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Les hadith

1) suivre le prophete est une injonction pour les contemporaisn du prophete et non pour ceux qui sont venu apres, l’injonction et de suivre le prophete dans ce qu’il lui a été revelé c’est a dire le coran, le prophete n’est plus la, ce qu’il lui a été revelé est le coran donc faute de son existence nous suivrons ce qu’il lui a été revelé, c’est a dire le coran.

2) Dieu a PROMIS de proteger le coran et n’as pas promis de proteger autre chose de l’alteration donc l’extension du mot DHIKR, WA7Y, etc. au hadiths est pour moi inacceptable et refusé, par ce que comme je ‘l’ai deja dis si c’est du WA7Y donc pourquoi il n’est pas au coran? et s’il n’est pas au coran c’est qu’il n’est pas wa7y donc pas paroles de Dieu. donc

3) les fuqaha ont trouvé une astuce et ont dis que les hadiths sont l’inspiration divine et c’est la parole du prophete, donc si c’est ça le cas pourquoi nous avons atendu l’epoque de OMAR ABDELAZIZ (epoque abbaside) pour avoir la deferlente des SI7A7, est ce que vous croyez que si les hadiths ont cette importance de (inspiration divine et de compelement au coran) serait negligés par des compagons du prophete qui sont tres pieux comme Abou bakr, Omar, ali et Othman et les rois Omeyade et aussi les autres rois abbassides.

4) Ils ont dis aussi que si le prophete a ordonné de ne pas transcrire les hadiths c’est par peur d’etre melangé avec le Coran, et pourtant il est le premier etre censé CROIRE Dieu quand il dit INNA ANZALNA ADHIKRA WA INNA LAHOU LA7AIDHOUN, donc cette peur serait consideré comme emanant de quelqu’un qui DOUTE en la promesse du seigneur quand il le rassure ainsi que tout les croayant au sujet de la protection du coran.

5) il est possible pour relativiser les choses que quelques hadiths sont dits par le prophete pour expliquer le Coran bien que le propherte a refusé d’expliquer les verset qui se rapporte des cieux et de la terre et des phenomenes naturels parce que ça le depasse, c’est hadiths aussi douteux soit ils s’ils ne contredisent pas le coran je les considererais comme un IJTIHAD du prophete (avec reserve) et que nous sommes nous mainteant les vivants qui doivent comprendre a notre tour le message divin.

Voila donc les hadiths pour moi sont un heritage culturel, historique, mais n’ont pas et n’aurons jamais :
1) la valeur de la parole divne revelé qu’est le coran.
2) et ne sont pas la pour completer le coran et aussi ne sont pas a forte raison les paroles du prophete parce que le prophete qui est choisi par Dieu n’airait jamais ajouté ou contredis les paroles des verset qu’il recevaitn en revelation.

