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réflexion de Malek Bennabi que tous les musulmans doivent méditer

Une réflexion de Malek Bennabi que tous les musulmans doivent méditer
« La plus grave parmi les paralysies, celle qui détermine dans une certaine mesure les deux autres (sociale et intellectuelle), c’est la paralysie morale.

Son origine est connue : « L’islam est une religion parfaite. Voilà une vérité dont personne ne discute. Malheureusement il en découle dans la conscience post-almohadienne une autre proposition : « Nous sommes musulmans donc nous sommes parfaits ». (…)

C’est ainsi que l’idéal islamique; idéal de vie et de mouvement a sombré dans l’orgueil et particulièrement dans la suffisance du dévot qui croit réaliser la perfection en faisant ses cinq prières quotidiennes sans essayer de s’amender ou de s’améliorer : il est irrémédiablement parfait, Parfait comme la mort et comme le néant.

Tout le mécanisme psychologique du progrès de l’individu et de la société se trouve faussé par cette morne de satisfaction de soi.

Des êtres immobiles dans leur médiocrité et dans leur perfectible imperfection deviennent ainsi l’élite d’une société morale d’une société où la vérité n’a enfanté qu’un nihilisme »

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Nous n’avons pas besoin des hadiths pour savoir faire la Prière !

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Harvard : mise en avant d’un verset du coran à l’entrée de la bibliothèque

Harvard : mise en avant d’un verset du coran à l’entrée de la bibliothèque

Harvard : mise en avant d’un verset du coran à l’entrée de la bibliothèque  dans Islam coraniste Harvard-University

A l’entrée de la faculté de droit de la prestigieuse université d’Harvard figure un verset coranique. Selon l’établissement, ce verset tiré de la sourate An-Nisa représente parfaitement la conception de la justice.

« Ô vous qui croyez ! Observez la stricte vérité quand vous témoignez devant Dieu, fût-ce contre vous-mêmes, contre vos parents ou vos proches. Que ce témoignage concerne un riche ou un pauvre, Dieu porte plus d’intérêts à l’un et à l’autre que vous-mêmes [...]. » Il s’agit de la traduction de la sourate 4 An-Nisa (les Femmes) verset 135.

Ce verset illustre à merveille l’idée de justice selon l’islam. Il s’agit de cette justice que le musulman doit appliquer à lui-même et à ses proches, mais également à ses propres ennemis.

Le verset dit: « یَا أَیُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ كُونُواْ قَوَّامِينَ بِالْقِسْطِ شُهَدَاء لِلّهِ وَلَوْ عَلَى أَنفُسِكُمْ أَوِ الْوَالِدَیْنِ وَالأَقْرَبِينَ إِن یَكُنْ غَنِیًّا أَوْ فَقَيرًا فَاللّهُ أَوْلَى بِهِمَا فَلاَ تَتَّبِعُواْ الْهَوَى أَن تَعْدِلُواْ وَإِن تَلْوُواْ أَوْ تُعْرِضُواْ فَإِنَّ اللّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيرًا»

Le début du verset 135 de cette sourate du coran n’a pas échappé à la faculté de droit de la très prestigieuse université d’Harvard. Les étudiants et futurs juristes passent devant tous les jours, puisqu’il figure parmi une série de citations que l’université a décidé d’inscrire sur les murs de l’entrée de la faculté de droit.

C’est un étudiant saoudien qui a dévoilé dans un tweet que le verset était présent dans l’université. ’’J’ai remarqué que le verset a été publié par la faculté de droit, qui l’a décrite comme l’une des plus grandes expressions de la justice dans l’histoire » , a déclaré Abdullah Jumma nous rapporte le site ciibroadcasting.

La bière et le vin est enfin HALAL CHEZ SUNNITE !

La bière est enfin HALAL!

La bière et le vin est enfin HALAL CHEZ SUNNITE ! dans actualités celtia-0410

Le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique au sein de la prestigieuse université d’Al Azhar a

déclaré « qu’il est halal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas saoul ».

