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Pas de Lapidation dans le Coran

Pourquoi faut il rejeter la Sunna des humains

 

(17:73) : « Ils ont failli te détourner de ce que Nous t’avions révélé, [dans l'espoir] qu’à la place de ceci, tu inventes quelque chose d’autre et (l’imputes) à Nous. Et alors, ils t’auraient pris pour ami intime. Et si Nous ne t’avions pas raffermi, tu aurais bien failli t’incliner quelque peu vers eux Alors, Nous t’aurions certes fait goûter le double [supplice] de la vie et le double [supplice] de la mort; et ensuite tu n’aurais pas trouvé de secoureur contre Nous. »
(69:43,46) : « C’est une révélation du Seigneur de l’Univers. Et s’il avait forgé quelques paroles qu’ils Nous avait attribuées, Nous l’aurions saisi de la main droite, ensuite, Nous lui aurions tranché l’aorte. »
(6:114) : « Chercherai-je un autre juge qu’Allah, alors que c’est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé ? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu’il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc point du nombre de ceux qui doutent. »
(4:105) : « Nous avons fait descendre vers toi le Livre avec la vérité, pour que tu juges entre les gens. selon ce que Allah t’a appris. Et ne te fais pas l’avocat des traîtres. »
(6:38) : « Nous n’avons rien omis d’écrire dans le Livre. »
(17:12) : « Et Nous avons expliqué toute chose d’une manière détaillée. »
(6:112,113) : « Nous avons permis aux ennemies de chaque prophètes, diables parmi les humains et les djinns de s’inspirer les uns aux autres des paroles enjolivés, afin de tromper. Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l’auraient pas fait. Laisse-les donc avec ce qu’ils fabriquent Et pour que les coeurs de ceux qui ne croient pas à l’au-delà se penchent vers elles , qu’ils les agréent, et qu’ils montrent ainsi leurs réel conviction »
(31:6) : « Et, parmi les humains, il est quelqu’un qui, dénué de science, achète de plaisants hadiths pour égarer hors du chemin d’Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant. »
(2:8,10) « Parmi les gens, il y a ceux qui disent : « Nous croyons en Allah et au Jour dernier ! » Tandis qu’en fait, ils n’y croient pas. Ils cherchent à tromper Allah et les croyants; mais ils ne trompent qu’eux-mêmes, et ils ne s’en rendent pas comptent. Il y a dans leurs coeurs une maladie (de doute et d’hypocrisie), et Allah laisse croître leur maladie. Ils auront un châtiment douloureux, pour avoir menti »

L’érudit coraniste Mohamed Talbi : Le Coran n’interdit ni l’alcool, ni la prostitution, ni l’homosexualité

 

L’islamologue tunisien Mohamed Talbi a présenté son opinion sur l’islam dans une interview sur la Première chaîne de la télévision tunisienne. Talbi déclare qu’aucun verset coranique n’interdit la consommation d’alcool, la prostitution ou l’homosexualité, soulignant : « prévention ne signifie pas interdiction ».

Talbi, qui se définit comme « musulman coranique », précise aussi que l’allégation selon laquelle le prophète Mahomet était illettré est « la plus grande de toutes les farces ». L’interview a été diffusée le 15 avril 2015. Extraits :

Mohamed Talbi : Le problème est que la nation islamique s’est divisée en communautés qui s’entretuent et s’accusent mutuellement d’hérésie.

La charia – ou plutôt, les charias – divisent, alors que le Coran unit. Aussi, je ne souscris à aucune charia quelle qu’elle soit – chiite, sunnite ou autre. Je suis un musulman coranique, et c’est tout. Je respecte le Coran, et rien d’autre.

Tout hadith compatible avec le Coran est un hadith authentique ; peu importe à qui il est attribué. Selon le même principe, tout hadith qui contredit le Coran fait dire des mensonges au prophète Mahomet. Plus un hadith s’éloigne du prophète Mahomet, plus il se répand à grande vitesse, tel un virus.