Le Mythe du mariage de Aïcha à l’âge de 9 ans

Le Mythe exposé :
La plupart des Musulmans acceptent aveuglement et sans se poser trop de questions l’histoire du mariage de notre prophète (*) avec une gamine de 09 ans nommée Aïcha .
Les musulmans préfèrent ne pas soupçonner les récits ayant relatés cette propagande comme tant d’autres, même si c’est ces récits humains contredisent explicitement le noble Coran et le bon sens, sous prétexte que c’est relaté dans tel ou tel recueil « Sahihs ».
Entourés d’un halo de sacralité depuis des siècles, ces recueils ne sont que la compilation de récits sensés remonter au prophète (*) ou à ces compagnons faites par des humains et dont la sélection n’est en fin de compte basé sur l’arbitraire de ses personnes.
Le prophète (*) était un homme exemplaire. Toutes ses actions étaient des plus vertueuses ; sa morale était le noble Coran et ne pouvait en aucun cas épousé une innocente fille de neuf ans. Ceci doit ne conduire à creuser pour chercher la source de cette erreur partir de l’idée que L’âge de mariage de Aïcha a été faussement rapporté dans la littérature des hadiths.
On vas essayer dans ce texte, de présenter des preuves solides pour démentir cette histoire inventée par Hisham ibn’Urwah pour purifier ainsi l’image de notre Saint prophète Mohammed « que la paix et la prière soient sur lui »
PREUVE n*1 : Fiabilité des Sources
La plupart des récits rapportés dans les livres de hadith sont transmis seulement par Hisham ibn ` Urwah, qui faisait éloge de l’autorité de son père. C’est un hadith non concordant (non moutawatir), il est seulement issu d’une chaîne unique (Ahad) ce qui ne le met pas hors de doute.
Il est étrange que personne de Médine où Hisham ibn ` Urwah a vécu les 71 premières années de sa vie n’ait relaté l’événement, malgré le fait que parmi ses élèves de Médine, le bien respecté Malik ibn Anas. Les origines des récits de cet événement sont les gens de l’Irak, où l’on annonce que Hisham a beaucoup changé après son déménagement de Médine vers l’Irak. .
Tehzibu’l-Tehzib, un des livres les plus bien connus sur la vie et la fiabilité des narrateurs des traditions du prophète (*), annonce que selon Yaqub ibn Shaibah : “il [Hisham] est fortement fiable, ses récits sont acceptables, sauf ce qu’il a relaté après son déplacement en Irak” (Tehzi’bu’l-tehzi’b, Ibn Hajar Al-` asqala’ni, Dar Ihya Al-turath Al-Islami, le 15ème siècle. Vol 11, p. 50).
C’est pour cette raison que Malik ibn Anas a élevé une objection sur les récits de Hisham qui ont été annoncés par les gens de l’Irak : (Tehzi’b u’l-tehzi’b, Ibn Hajar Al-` asqala’ni, Dar Ihya Al-turath Al-Islami, Vol.11, p. 50).
Mizanu’l-ai `, un autre livre sur la vie des narrateurs des traditions du prophète (*) annonce : “Quand il était vieux, la mémoire d’Hisham avait subi une faiblesse manifeste”
(Mizanu’l-ai ` , Al-Zahbi, Al-Maktabatu’l-athriyyah, Sheikhupura, le Pakistan, Vol. 4, p. 301).
Conclusion n°1 : Basé sur ces références, la mémoire d’Hisham était faible après son immigration en Irak et ses récits étaient qualifié d’incertains. Ainsi, son récit sur le mariage de Aïcha est non fiable.
CHRONOLOGIE : c’est essentiel aussi de garder à l’esprit certaines des dates pertinentes dans l’histoire d’Islam :
• 610 CE : Jahiliya (âge pré islamique) avant la révélation.
• 610 CE : Date de la première révélation.
• 610 CE : AbuBakr se convertit à l’Islam
• 613 CE : Le prophète (*) Muhammad commence à prêcher publiquement.
• 615 CE : Émigration à Abyssinia
• 616 CE : Omar ibn Al Khattab se convertit à l’Islam.
• 620 CE : Les fiançailles généralement admises d’Aïcha avec le prophète (*).
• 622 CE : Hijrah (emigation à Yathrib, plus tard rebaptisé Médine).
• 623/624 CE : Année généralement admise où Aïcha vivant avec le prophète (*).
PREUVE n*2 : Les Fiançailles
Selon Tabari (aussi selon Hisham ibn ‘Urwah, Ibn Hunbal ), Aïcha était fiancé à sept ans et a commencé à cohabiter avec le prophète (*) à l’âge de neuf an.