Mon père me disait la même chose, de son vivant.
Saâd Eddine El Hilali justifie que cette fetwa s’appuie sur le courant hanéfite, la plus ancienne des quatre écoles juridiques de l’islam sunnite, jugée par ailleurs plus souple. Cet avis religieux va tout de même à l’encontre du consensus de la majorité des Oulamas qui interdisent formellement toute boisson alcoolisée

http://www.eddenya.com/index.php/politique/3035-la-biere-est-enfin-halal

l’alcool et le coran

http://garbi.unblog.fr/2010/01/15/lalcool-et-le-coran/

 

la découverte de l’amérique par les musulmans avant les ……

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Les Phéniciens, ces grands navigateurs

Les Phéniciens, ces grands navigateurs

Partis de cités-Etats sur la côte libanaise, ils ont essaimé dans tout le monde antique, fondé un empire qui a fait trembler Rome, et auraient même bouclé le premier tour des côtes de l’Afrique. Retour sur un peuple fascinant, à qui nous devons beaucoup plus que nous ne le pensons.
Un navire phénicien gravé sur la face d'un sarcophage, au 2e siècle avant JC - Elie Plus/CC Un navire phénicien gravé sur la face d’un sarcophage, au 2e siècle avant JC – Elie Plus/CC
Leurs villes étaient situées sur ce qui est aujourd’hui le littoral du Liban et de la Syrie. Certaines, comme Tyr et Sidon, existent encore. D’autres ont disparu, comme l’une des plus puissantes d’entre elles, Ougarit, rasée par des envahisseurs au XIIe siècle avant notre ère. Et ce peuple de marchands et de navigateurs a laissé des traces indélébiles dans notre histoire.

Leur nom, « phénicien », viendrait peut-être du grec « phoinix », la « pourpre » tirée du murex, dont ils étaient de grands exportateurs dans tout le monde antique. Mais il pourrait également s’agir d’une déformation grecque du mot égyptien « fenkhu », définissant les « Asiatiques », les habitants du Proche-Orient pour l’Egypte.

A partir du Xe siècle avant J.C., les Phéniciens commencent à se répandre au-delà de la Méditerranée orientale, après avoir établi des bases à Chypre. Ils créent des comptoirs sur la côte nord-africaine, jusqu’en Tunisie et en Algérie, mais aussi en Sicile, à Malte (voir article maltais), en Sardaigne, en Corse et dans le sud de l’Espagne. Peu à peu, la plus importante de ces nouvelles cités, Carthage, éclipse par son rayonnement les villes plus anciennes du Levant. Du IVe au IIe siècle avant J.C., elle devient une grande puissance qui fait trembler la république romaine sur ses fondations au cours des guerres puniques (de Poeni, Phéniciens, en latin), avant d’être détruite en 146 av. J.C.

Marins réputés pour leurs prouesses, les Phénciens étaient des navigateurs recherchés. Quand l’empire perse s’assure la mainmise sur la Phénicie au VIe siècle avant notre ère, ce sont eux qui constituent l’essentiel de sa flotte. Explorateurs, aventuriers, les Phéniciens avaient coutume de franchir les redoutables Colonnes d’Hercule (le détroit de Gibraltar) pour aller commercer jusqu’en Cornouailles, en quête d’étain.

Ils auraient ainsi donc pu atteindre les Açores, même si les preuves restent ténues, et il est attesté qu’ils faisaient escale dans les Canaries. Deux traditions rapportent qu’ils auraient même exploré les côtes de l’Afrique, beaucoup plus au sud. Dans L’Enquête, Hérodote soutient que le pharaon Nékao II, qui régna de -610 à -595, aurait organisé une expédition confiée à des marins phéniciens, à qui il demanda de faire le tour de la « Libye » (l’Afrique) en partant par la « mer Erythrée » (la mer Rouge) puis en passant au nord par les Colonnes d’Hercule. Les Phéniciens auraient mis trois ans à accomplir cet exploit. Même si cela ne paraît pas complètement impossible, Hérodote est la seule source à en faire état qui nous soit parvenue. En revanche, le Périple d’Hannon semble historiquement plus sûr. Hannon, explorateur carthaginois qui devint plus tard le roi de sa ville, se serait lancé dans une expédition vers 500 av. J.C. et aurait ainsi poussé jusqu’au large de l’actuel Cameroun avant de rebrousser chemin. Il relata ensuite ses aventures dans son Récit du voyage du roi des Carthaginois Hannon autour des contrées qui sont au-delà des Colonnes d’Hercule, dont il subsiste une version grecque.