Seul le Coran est obligatoire. Tout ce qui n’est pas le Coran est l’œuvre de l’homme, et non obligatoire. Seul Allah peut interdire des choses. Quiconque, autre qu’Allah, interdit quoi que ce soit, est un polythéiste.

Journaliste : Quelle est la base de votre affirmation selon laquelle l’alcool n’est pas interdit ? Quelle est la source coranique de cette affirmation ?

Mohamed Talbi : De nombreux versets du Coran traitent de l’alcool. Je les ai cités et traités dans mes écrits.

Journaliste : Mais ils ont été abrogés, et en conséquence, l’alcool a été considéré comme une « souillure et une œuvre de Satan, qu’il faut éviter ».

Mohamed Talbi : Quand je vous dis  « Evitez de fumer », cela signifie-t-il que fumer est interdit par le Coran ? Une consommation excessive d’alcool, au point d’en perdre la raison, est une « souillure et une œuvre de Satan ».

Journaliste : Qu’en est-il de la prostitution ?

Mohamed Talbi : Montrez-moi un seul verset coranique qui interdit la prostitution. Les fidèles d’Allah ont le droit d’empêcher des choses nocives. Prévenir n’est pas interdire.

Journaliste : L’interdiction de l’homosexualité n’est pas mentionnée dans le Coran.

Mohamed Talbi : Exact.

Journaliste : Cela signifie-t-il que l’homosexualité est halal [autorisée] ? Nous savons que Dieu a puni le peuple de Sodome.

Mohamed Talbi : Je crois qu’en gardant le silence à ce propos, Allah a laissé la question de l’homosexualité aux mains des fidèles, qui peuvent décider de l’interdire ou non. Concernant la loi de l’héritage, Allah, dans Sa sagesse, a vu le genre de société qui a reçu le Coran. Dans cette société, la femme n’était rien d’autre qu’un objet sexuel.

Journaliste : Ce n’est pas vrai. Khadija possédait un commerce. Le prophète Mahomet était employé par elle, au début.

Mohamed Talbi : Khadija avait un commerce, mais que faisait la société dans laquelle elle vivait aux femmes ? Les bébés-filles étaient enterrées vivantes, uniquement parce qu’elles étaient de sexe féminin et [considérées] comme bonnes à rien.

Allah a accordé aux femmes une part d’héritage, en adéquation avec la nature de leur société. L’approche coranique consiste à améliorer le statut des femmes. Par conséquent, nous pouvons continuer à améliorer le statut des femmes encore, et encore, jusqu’à aboutir à l’égalité totale entre hommes et femmes.

Journaliste : Nous savons tous que le prophète Mahomet était un homme illettré.

Mohamed Talbi : Il était quoi ?

Journaliste : C’était un illettré. Cela vous fait rire ? Pensez-vous que le Prophète savait lire et écrire ?

Mohamed Talbi : Par Dieu, c’est la plus grande de toutes les farces.

Journaliste : C’est ce qu’on nous enseigne et ce qu’on enseigne à nos enfants.

Mohamed Talbi : C’est la plus grande catastrophe de toutes.

Journaliste : Comment cela ?

Mohamed Talbi : Savez-vous ce qu’ils disent sur la compilation du Coran ?

Journaliste : Que disent-ils ?

Mohamed Talbi : Ils disent qu’étant donné que le prophète Mahomet ne savait ni lire ni écrire… Ils ont compris qu’« illettré » signifiait qu’il ne savait ni lire ni écrire. Ils lui ont attribué un hadith disant : « Nous sommes une nation illettrée qui ne sait ni lire ni écrire ». La conclusion à laquelle ils sont arrivés est que nous devons rester une nation illettrée qui ne sait ni lire ni écrire.

Journaliste : Vous pensez que le Prophète savait lire et écrire ?

Mohamed Talbi : Evidemment. Le Prophète a écrit le Coran sur un morceau de parchemin. Chez lui, il gardait une copie écrite du Coran, qu’il a laissée à son épouse Hafsa. Aicha avait une copie du Coran. Hafsa aussi. D’où venaient-elles ? Venaient-elles de la poubelle, comme le disent les savants de l’islam ?