Cependant, dans un autre récit, Al-Tabari dit : “Tous les quatre enfants de [Abou Bakr] sont nés de ses deux femmes pendant la période pré islamique” (Tarikhu’l-umam wa’l-mamlu’k, Al-Tabari (sont morts 922), Vol. 4, p. 50, arabe, Dara’l-fikr, le Beyrouth, 1979).
Si Aïcha était fiancé en 620 CE (à l’âge de sept ans) et a commencé à vivre avec le prophète (*) en 624 CE (à l’âge de neuf ans), ceci indiquerait qu’elle est née en 613 CE et avait neuf ans quand elle a commencé à vivre avec le prophète (*).
Donc, basé sur le récit d’Al-Tabari, les calculs montrent qu’Aïcha devait être née en 613 CE, trois ans après le début de révélation (610 CE).
Tabari déclare aussi qu’Aïcha est née dans l’ère pré islamique (Jahiliya). Si elle est née avant 610 CE, elle aurait eu au moins 14 ans quand elle avait commencé à vivre avec le prophète (*). Essentiellement, Tabari se contredit lui même.
Conclusion n° 2 : Al-Tabari est incertain concernant l’âge de mariage d’Aïcha.
PREUVE n* 3 : l’Âge de Aïcha par rapport à l’Âge de Fatima
Selon Ibn Hajar, Fatima est née au temps où que la Kaaba avait été reconstruite, à cette date le prophète (*) avait 35 ans, elle en avait cinq ans plus que Aïcha” (Al-isabah fi tamyizi’l-sahabah, Ibn Hajar Al-Asqalani, Vol. 4, p. 377, Maktabatu’l-Riyadh Al-haditha, Al-Riyadh, 1978).
Si la déclaration d’Ibn Hajar s’avère véridique, Aïcha est née quand le prophète (*) avait 40 ans. Et s’il avait épousé Aïcha quand il avait 52 ans, l’âge de Aïcha au moment de son mariage serait au moins 12 ans.
Conclusion n° 3 : Ibn Hajar, Tabari Ibn Hisham et Ibn Humbal se contredisent. Ainsi,
le mariage présumé de Aïcha à l’âge de 09 ans n’est qu’un mythe.
PREUVE n*4 : l’Âge de Aïcha par rapport à l’Âge de Asma
Selon Abdul rahman ibn abi zanna’d : “Asma avait 10 ans de plus que Aïcha (Siyar ‘la’ma’l-nubala’, Al-Zahabi, Vol. 2, p. 289, arabe, Mu’assasatu’l-risalah, le Beyrouth, 1992).
Selon Ibn Kathir : “Elle [Asma] est l’aînée de sa soeur [Aïcha] de 10 ans” (Al-Bidayah, wa’l-nihayah Ibn Kathir, Vol. 8, p. 371, Dar Al-fikr Al-` arabi, Al-jizah, 1933).
Selon Ibn Kathir : “Elle [Asma] a vu le décès de son fils pendant cette année [73 OH], comme nous l’avons déjà mentionné et cinq jours plus tard, elle-même était décédée.
Selon d’autres récits, elle n’est pas décédée après cinq jours, mais 10 ou 20, ou quelques jours plus tard. Le récit le plus connu est celui de 100 jours plus tard. Du moment de son décès, où elle avait 100 ans.” (Al-Bidayah wa’l-nihayah , Ibn Kathir, Vol. 8, p. 372, Dar Al-fikr Al-` arabi, Al-jizah, 1933)
Selon Ibn Hajar Al-Asqalani : “Elle [Asma] a vécu 100 ans et est décédée en 73 ou 74 OH.” (Taqribu’l-tehzib, Ibn Hajar Al-Asqalani, p. 654, arabe, Bab fi’l-nisa ’, harfu’l al-alif ).
Selon presque tous les historiens, Asma, la soeur aînée de Aïcha avait 10 ans plus qu’elle.
Si Asma avait 100 ans en 73 OH, elle devait avoir 27 ou 28 ans au moment de la Hijrah.
Si Asma avait 27 ans ou 28 ans au moment de la Hijrah, Aïcha, elle devait avoir 17 ou 18 ans, donc elle a commencé à cohabiter avec le prophète (*) entre 19 à 20 ans.
Conclusion n° 4 :
Basé sur Hajar, Ibn Katir et Abda’l-Rahman ibn abi zanna’d, l’âge de Aïcha au temps où elle a commencé à vivre avec le prophète (*) serait 19 ou 20 ans.
• Dans la Preuve n* 3, Ibn Hajar suggère qu’Aïcha avait 12 ans et dans la Preuve n*4 : 17 ou 18 ans. Quel est l’âge exact de mariage de Aïcha, douze ou dix-huit ?
• Ibn Hajar est une source incertaine sur l’âge de Aïcha.
PREUVE n*5 : la Bataille de Uhud
Un récit mentionne la participation d’Aïcha dans la Bataille d’Uhud dans El Boukhari
( Kitabu’l-jihad wa’l-siyar, Bab Ghazwi’l-nisa ’ wa qitalihinna ma ` a’lrijal) :
“Anas annonce que le jour d’Uhud, les gens ne pouvaient pas supporter leur présence autour du prophète (*). [Ce jour-là], j’ai vu Aïcha et Oumm-i-Soulaim,
Elles avaient tiré leurs robes en haut de leurs pieds [pour éviter n'importe quelle entrave dans leur mouvement].” De nouveau, cela indique qu’Aïcha était présent dans la Bataille d’Uhud