Au XVIIIe et au XIXe siècle, certains auteurs, impressionnés par les voyages bien réels des Phéniciens, ont prétendu qu’ils auraient pu découvrir l’Amérique longtemps avant les Vikings et Christophe Colomb. Une stèle contenant des inscriptions en phénicien aurait même été retrouvée à Paraiba, au Brésil, en 1872, mais beaucoup d’archéologues, contemporains et ultérieurs, ont considéré qu’il s’agissait d’un faux.

Qu’ils aient ou non traversé l’Atlantique, les Phéniciens nous ont fait un autre cadeau, essentiel au développement des civilisations occidentales : notre alphabet. L’alphabet latin, en effet, était au départ calqué sur l’alphabet grec, lequel s’était inspiré de l’alphabet phénicien.

Les arts martiaux chinois musulman

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http://youtu.be/m2py-S8tcng
Les arts martiaux chinois musulmans ont une longue histoire en Chine, plusieurs musulmans ont pratiqué les arts martiaux chinois aux niveaux les plus élevés. Il faut dire que la persécution lors de la dynastie Qing a largement motivé les musulmans chinois à pratiquer les arts martiaux. Les Hui ont commencé et à adapter plusieurs styles de wushu, comme le bajiquan, le piguaquan, le liu he quan et d’autres styles. Cangzhou, dans la province de Hebei était connu pour être un des berceaux des arts martiaux musulmans. Ils se démarquaient nettement des styles turcs pratiqués à Xinjiang. BAJIQUAN Le Bajiquan 八极拳 a été pratiqué au début par Wu Zhong, un musulman Hui du village Meng, à Cangzhou, pendant la dynastie Qing. Selon la tradition, Wu Zhong a été enseigné par un prêtre taoïste, Lai, et son disciple Pi. Il semblerait que le bajiquan et le piguaquan étaient enseignés en même temps, et ne formaient en fait qu’un seul style. Cependant, à la mort de Wu Zhong, sa fille aînée, Wu Rong épousa un homme dans le village de Luotong, toujours dans le comté de Cangzhou. Pour une raison, elle n’y enseigna seulement que le pigua, tandis qu’à Meng, seul le baji était enseigné. Quelques générations plus tard, Li Shuwen reunit les deux arts(1864-1934). Il était surnommé, le dieu de la lance à cause de son extraordinaire habileté avec. Li a eu beaucoup d’élèves connus, comme Huo Diange, son premier disciple, qui fut le garde du corps de Pu Yi, dernier empereur de Qin. Huo diange n’était pas Hui. Le dernier disciple de Li Shuwen, avant sa mort était Liu Yunqiao (1909-1992), à qui il a enseigné les 10 dernières années de sa vie. Liu était déjà très performant en long fist et en mizongquan. Les gardes du corps de Sun Yat Sen, Chiang Kai shek et Mao Zedong étaient des élèves du grand mâitre Liu. Un des disciples de Liu très réputé dans l’ouest est Adam Hsu. Le bajiquan est quelquefois considéré comme un système interne qui se rapproche plus du taijiquan que des shaolin. Bien que le bajiquan ne soit plus réservé aux Huis, il y a encore des huis très renommés dans le domaine, comme Wu Lianzhi, Ma Xianda, Ma Lingda, Ma Mingda et d’autres. Arts martiaux chinois musulmans ZHAQUAN Le Zhaquan 查拳 ou Chaquan est une boxe islamique (shaolin du nord), attribuée à un musulman Zhamir, qui venait de Xinjiang, pendant la dynastie Ming. Très répandue dans toute la Chine, surtout à Shandong et Henan, le zhaquan est un art martial grâcieux, avec des mouvements étendus, beaucoup de figures acrobatiques et aussi beaucoup d’armes. Les styles Shandong sont souvent répartis en 3 familles : zhang, yang et li. QISHIQUAN Le Qishiquan 七士拳 également connu sous le nom de qishiquan (七士拳 les 7 guerriers). Originellement, cette appellation faisait référence aux sept saints de l’islam mais, a muté vers les 7 formes. Cet art a commencé parmi les musulmans à Hénan, et a finalement atteint Shanxi. Comme son nom l’indique, le qishiquan est basé sur sept postures principales, à partir desquels des enchaînements sont créés. Malheureusement, l’art martial s’est raréfié, et peu de personne le pratiquent encore. HUIHUI SHIBA ZHOU Le Huhui Shiba Zhou 回回十八肘 était une discipline tellement secrète, qu’on l’a crue disparue. Mais en 1970, on a retrouve Ju Kui qui connaissait ce style. Il était né en 1886, et était issu d’une famille Hui de Hebei. A l’âge de six ans, il commença à apprendre auprès de Sun Dekui, à Shandong. Il s’est entraîné 17 ans et a appris 19 types d’arts martiaux. A 33 ans, il a voulu encore s’améliorer, et est parti apprendre auprès de Yang Wanlu, un imam de la mosquée de Tong Shou. XINYILIUHEQUAN Le Xinyiliuhequan 心意六合拳 est un art martial qui s’est développé dans la province de Hénan parmi le peule Hui. C’est un des arts martiaux les plus puissants, et vraiment destiné au combat. Pendant longtemps, il a été considéré comme la discipline la plus efficace lors de combats, bien que finalement peu connaissait les méthodes du style. Il y a moins de méthodes dans le Xinyiliuhequan, il y a 10 grandes figues, et quelques prises. Cela ressemble beaucoup à des combats de bras. Pendant deux siècles, cette discipline a été gardée secrète, et n’était transmise qu’à quelques musulmans. Au début du siècle, les Han ont commencé à enseigner, mais aujourd’hui encore, les meilleurs se trouvent dans la communauté Hui, principalement dans la province de Hénan. On dit souvent que cet art martial est composé de deux branhes, le style Lushan, et le style Luoyang, ce dernier étant difficile à trouver en dehors de la communauté Hui. PIGUAQUAN Le Piguaquan 劈掛拳 est également connu sous le nom de Piguazhang 劈掛掌. On raconte que c’est Wu Zhong qui a rendu cet art martial célèbre, un chinois musulman du village de Meng. Wu avait appris cette technique auprès de moins daoïstes, Lai et Pi en 1727. Puis il transmit son savoir à sa fille aînée Wu Rong, considérée comme le maître de la deuxième génération. Quand elle se maria, elle l’apprit aussi à son mari. Mais quand ils l’enseignèrent à leur tour, ils séparèrent la discipline en deux parties, le baji et le pigua. Ils n’enseignèrent donc que le piguaquan à leurs élèves du village de Luo Tong, et le Bajiquan n’était enseigné qu’au village Meng. TANTUI Le Tantui 弹腿 est originaire de Tourfan, et sert souvent d’entrâinement pour le zhaquan. Le tantui a été adapté et modifié pour servir d’entrâinement pour d’autres arts martiaux. Lire plus sur : http://www.chine-informations.com/guide/arts-martiaux-chinois-musulmans_2640.html