Apparemment, le Seigneur aurait dit aux savants de l’islam que le prophète Mahomet aurait fouillé dans les poubelles, trouvé un morceau d’os, de cuir ou de pierre, et dit à un passant : « Viens, et écris le verset sur cette omoplate pour moi », et ensuite, il l’aurait jeté quelque part chez lui. Sa maison était remplie de détritus putrides. Est-ce que cela a un sens ?

Ils disent que quand Othman [troisième Calife de l’islam] a pris le pouvoir, il a rassemblé tous ces déchets, et de cet assemblage a émergé le Coran…

Si vous entriez dans une mosquée sunnite, et placiez une bombe qui tuerait tout le monde, vous n’iriez pas au Paradis, n’est-ce pas ?

Journaliste : Exact.

Mohamed Talbi : Mais si vous vous faites exploser dans une mosquée, et tuez des chiites, ils vous disent : « Jeune homme, quand tu te fais exploser, détends-toi. Dès que tu fermeras les yeux, tu verras 1 000 vierges aux yeux noirs, qui t’attendent au Paradis. » Pourquoi ne le ferait-il pas ? « Que fais-je ici ? », dira-t-il.

Avez-vous déjà réfléchi ?

Avez-vous déjà réfléchi sur le fait que vous n’existiez pas avant votre conception et votre naissance et que malgré cela vous êtes parvenus à surgir du néant?
Avez-vous déjà réfléchi sur pourquoi les fleurs que vous voyez dans votre salon chaque jour et qui proviennent de la terre noire et boueuse sont si parfumées et si colorées?
Avez-vous déjà réfléchi sur comment les moustiques qui volent autour de vous d’une façon si désagréable bougent leurs ailes à une vitesse telle que vous ne pouvez même pas les voir?
Avez-vous déjà réfléchi sur la protection dont bénéficient les fruits comme la banane, la pastèque, le melon ou l’orange grâce à la peau qui les recouvre et comment ils sont enveloppés à l’intérieur de celle-ci de sorte qu’ils conservent leur goût et leur parfum?
Avez-vous déjà réfléchi sur la possibilité que pendant votre sommeil, un brusque tremblement de terre détruise votre maison, votre bureau ou votre ville et qu’en quelques secondes vous perdiez tout ce que vous possédiez?
Avez-vous déjà réfléchi à la rapidité avec laquelle votre vie passe et sur la manière dont vous allez vieillir, vous affaiblir et perdre lentement votre beauté, votre santé et vos forces?
Avez-vous déjà réfléchi au jour où vous aurez devant vous les anges de la mort envoyés par Dieu qui vous signifieront que vous allez quitter ce monde?
Avez-vous déjà réfléchi sur la raison pour laquelle les gens sont tellement attachés à cette vie qu’ils quitteront pourtant si rapidement, alors qu’en réalité, ils devraient s’attacher à œuvrer pour l’Au-delà?
L’homme est un être à qui Dieu a accordé la capacité de penser mais la plupart des gens n’emploient pas cette faculté très importante comme ils le devraient. Certaines personnes ne réfléchissent en effet presque jamais.
En vérité, l’homme possède une aptitude à réfléchir dont il est souvent inconscient. Une fois qu’il se met à utiliser cette capacité, des éléments dont il ne pouvait pas se rendre compte jusque-là se révèlent alors à lui. Plus il s’interroge, plus son raisonnement s’améliore et cela est possible pour tout le monde. Il faut juste prendre conscience de la nécessité de réfléchir et fournir les efforts adéquats pour y parvenir.

(Yahya)

Le mariage

« Mariez les célibataires qui sont parmi vous, ainsi que les honnêtes parmi vos esclaves, hommes et femmes. S’ils sont pauvres, Dieu les enrichira par sa faveur » (An-Nour, 32). Dieu les enrichira par sa faveur !