Il est relaté dans Boukhari (Kitabu’l-maghazi, Bab Ghazwati’l-khandaq wa hiya’l-ahza’b) : “Ibn ` Umar déclare que le prophète (*) n’a pas permis à Aïcha de participer à Uhud, comme à ce moment-là, elle n’avait que 14 ans. Mais le jour de la bataille de Khandaq, quand elle avait eu 15 ans, le prophète (*) lui avait permis d’y participer.”
En se basant sur ces récits on conclure que :
(a) les enfants au-dessous de 15 ans ont été envoyés en arrière et n’ont pas le droit de participer à la Bataille d’Uhud et
(b) Aïcha avait participé à la Bataille de Uhud
Conclusion n° 5 : la participation d’Aïcha dans la bataille de Uhud indique clairement qu’elle n’avait pas neuf ans, mais au moins 15 ans. Après tout, les femmes ont eu l’habitude d’accompagner Les hommes aux champs de bataille pour les aider et non pas pour être un fardeau.
PREUVE n*6 : Sourate Al-Qamar (la Lune)
Selon la tradition généralement admise, Aïcha est née environ 7-8 ans avant El Hijrah.
Mais selon un autre récit dans Boukhari, on annonce que Aïcha avait dit : “j’étais une jeune fille (jariyah en arabe)” quand Sourate Al-Qamar avait été révélée (Sahih Boukhari, kitabu’l-tafsir, Bab Qaulihi Bal Al-sa ` atu la Caillette ` iduhum wa’l-sa ` atu adha ’ wa amarr).
La sourate 54 du Saint Coran avait été révélée huit ans avant la Hijrah, indiquant qu’elle avait été révélée l’an 614 CE.
Si Aïcha s’est mariée avec le prophète (*) à l’âge de neuf ans en 623 CE ou 624 CE, elle aurait été un enfant en bas âge (sibyah en arabe) tandis que Sourate Al-Qamar (la Lune) a été révélée. selon la tradition suscité quand Aïcha était en réalité une jeune fille (jariyah)
Jariyah signifie que la jeune était adolescente. Ainsi, Aïcha, étant une jariyah non pas une sibyah (enfant ), et doit être âgée quelque part entre 6-13 ans au moment de la révélation d’Al-Qamar et doit donc avoir 14-21 ans au temps où elle a épousé le prophète (*).
Conclusion n° 6 : Cette tradition aussi contredit le mariage d’Aïcha à l’âge de neuf ans.
PREUVE n*7 : Terminologie arabe
Selon un récit annoncé par Ahmad ibn Hanbal : après que la mort de la première femme Khadijah du prophète (*), quand Khaulah est venu au prophète (*) lui conseillant de se marier de nouveau, le prophète (*) lui avait demandé quant aux choix qu’elle a entendus. Khaulah avait dit : “Vous pouvez épouser une vierge (bikr) ou une femme que l’on a déjà épousé (thayyib)”. Quand le prophète (*) avait demandé l’identité du bikr , Khaulah avait mentionné le nom d’Aïcha.
Ceux qui connaissent la subtilité de la langue arabe, peuvent concevoir que le mot bikr n’est pas utilisé pour une fille immature de neuf ans. Le mot correct correspond plutôt à une jeune adolescente, comme cela a été exposé plus haut, est jariyah. Bikr d’autre part, est utilisé pour désigner une dame célibataire sans expérience conjugale avant le mariage « vierge »
Donc, évidemment une fille de neuf ans n’est pas « une femme » (bikr) (Musnad Ahmad ibn Hanbal, Vol. 6, p. .210, arabe, Dar Ihya Al-turath Al-` arabi, Beyrouth).
Conclusion n° 7 : littéralement le mot bikr signifie (vierge), dans le susdit hadith est “la femme adulte sans expérience conjugale.” Donc, Aïcha était au moins adolescente au moment de son mariage (16-20 ans).
PREUVE n*8. Le Texte Coranique
Tous les Musulmans reconnaissent que le Coran est le livre véridique par excellence. Ainsi, nous devons chercher la vérité dans le Coran pour lever la confusion créée par les hommes au sujet de l’âge de mariage de Aïcha.
Le Coran permet-il le mariage d’un enfant immature de neuf ans !!!?
Il n’y a aucun verset qui permet explicitement un tel mariage. Cependant Il y a un verset, qui guide les Musulmans dans leur devoir d’élever un enfant resté orphelin. Les conseils du Coran sur ce sujet sont aussi valables pour nos propres enfants.
Les versets 5-6 de la sourate 4 « les femmes » :
« Et ne confiez pas aux mineurs les biens dont Allâh a fait votre subsistance
(La propriété de l’orphelin), Mais prélevez-en, pour eux, nourriture et vêtements ; et parlez-leur convenablement »