Les athés au paradis……

Bush contre Ben Laden, les rabbins contre les muftis, les sikhs contre les hindous et Moqtada contre tout le monde : Malraux avait raison, le XXIe siècle s’annonce bel et bien religieux. Interrogé par nos soins sur cet étonnant retour du sacré, le Père Éternel a poussé un long soupir en secouant son auguste crinière.

- Tout cela m’épuise, je n’en demandais pas tant. Laissez-moi souffler, que diable ! Et puis, ils me font un peu honte, certains de mes fans.

Prenez ces chiites qui se flagellent jusqu’au sang.
Mais je ne leur ai rien demandé, moi, ça m’écoeure, toute cette hémoglobine répandue sans rime ni raison. Et que dire de ces grands nigauds d«évangélistes ? Je les regarde, accablé, alors qu’ils hululent, les bras vibrants tendus vers les nuages. J’ai l’impression qu’ils sont en train de dévisser des ampoules imaginaires : mais non, c’est à Moi qu’ils s’adressent. Vous avouerai-je que j’ai parfois envie de me mettre aux adorés absents ?

- Vous manqueriez aux footballeurs…

- Je déteste le football ! Qu’est-ce que c’est que ces vingt-deux manchots surpayés qui s’obstinent à taper dans un ballon qui ne leur a rien fait ? C’est grotesque ! Et quand ils marquent un but, comme ils disent, ils pointent un doigt vers le Ciel et m’accusent d’en être le responsable. Mais non, mais non, je démens formellement.