Il faut faciliter les conditions, réduire les entraves du mariage et essayer de donner à la jeune fille et au jeune homme la liberté de se marier et de vivre ensemble à leur guise. Ils pourraient opter pour la location d’une chambre pour y vivre avant de finir leurs études, par exemple, et sous des conditions bien déterminées. Ils pourraient, par exemple, vivre chez leurs parents dans le cas où ces derniers l’acceptent (?). Ils pourraient se contenter de tout endroit qui correspondrait à leurs possibilités. De la sorte, en allégeant les conditions de la vie conjugale, en améliorant les traditions liées au mariage et en apaisant les exigences peu réalistes et peu humaines qu’on impose au candidat accepté par la fille, le mariage pourrait devenir beaucoup plus facile.

N’oublions pas une chose importante, la richesse arrive bien plus souvent au moment et après le mariage, pas avant. Alors l’argument qui consiste à dire qu’il faut avoir au préalable une superbe situation financière est irrecevable.
Attention: je ne justifie pas le manque de bonne volonté de certains hommes pour offrir une fête de mariage digne de ce nom. Mais j’appelle seulement à ne pas exagérer dans la définition des conditions superflues du mariages.

Le voile n’a rien de sacré, il n’y a aucun texte qui oblige la femme à se couvrir la chevelure

Par Maya Zammit – «Je n’ai trouvé aucun texte qui oblige la femme à se couvrir la chevelure. Le combat que les musulmans ont mené pour le port du voile me désole, parce qu’il donne une image négative de la façon dont l’islam perçoit la femme», a déclaré Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, dans une interview accordée àL’Express. Religieux érudit, cet imam français d’origine marocaine, prône un islam moins «tape-à-l’œil» et appelle à un ajustement des pratiques rituelles avec les réalités de la société.

L’imam Tareq Oubrou s’insurge : «Le hijab n’a rien de sacré» - Crédit photo © Shutterstock.com

L’imam Tareq Oubrou s’insurge : «Le hijab n’a rien de sacré» – Crédit photo © Jolpress/Shutterstock.com

«Cette tendance à tout ritualiser conduit certains fidèles à parler plus de la pratique que de Dieu lui-même», regrette-t-il. Ce fils d’instituteur marocain, élevé aux confluents de la tradition musulmane et de la modernité occidentale, n’hésite pas à s’en prendre aux «ignares qui déterminent aujourd’hui ce qui est orthodoxe». Auteur du livreUn imam en colère, Oubrou dénonce vivement «l’islam d’apparence», affirmant que le plus important n’est ni le look ni la tenue vestimentaire, mais plutôt la foi. «On est musulman lorsqu’on a la foi ; c’est la grâce de Dieu qui sauve.

Le voile n’est pas spécifiquement musulman : il l’est devenu. Presque absente du Coran, c’est une prescription construite progressivement, au terme d’une histoire dont l’épisode colonial est un chapitre majeur. Si le port du voile nous choque, c’est moins en raison de l’outrage fait aux femmes ou de l’entorse à la laïcité que parce qu’il bouleverse un ordre visuel fondé sur la transparence, et lui oppose un provocant plaidoyer pour l’opaque, le caché, le secret, l’obscur.
Et pour les musulmanes qui se voilent en Occident, n’est-ce pas un jeu de dupes, une impiété nichée au cœur d’une intention religieuse ? Car en montrant qu’elles se cachent, elles cachent en réalité qu’elles se montrent ? Scrutant tour à tour la lettre du Coran, le voyeurisme de l’art orientaliste, les dévoilements spectaculaires orchestrés en Turquie ou au Maghreb, Bruno Nassim Aboudrar délivre une lecture inédite des stratégies à l’œuvre derrière le voile. Bruno-Nassim Aboudrar – Jolpress

Les pratiques cultuelles, elles, sont aménageables», martèle-t-il, estimant que l’islam est «une religion qui évolue avec l’évolution de la société». Il considère, à titre indicatif, que les prières peuvent être effectuées après le travail et que le jeûne du Ramadhan peut être reporté en cas de maladie. Pour lui, l’islam se trouve confronté à un vrai problème, celui des comportements qui relèvent de l’éthique personnelle et qui sont devenus des marqueurs pour beaucoup de musulmans : manger halal, porter le voile, etc. «Avec le halal, nous ne sommes pas dans le sacré. Le fidèle a seulement pour obligation d’alléger au maximum la souffrance de l’animal», explique-t-il. Il assure en bon théologien que le hijab et ses dérivés (niqab, foulard, burqa…) n’ont absolument rien de sacré.