« Et tester la capacité des orphelins jusqu’à ce qu’ils atteignent l’aptitude au mariage ; et si vous ressentez en eux une bonne conduite, remettez-leur leurs biens. Ne les utilisez pas (dans votre intérêt) avec gaspillage et dissipation, avant qu’ils ne grandissent. Quiconque est aisé devrait s’abstenir de se payer lui-même de cet héritage qui lui est confié. S’il est pauvre, alors qu’il y puise une quantité convenable, à titre de rémunération de tuteur.) est aisé, qu’il s’abstienne d’en prendre lui-même. S’il est pauvre, alors qu’il en utilise raisonnablement : et lorsque vous leur remettez leurs biens, prenez des témoins à leur encontre. Mais Allâh suffit pour observer et compter ».
Pour les orphelins, on doit désigner un parent Musulman pour s’occuper d’eux “jusqu’à l’âge de maturité » Ici le verset Coranique exige la preuve méticuleuse de leur maturité intellectuelle et physique par des moyens objectifs d’essai avant l’âge de mariage pour leur confier leurs propriétés.
A la lumière des versets suscités, aucun Musulman responsable ne remettrait la gestion financière à un enfant de sept ans – ou à une fille de neuf ans. Si nous ne pouvons pas faire confiance en une personne de sept ans pour gérer des questions financières, il le sera d’avantage pour un mariage.
Ahmad Ibn Hambal (Musnad, vol.6, p. 33 et 99) déclare que Aïcha à l’âge de neuf ans a été plus attirée par le jeu que par les tâches d’une femme responsable. Il est difficile de croire, donc, qu’Abou Bakr, un grand partisan parmi les Musulmans, fiancerait sa fille immature de sept ans au prophète (*) de 50 ans. Il est également plus difficile d’imaginer est que le prophète (*) accepte une telle proposition.
Conclusion n° 8 : Abou Bakr était un homme plus judicieux que n’importe qui d’entre nous. Ainsi, il aurait certainement jugé que sa fille Aïcha n’a pas été instruite d’une manière satisfaisante comme l’exige le Coran explicitement, donc ni le prophète (*) ni Abou Bakr ne pouvaient transgresser les clauses dictées dans le Coran.
PREUVE n*9 : Consentement au Mariage.
La femme doit donner son consentement pour rendre un mariage licite (Mishakat al Masabiah, la traduction par James Robson, Vol1, p. 665).
Il est inconcevable qu’un homme aussi intelligent qu’Abou Bakr, prendrait au sérieux la permission d’une fille immature de sept ans pour épouser un homme de 50 ans.
De même le prophète (*) n’aurait pas accepté la permission donnée par une fille qui, selon le hadith de Mouslim, a pris ses jouets avec elle quand elle est allée chez le prophète (*).
Conclusion n° 9 : Le prophète (*) n’a pas épousé Aïcha à l’âge de neuf ans parce qu’il aurait transgressé la clause légale exigé par le Coran et ceci n’est pas concevable à son égard.
Conclusion
Il n’était ni une tradition ni une habitude chez les arabes du septième siècle, de donner leurs filles au mariage à un âge aussi jeune que sept ou neuf ans, et notre prophète (*) n’a pas fait l’exception pour épouser Aïcha à un si jeune âge.
Le peuple de l’Arabie n’a jamais fait l’objet d’un mariage de la façon dont il a été relaté par les rapporteurs de Hadith (Mohadithines) qui se contredisent visiblement sur un même sujet.
Évidemment, le récit du mariage de Aïcha à neuf ans rapporté premièrement par Hisham ibn ` Urwah ne peut être pris au sérieux quand beaucoup d’autres récits le contredisent.
De plus, il n’y a absolument aucune raison d’accepter le récit de Hisham ibn ` Urwah quand d’autres savants, y compris Malik ibn Anas, considèrent que ses récits comme incertains et non fiables après son immigration en Irak où il a été sujet à des problème de . Les citations de Tabari, Boukhari et le Mouslim montrent qu’ils se contredisent quant à l’âge d’Aïcha. En outre, beaucoup de ces savants se contredisent dans leurs propres rapports.
Donc, il n’y a absolument aucune raison de croire aux récits sur l’âge de Aïcha quand il y a de très bonnes raisons pour les rejeter.
ملعأ للها و
Juillet 2008, Dr Ahmed Amine
Contact : ahmedamine@voila.fr