- Les hommes politiques…

- Je vous arrête. De qui parlez-vous ? De ceux qui vont à la messe ou à La Mecque sous l’oeil des caméras ? Je croyais pourtant avoir été clair, dans la Bible et dans le Coran : tout cela doit être fait discrètement, sinon, ça ne compte pas, c’est juste de l’esbroufe. Je vais vous faire un aveu : quand je vois ces tartufes hanter les églises ou les mosquées juste avant les élections, je me prends parfois d’affection pour les athées…

- Horreur et malédiction !

- Si, si. Me croyant mort depuis Nietzsche, ces lascars me fichent une paix totale. Tenez, à chaque fois que les Bush ou les Ben Laden m’embrigadent d’autorité dans leurs folies criminelles, je me console en pensant aux athées. Eux au moins ont le courage d’assumer leurs actions comme des grands, sans se réfugier derrière mes jupes. Je le disais encore l’autre jour à saint Pierre, pendant la pause : Pierrot, si on ouvrait grand les portes d’Éden aux mécréants ?

- Mais, Votre Immensité, c’est inconcevable. Les athées au Paradis ?

- Et alors ? Si j’ai envie de faire un caprice ? Relisez le Coran : Dieu est capable de tout (sourate II, verset 20).

Par Fouad Laroui

foi mieux que la priere

Plusieurs musulmans croient que la priere est l’un des piliers les plus important, sans elle l’homme n’est qu’un esprit perdu destinée a l’enfer eternel, mais des versets du coran contredisent cette these ceci ne veut pas dire que la priere n’est pas importante mais SE RAPPELER DIEU est plus important que la priere:

 foi mieux que la priere dans Islam coraniste 29_45

dans ce verset Dieu donne plus d’importance au rappel de Dieu qu’a la priere.

Dhikr dans la langue arabe veut dire aussi le fait de se rappeller de Dieu:

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Dhikr ALLAH n’est pas le fait de l’invoquer mile fois par jour, c’est fait de l’avoir dans son esprit la ou tu vas.

« Et récite ce qui t’a été révélé du Livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles. Et tu ne trouvera, en dehors de Lui, aucun source. » [18:27]

Comment le Coran annonce l’évolution des espèces

Comment le Coran annonce l’évolution des espèces

 

Par Mohamed Talbi (Oct 2005)

« Quoi ! Ne méditent-ils pas donc le Coran ? S’il venait d’un autre que de Dieu, ils y auraient trouvé des discordances nombreuses » (Coran. 4 : 82).
« Quoi ! Ne méditent-ils pas donc le Coran ? Ou y a-t-il sur leurs coeurs des cadenas ? » (Coran. 47 : 24).

Ceux qui lisent le Coran avec une malveillance préconçue, comme un livre qui génère la violence – Benoît XVI, aux Journées mondiales de la jeunesse à Cologne, en août 2005, nous a demandé de cesser de terroriser le monde -, n’y comprennent rien. C’est, selon nous, le cas de la plupart des non-musulmans et des désislamisés, qui ne peuvent nous suivre dans notre lecture et notre méditation.
L’évolutionnisme a une longue histoire dans la pensée musulmane. Pour le commentateur et philosophe Râzi (1150-1210), il n’y a aucune incompatibilité entre le Coran et ces théories, « à moins qu’ [elles] ne disent qu’il en est ainsi par la nature même des choses » 1. Plusieurs versets évoquent en effet l’évolutionnisme, qui n’est pas en contradiction avec la création2. Si nous avons choisi la sourate Al-Insân (« L’Homme », n° 76), c’est parce qu’elle constitue un tout centré sur l’origine de l’homme et son destin.