Tareq Oubrou appelle les musulmans à ne pas confondre religion et identité. Il demande aux musulmans de renoncer «à une certaine visibilité» pour redorer leur blason. «Il faut que les musulmans puissent accorder leurs gestes à leur foi sans perturber le fonctionnement de la société par des revendications outrancières, quitte à renoncer à une certaine visibilité», estime cet imam qui a mené une vaste réflexion théologico-canonique sur les conditions de l’expression et de la pratique musulmane dans un espace sécularisé.

Extraits de Comment le voile est devenu musulman de Bruno-Nassim Aboudrar (Flammarion – mars 2014)

Il est certain que le voile musulman n’a qu’une place très mineure dans la révélation. Il se peut que Muhammad ne l’ait pas voulu et que les circonstances seules aient suggéré le verset qui en prescrit l’usage aux musulmanes. Il n’est guère douteux non plus que le fiqh soit une juridiction patriarcale tardive, parfois éloignée de l’esprit du Coran et partiale dans le choix de sa lettre. La nouvelle exégèse « féministe » musulmane serait entièrement convaincante si elle avait convaincu et que ses positions étaient aujourd’hui majoritaires. Mais le moins qu’on puisse dire est que ce n’est pas le cas. Le voile résiste dans l’islam contemporain avec le patriarcat, et même sans lui. «Jolpress»

 

 

 

 

Par Maya Zammit avec France Algerie.com

Voilà pourquoi il faut interdire cet accoutrement ridicule !

Un dangereux criminel se déguisant en femme portant un « djelbeb » de couleur noir, âgé de 38 ans, agressait uniquement les femmes à Oran. Son mode opératoire était simple, il s’approchait des domiciles où seule une femme se trouvait, il frappait à la porte et au moment de son ouverture, il s’acharnait sur la personne de sexe féminin la menaçant d’une arme blanche.

 

Il lui volait tout ce qu’elle possède comme objets précieux. On a appris que ce dernier a tenté dernièrement d’agresser une jeune fille âgée de 22 ans à Hai ‘’Sidi El Houari’’, après avoir profité de l’obscurité de la nuit pour la violenter.

 

La victime avait eu le courage de ne pas se laisser faire en se défendant, elle a su qu’il s’agissait d’un homme déguisé en femme, après avoir réussi à lui enlever le Djelbab a-t-on appris de sources concordantes. Se sentant démasqué le criminel pris la fuite.

 

La victime déposa une plainte permettant l’ouverture d’une enquête qui a abouti à l’arrestation du suspect qui avait abandonné le djelbeb, et une arme blanche sur la route, après son forfait. Présenté devant la justice, l’inculpé a été placé sous mandat de dépôt a-t-on précisé.

Les savants en Islam selon le Coran

 

Coran 3:79 Il ne conviendrait pas à un être humain à qui Dieu a donné le Livre, la Compréhension et la Prophétie, de dire ensuite aux gens : « Soyez mes adorateurs, à l’exclusion de Dieu »; mais au contraire, [il devra dire] : « Devenez des savants, obéissant au Seigneur, puisque vous enseignez le Livre et vous l’étudiez ».

La croissance du cerveau

Les scientifiques ont découvert récemment que la croissance du cerveau ne s’arrête pas à l’âge de 21 ans mais elle continue au delà jusqu’à l’âge de quarante ans, c’est-à-dire que le développement humain ne se complète qu’à l’âge de 40 ans ; cela étant indiqué par le Coran dans le verset : (15. puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : « Ô Seigneur! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé « .) [AL-AHQAF : 15], Gloire à Allah ! Qui en a informé alors le Prophète (paix et bénédiction soient sur lui) de ce fait scientifique ?si ce n’est que la révélation d’ALLAH.