question d’identité religieuse egypte

القاهرة- مصطفى سليمان

حسم الدكتور علي جمعة مفتى الديار المصرية قضية المسيحيين الذين ارتدوا عن الاسلام وعادوا الى المسيحية، وذلك عبر فتوى أصدرها تقول بأن ارتدادهم مسألة فقهية وليست قانونية.

وكانت هذه القضية أثارت جدلا واسعا خلال الأسابيع الماضية فى الاوساط القبطية المصرية، وذلك على خلفية الدعوى القضائية التى أقامها نحو 400 مسيحى مصري فى محكمة القضاء الادارى ضد قرار وزير الداخلية المصري عدم اثبات هوياتهم الدينية المسيحية فى البطاقات الشخصية، وحكمت المحكمة بعدم جواز استخراج البطاقات واعتبرتهم مرتدين عن الاسلام .

وقالت فتوى الدكتور جمعة، التى حصلت العربية.نت على نصّها، إن « هؤلاء المسيحيون وان كانوا مرتدين عن الاسلام من الناحية الفقهية الا أن الحقوق المدنية المترتبة على ارتدادهم عن دين الاسلام تجاه الدولة والهيئة الاجتماعية … امر يرجع الى جهة الادارة بحساب المنافع والمضار، ومدى موافقة هذا التصرف للدستور والقوانين المعمول بها ومدى تأثيره على الامن الاجتماعى والسلامة القومية وكل ذالك يتعلق بالحياة المدنية التى تعد الادارة مسئولة عنها بغض النظر عن الحكم الدينى فى المسألة ».

