Chaquan est une boxe islamique (shaolin du nord), attribuée à un musulman Zhamir, qui venait de Xinjiang, pendant la dynastie Ming. Très répandue dans toute la Chine, surtout à Shandong et Henan, le zhaquan est un art martial grâcieux, avec des mouvements étendus, beaucoup de figures acrobatiques et aussi beaucoup d’armes. Les styles Shandong sont souvent répartis en 3 familles : zhang, yang et li. QISHIQUAN Le Qishiquan 七士拳 également connu sous le nom de qishiquan (七士拳 les 7 guerriers). Originellement, cette appellation faisait référence aux sept saints de l’islam mais, a muté vers les 7 formes. Cet art a commencé parmi les musulmans à Hénan, et a finalement atteint Shanxi. Comme son nom l’indique, le qishiquan est basé sur sept postures principales, à partir desquels des enchaînements sont créés. Malheureusement, l’art martial s’est raréfié, et peu de personne le pratiquent encore. HUIHUI SHIBA ZHOU Le Huhui Shiba Zhou 回回十八肘 était une discipline tellement secrète, qu’on l’a crue disparue. Mais en 1970, on a retrouve Ju Kui qui connaissait ce style. Il était né en 1886, et était issu d’une famille Hui de Hebei. A l’âge de six ans, il commença à apprendre auprès de Sun Dekui, à Shandong. Il s’est entraîné 17 ans et a appris 19 types d’arts martiaux. A 33 ans, il a voulu encore s’améliorer, et est parti apprendre auprès de Yang Wanlu, un imam de la mosquée de Tong Shou. XINYILIUHEQUAN Le Xinyiliuhequan 心意六合拳 est un art martial qui s’est développé dans la province de Hénan parmi le peule Hui. C’est un des arts martiaux les plus puissants, et vraiment destiné au combat. Pendant longtemps, il a été considéré comme la discipline la plus efficace lors de combats, bien que finalement peu connaissait les méthodes du style. Il y a moins de méthodes dans le Xinyiliuhequan, il y a 10 grandes figues, et quelques prises. Cela ressemble beaucoup à des combats de bras. Pendant deux siècles, cette discipline a été gardée secrète, et n’était transmise qu’à quelques musulmans. Au début du siècle, les Han ont commencé à enseigner, mais aujourd’hui encore, les meilleurs se trouvent dans la communauté Hui, principalement dans la province de Hénan. On dit souvent que cet art martial est composé de deux branhes, le style Lushan, et le style Luoyang, ce dernier étant difficile à trouver en dehors de la communauté Hui. PIGUAQUAN Le Piguaquan 劈掛拳 est également connu sous le nom de Piguazhang 劈掛掌. On raconte que c’est Wu Zhong qui a rendu cet art martial célèbre, un chinois musulman du village de Meng. Wu avait appris cette technique auprès de moins daoïstes, Lai et Pi en 1727. Puis il transmit son savoir à sa fille aînée Wu Rong, considérée comme le maître de la deuxième génération. Quand elle se maria, elle l’apprit aussi à son mari. Mais quand ils l’enseignèrent à leur tour, ils séparèrent la discipline en deux parties, le baji et le pigua. Ils n’enseignèrent donc que le piguaquan à leurs élèves du village de Luo Tong, et le Bajiquan n’était enseigné qu’au village Meng. TANTUI Le Tantui 弹腿 est originaire de Tourfan, et sert souvent d’entrâinement pour le zhaquan. Le tantui a été adapté et modifié pour servir d’entrâinement pour d’autres arts martiaux. Lire plus sur : http://www.chine-informations.com/guide/arts-martiaux-chinois-musulmans_2640.html

Les athés au paradis……

Bush contre Ben Laden, les rabbins contre les muftis, les sikhs contre les hindous et Moqtada contre tout le monde : Malraux avait raison, le XXIe siècle s’annonce bel et bien religieux. Interrogé par nos soins sur cet étonnant retour du sacré, le Père Éternel a poussé un long soupir en secouant son auguste crinière.

- Tout cela m’épuise, je n’en demandais pas tant. Laissez-moi souffler, que diable ! Et puis, ils me font un peu honte, certains de mes fans.

Prenez ces chiites qui se flagellent jusqu’au sang.
Mais je ne leur ai rien demandé, moi, ça m’écoeure, toute cette hémoglobine répandue sans rime ni raison. Et que dire de ces grands nigauds d«évangélistes ? Je les regarde, accablé, alors qu’ils hululent, les bras vibrants tendus vers les nuages. J’ai l’impression qu’ils sont en train de dévisser des ampoules imaginaires : mais non, c’est à Moi qu’ils s’adressent. Vous avouerai-je que j’ai parfois envie de me mettre aux adorés absents ?

- Vous manqueriez aux footballeurs…

- Je déteste le football ! Qu’est-ce que c’est que ces vingt-deux manchots surpayés qui s’obstinent à taper dans un ballon qui ne leur a rien fait ? C’est grotesque ! Et quand ils marquent un but, comme ils disent, ils pointent un doigt vers le Ciel et m’accusent d’en être le responsable. Mais non, mais non, je démens formellement.

- Les hommes politiques…

- Je vous arrête. De qui parlez-vous ? De ceux qui vont à la messe ou à La Mecque sous l’oeil des caméras ? Je croyais pourtant avoir été clair, dans la Bible et dans le Coran : tout cela doit être fait discrètement, sinon, ça ne compte pas, c’est juste de l’esbroufe. Je vais vous faire un aveu : quand je vois ces tartufes hanter les églises ou les mosquées juste avant les élections, je me prends parfois d’affection pour les athées…

- Horreur et malédiction !

- Si, si. Me croyant mort depuis Nietzsche, ces lascars me fichent une paix totale. Tenez, à chaque fois que les Bush ou les Ben Laden m’embrigadent d’autorité dans leurs folies criminelles, je me console en pensant aux athées. Eux au moins ont le courage d’assumer leurs actions comme des grands, sans se réfugier derrière mes jupes. Je le disais encore l’autre jour à saint Pierre, pendant la pause : Pierrot, si on ouvrait grand les portes d’Éden aux mécréants ?

- Mais, Votre Immensité, c’est inconcevable. Les athées au Paradis ?

- Et alors ? Si j’ai envie de faire un caprice ? Relisez le Coran : Dieu est capable de tout (sourate II, verset 20).

Par Fouad Laroui

foi mieux que la priere

Plusieurs musulmans croient que la priere est l’un des piliers les plus important, sans elle l’homme n’est qu’un esprit perdu destinée a l’enfer eternel, mais des versets du coran contredisent cette these ceci ne veut pas dire que la priere n’est pas importante mais SE RAPPELER DIEU est plus important que la priere:

 foi mieux que la priere dans Islam coraniste 29_45

dans ce verset Dieu donne plus d’importance au rappel de Dieu qu’a la priere.

Dhikr dans la langue arabe veut dire aussi le fait de se rappeller de Dieu:

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Dhikr ALLAH n’est pas le fait de l’invoquer mile fois par jour, c’est fait de l’avoir dans son esprit la ou tu vas.

« Et récite ce qui t’a été révélé du Livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles. Et tu ne trouvera, en dehors de Lui, aucun source. » [18:27]

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