POUR EN FINIR AVEC L’EXPRESSION « ISLAMISTE » ! Mérah, Nemmouche …et les autres !

Mehdi Nemmouche, principal suspect de la tuerie de Bruxelles, avait  été abandonné par son père à l’âge de trois ans et a passé son enfance et son adolescence ballotté de foyers en familles d’accueil. Il n’a jamais connu d’autorité paternelle  et sa première condamnation, pour vol avec violence, date de ses 19 ans. Avant d’être accusé d’assassinat, il avait passé plusieurs années en détention, connu plusieurs prisons françaises et c’est en prison qu’il a rencontré la religion. Il ne parle pas arabe et n’avait aucune pratique islamique avant ses vingt ans…
Mohamed Merah aussi avait été abandonné par son père, à 5 ans, après le divorce de ses parents. Le père avait été interpellé pour trafic de cocaïne, et c’est la mère, qui assurera, seule, l’éducation et la survie des enfants. Merah bascule entre la délinquance et l’oisiveté et, avant même sa majorité, il a dans son casier judiciaire 18 faits de violence. Comme Nemmouche, c’est en prison qu’il fait la découverte du Coran et qu’il s’est initié à la pratique religieuse. Si on le connait  surtout  pour sa descente sanglante dans une école juive, il est rare en revanche qu’on souligne qu’avant ce forfait, il avait  assassiné, de sang froid et en connaissance de cause, trois militaires français qui, pour leur malheur, étaient tous les trois d’origine maghrébine. Il n’en voulait donc pas qu’aux Juifs …
Abubakr Shekan, dont le mouvement, Boko Haram, signe de monstrueux massacres de musulmans, principalement, à travers le Nigéria, s’abrite plus souvent derrière des gris-gris que derrière la parole de Dieu.
Il est, nous dit-on, si souvent perdu dans les brumes de l’alcool, qu’il croit encore que l’Angleterre est toujours sous l’autorité de Margareth Thatcher.
 Les milices des Signataires par le Sang de Mokhtar Bel Mokhtar qui ont écumé le nord du Mali, exécuté ou assassiné des populations islamisées depuis des siècles, se sont enrichies et armées par des moyens prohibés par l’Islam : la prise d’otages, le trafic de stupéfiants…
Eliminer l’espace et le temps…
Qu’y a-t-il de commun entre Merah, Nemmouche, les terroristes du nord-est du Nigéria et du Sahel malien ? Le mal-vivre ? Un combat politique dévoyé et devenu pervers ? Un penchant criminel irrépressible ? Une folie meurtrière ? Nenni ! Rien de tout cela ! Ce qu’ils ont en commun c’est qu’ils sont tous des « islamistes », c’est en tout cas ce que clament les médias occidentaux et nous, comme les moutons de Panurge, nous les suivons et empruntons la même expression. Pourtant Nemmouche né aux confins de la Belgique, Mérah qui n’était presque jamais sorti du pays toulousain, le chef kanouri issu des savanes nigérianes et les rebelles arabes ou touaregs du Sahara appartiennent à des régions et à des cultures différentes, ils ne partagent même pas la même conception ni la même intimité de l’Islam  ! Qu’importe, car, comme l’avait écrit le palestino-américain Edward Said, « quand on parle de l’islam, on élimine plus ou moins  automatiquement l’espace et le temps. » Qu’importe car pour l’Occident tous les problèmes du monde musulman ne s’expliquent que par l’Islam !