Un poème en prose rimée
La sourate Al-Insân est un poème en prose rimée, en 31 versets répartis en 4 strophes d’inégale longueur. Elle décrit, avec des images empruntées au monde sensible, le parcours de l’homme depuis ses débuts terrestres très modestes jusqu’à sa réalisation finale dans le monde suprasensible. Jacques Berque3, qui fait exception parmi les traducteurs non musulmans, a été sensible à sa poésie. Il écrit, en note, à sa traduction de cette sourate : « Stylistiquement, le texte frappe par le cumul entre notations sensibles et concepts abstraits. Au pittoresque des mots rares et imagés fait pendant la subtilité dans l’emploi des hâl (appositions dénotant un état) et des copules. »

Première strophe : l’hominisation
La sourate commence par cette strophe (rimes ran) qui évoque les débuts de ce que nous ne pouvons pas ne pas appeler l’hominisation :
« N’est-il pas passé sur l’homme (Hal atâ ‘alâ al-insâni) un long intervalle de temps (hînun min al-dahri) sans qu’il fût quelque chose qui pût être mentionné (lam yakun shay’an madhkûran) ? Nous avons créé (khalaqnâ) l’homme d’une infime gouttelette [permutée] en mélange (min nutfatin amshâjin). Et pour l’éprouver Nous l’avons fait entendant et voyant. Nous l’avons guidé sur la voie [Il sera] : ou reconnaissant ; ou ingrat » (Coran, 76 : 1-3).
Le terme amshâj, qui intervient une seule fois dans le Coran, dans le verset cité, est le pluriel de mashîj, qui signifie très exactement « mélange ». Le Lisân nous dit qu’il s’emploie en premier lieu pour désigner un mélange de couleurs, surtout le rouge et le blanc. Dans l’expression min nutfatin amshâjin, un singulier suivi d’un pluriel, amshâjin ne peut être un adjectif qualificatif. Il est un permutatif (badal) de nutfa, d’où notre traduction qui rend le texte avec une totale exactitude, ce qui n’est le cas dans aucune des traductions courantes.
En somme, la nutfa, l’infime gouttelette qui était commune à la création de l’homme et de l’animal – nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait du primate auquel il se rattachait -, a subi une permutation pour devenir amshâj. Et c’est ainsi, à partir de ces amshâj, de cette modification qui permuta la nutfa initiale et commune en amshâj spécifiques, que s’opéra le khalq spécifiant de l’homme, sa création qui en fit une espèce nouvelle et à part.
Nous pensons qu’il est fait allusion dans le Coran, avec beaucoup d’évidence, à la modification génétique qui permit à l’homme d’apparaître, de se séparer du primate duquel il descend. Cela, nous dit le Coran, prit un temps immense : hinûn min al-dahri. Le mot dahr n’a pas d’équivalent dans les langues européennes. Il désigne le temps cosmique, incommensurable.

Deuxième strophe : destin de l’homme
La deuxième strophe (v. 4-22, rimes ran, avec quatre lan intercalés), la plus longue, avec des images poétiques et étincelantes qui vont du sensible au suprasensible et s’adressent à notre imaginaire dans un rythme vertigineux, évoque le sort final de l’homme, selon qu’il est sur Terre « ou reconnaissant ; ou ingrat », dans un parcours qui le mènera de l’existence éphémère à l’existence plénière. « Si tu vois, là-bas, tu verras délice et vaste Royauté » (v. 20).

Troisième strophe : patience
La troisième strophe (v. 23-27, rimes lan, avec une ran), s’adresse au Prophète. « Nous avons fait descendre sur toi le Coran d’une descente certaine » (v. 23). Nul doute, en somme, sur ce qui précède. Le Prophète, en effet, ne rencontrait qu’incrédulité. On lui disait : tout ça n’est que sornettes et « légendes des Anciens », asâtir al-Awwâlîn (neuf occurrences dans le Coran). Dans cette strophe, Dieu le confirme dans sa Mission et l’exhorte à la patience et à la prière.