Mais si Merah et les autres sont musulmans, ils ne sont pas appelés « islamiques », comme on le dit pour qualifier la culture, les arts, voire la finance. Eux sont « islamistes » et la nuance est importante. L’Islam est en effet la seule religion pour laquelle on ait inventé deux termes différents pour désigner ceux qui se revendiquent de sa mouvance, selon la nature de leur engagement et si l’on pourfend l’intégrisme religieux, on ne voit que l’intégrisme musulman. Il existe pourtant des mouvements extrémistes chrétiens ou juifs mais aucun d’entre eux n’est désigné sous les noms de « christianistes » ou « juifistes » pour les distinguer des pratiquants « orthodoxes ». On les désigne tout simplement sous le terme de « sectes » sans jamais insister sur  leurs fondements religieux, à peine reconnait-on les « sectes tueuses » et des sectes plus folkloriques. Ainsi les Chrétiens n’ont pas  à culpabiliser  des dérives de Moon ou des atrocités et des enrôlements d’enfants de l’Armée de Résistance du Seigneur en Ouganda, ou des meurtres ou suicides collectifs du Temple du Peuple (923 morts en Guyana) ou des Davidiens (87 victimes à Waco). A l’inverse, les Musulmans sont sommés de s’excuser pour les attentats commis par Aqmi  ou par quelques loups solitaires! « Chaque fois qu’un attentat est commis en France, observe en substance une Française  « issue de la diversité », je prie pour que l’auteur ne soit pas  musulman »…
Un racisme culturel ?
Le terme « islamiste » serait-il donc « une forme de reconversion du vieil racisme anti-arabe en racisme culturel » ? On a tendance à le croire lorsqu’on entend le directeur du Musée juif de Bruxelles affirmer, alors même que l’identité du coupable n’est pas prouvée, qu’il ne sert à rien  de punir Nemmouche parce qu’il s’agit d’une guerre de civilisation ! En somme la violence serait dans les gènes de l’Islam ! Cela facilite tous les dénigrements et rend  légitime le combat contre une religion jugée  intemporelle et monolithique, permettant, par exemple, au directeur d’un grand magazine français de proclamer, sans fioritures et sans risque, qu’il est « un peu islamophobe » !
Ceux que l’on appelle « islamistes » ne seraient pourtant que  quelques milliers de combattants reniés par 99% des Musulmans. Aucune autorité religieuse musulmane, de Qom à Al Azar, de La Mecque à Fez, aucun chef d’Etat de l’OCI, ne leur ont manifesté un soutien et du reste, l’islam condamne « ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes » (Coran vi, 159). Ils trahissent les principes parmi les plus sacrés de l’Islam et notamment, le respect de la vie humaine  (« Ne tuez point la vie qu’Allah a rendue sacrée », Coran, XVII, 33). Leur connaissance  des idées qu’ils invoquent est superficielle ou erronée : le « djihad » est d’abord un combat intérieur et celui qu’ils mènent est dirigé contre des populations islamisées depuis des siècles ; il n’y a pas une  charia unique, codifiée et celle qu’ils cultivent abime l’héritage musulman. Il ne suffit pas de se revendiquer de l’Islam pour être musulman et, comme le rappelle Al Ghazali, prier et jeuner par ostentation n’est aucunement piété mais espèce d’idolâtrie du Moi. Par son étymologie même, Boko Haram- (qui signifierait  « l’école est illicite »)- est à l’opposé de la Tradition puisque le Prophète (psl,) enseignait qu’il faut aller chercher le savoir jusqu’en Chine !
Pourquoi donc s’évertue–t-on à rattacher à l’Islam des hommes que les Musulmans, dans leur écrasante majorité, ne reconnaissent pas  comme frères en religion ! Plutôt que de stigmatiser toute l’Umma islamique, pourquoi ne pas, solidairement, lutter contre ceux qui ternissent non l’image d’une religion, mais celle de l’homme ? Ceux qui lancent des bombes dans des foules pacifiques, ceux qui violent des femmes et des enfants, ceux qui enlèvent, enchainent et vendent d’innocentes jeunes filles, ceux qui sèment la détresse et la misère au sein de leurs communautés ne méritent pas d’être nommés en référence à l’Islam, même pas par le néologisme contesté d’ « islamistes ». Tous ceux là  ne devraient avoir droit qu’à un nom : celui de salauds !
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