Quatrième strophe : l’évolution n’est pas achevée
Puis vient la quatrième strophe (v. 28-31, deux rimes lan et deux man), qui revient sur la création de l’homme, lui rappelle que l’évolution n’est pas achevée, et l’avertit que son destin est entre ses mains :
« Nous les avons créés ; Nous avons fortifié leur constitution (schadadnâ asrahum) ; puis, lorsque Nous le voudrons, Nous changerons leurs morphologies d’un changement total (wa idhâ shi’na baddalnâ amthalâhum tabdîlan). Ceci est un Rappel. Celui qui le veut se fraie vers Son Seigneur un chemin. Cependant vous ne voulez que dans la mesure où Dieu veut. Car Dieu est [au-dessus de tout] Savant et Sage. Il fait entrer, qui Il veut, dans Sa Miséricorde. Quant aux injustes, Il leur a préparé un châtiment douloureux » (v. 28-31).
La liberté de l’homme, qui est réelle, et la liberté de Dieu, qui n’est pas moins réelle, sont liées. Nous laisserons de côté l’épineux problème de la liberté humaine, présent et insoluble dans toutes les théologies et toutes les philosophies. Notre intérêt porte sur le premier verset par lequel commence la strophe, et qui renvoie aux deux premiers versets de la strophe par laquelle commence la sourate. Il y a là une indication sûre que le centre d’intérêt dans cette sourate porte sur la création de l’homme. L’expression wa idhâ shi ‘nâ baddalnâ amthâlahum est capitale dans ce verset.
Tous les traducteurs, déroutés par les anciens commentateurs, n’ont pu en donner une traduction logique et satisfaisante, conforme au bon sens et à la grammaire, pourtant très simple. Régis Blachère, visiblement embarrassé, a préféré faire l’impasse sur l’expression, qu’il a tout simplement omise dans sa traduction. Denise Masson traduit : « Nous les avons créés ; Nous avons fixé solidement leurs jointures ; mais lorsque Nous le voudrons, Nous les remplacerons par des êtres semblables. » Kasimirski traduit : « Si nous voulions, Nous pourrions les remplacer par d’autres hommes. » Berque : « Or si Nous voulions, Nous remplacerions leurs pareils d’un total remplacement. » Conscient que cette traduction de amthâluhum par « leurs pareils » n’a aucun sens, il écrit en note « le membre de phrase donne lieu à des interprétations très diverses », et il cite Râzi. Hamidullah : « Quand Nous voulons, cependant, Nous les remplaçons par de semblables, en remplacement. » Traduction de Médinc : « Quand Nous voulons, cependant, Nous les remplaçons [facilement] par leurs semblables. »
L’illogisme de ces traductions est évident. D’abord, asr n’a jamais en arabe le sens de « jointures ». C’est une invention. En outre, mathal, au pluriel amthal, n’a jamais le sens d’ « hommes ». Le mathal, c’est l’aspect, la forme d’une chose, ce qui nous a donné timthâl pour dire statue, ou dans le Coran, au pluriel, pour désigner les idoles. Ensuite, que signifie remplacer les hommes par d’autres hommes ? À quoi cela rime-t-il dans le contexte de la sourate ?
Pour arriver à cette traduction erronée, il a fallu par ailleurs tordre le coup à la grammaire d’une façon flagrante et grossière. Tout arabisant, même débutant, peut s’en rendre compte par lui-même. « Remplacer par » se dit baddala bi. Or le verbe baddala est construit d’une manière transitive avec un complément d’objet direct. Dans le contexte du verset, il n’a pas pour sens « remplacer ». Construit sans particule, le verbe baddala signifie changer une chose en une autre, la transformer. Baddalnâ amthâlahum ne peut avoir qu’un seul sens : Nous changerons leurs formes, leurs aspects, leurs statures. Aucune autre traduction n’est conforme au vocabulaire, au sens des mots et à la construction grammaticale.
Ainsi, la sourate « L’Homme » a annoncé l’évolution des espèces. Darwin ne l’aurait pas récusée. Quant aux salafistes, il faut qu’ils revoient leur copie, à moins qu’ils ne veuillent qu’on leur attribue le prix Nobel de la niaiserie, comme le propose Fouad Laroui (J.A./l’intelligent, n° 2301), qu’il serait alors urgent de créer.
Le discours des salafistes est un délire de dépit, de frustration et de mal-être dans le monde moderne qui relève de la psychiatrie et de la psychanalyse. Le retour au Coran, lu avec les yeux de la modernité, est la meilleure thérapie étiologique et fondamentalement curative.

1 – Râzi, Tafsir, éd. du Caire, 1938, tome xxv, pp. 108-109.
2 – Voir Mohamed Talbi et Maurice Bucaille, Réflexions sur le Coran, éd. Seghers, 1981.
3 – Nous tenons de la bouche de sa femme Giulia qu’il avait demandé que fût lu sur sa tombe quelques versets du Coran, ce qui fut fait. Mais, de son vivant, il ne s’était pas converti officiellement à l’islam.

http://mohamedtalbi.com/comment-le-coran-annonce-levolution-des-especes/

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