وقد استندت المبادرة المصرية للحقوق الشخصية على هذه الفتوى فى بيان لها صدر مؤخرا، وأعربت فيه عن أسفها بشأن الحكم الصادر من محكمة القضاء الاداري بعدم الاعتراف بحق المواطنين فى العودة الى المسيحية بعد تحولهم الى الاسلام. ووصفت المبادرة، وهي منظمة حقوقية تختص بالحقوق الشخصية، الحكم الصادر بانه تراجع جديد عن موقف مجلس الدولة من الحماية الدستورية والقانونية للحق فى حرية الدين والمعتقد.
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الأزهر ينتقد الفتوى

من جهة اخرى انتقد الدكتور مصطفى الشكعة عضو مجمع البحوث الاسلامية « هيئة كبار العلماء بالأزهر « ، فتوى الدكتور علي جمعة.

وقال للعربية نت: ان الحكم الفقهي فى هذه المسألة مترتب عليه أحكام القانون المدني ولا يصح التفرقة بينهما حسب ما أفتى به الدكتور على جمعة مع تقديرى الشخصي له ولعلمه فهذا التفريق يتناقض مع الدستور الذى يعتبر وفق المادة الثانية منه ان الشريعة الاسلامية هى المصدر الرئيسى للتشريع وأحكامها تنطبق على كل مسلم سواء بالنسب الى أبيه المسلم أو كان مسيحيا واعتنق الاسلام بعد ذلك عن رضا وقناعة.

وأضاف « في حالتنا هذه نحن امام مسيحيين اعتنقوا الاسلام بلا اكراه واصبحوا مسلمين وبالتالي تطبق عليهم أحكام الاسلام، ومن ضمن هذه الأحكام حكم الردة والذى ورد فيه حديث صحيح.

وحول ما اذا كان هذا الحكم يعتبر اكراها للمسيحيين على اعتناق الاسلام، يقول الدكتور مصطفى الشكعة :بالطبع الاسلام لا يكره أحدا على الدخول فيه ولكن هناك فهم خاطئ لفهم آية (لا اكراه فى الدين قد تبين الرشد من الغى) وآية (من شاء فليؤمن ومن شاء فليكفر ) فالمقصود بالاكراه هنا هو الاكراه من البداية اى ان الشخص يكون على ديانة ما ثم يجبر تحت تهديد او وعيد او اغراء ما على الدخول فى الاسلام كما أن هذه الآية جاءت ردا على من يزعمون ان الاسلام قد انتشر بالسيف أو عن طريق الحروب لأن الله يعلم وعلمه أزلىي أن هناك من سيقول بهذه الفرية ضد الاسلام.

وتابع : »أما اذا دخل الانسان فى الاسلام برغبته وخرج منه بعد ذالك، فهو يعتبر مفسدا في الارض وأن نيته لم تكن خالصة للاسلام وانه يبتغي من هذا الدخول فى الاسلام ثم العودة الى ما كان عليه قبل الدخول هو الطعن فى الدين وتفريق الجماعة الاسلامية لذلك كانت حكمة التشريع من حكم الردة ، ولهذا الحكم أحكام مترتبة عليه اختلف العلماء حولها فهناك من يأخذ بلفظ الحديث صراحة من ارتد عن دينه يقتل وهناك من يقول أنه يستتاب لمدة ثلاثة ايام يوضح له خلالها تعاليم الاسلام فان عاد لا يطبق عليه الحد وان استمر على ارتداده يقتل وهناك رأى ثالث أن هذا المرتد يستتاب لمدى الحياة ولكن هذا الرأى مازال محل بحث فى مجمع البحوث الاسلامية « .
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مجمع البحوث يرفض

من جهة اخرى كشفت مصادر بمجمع البحوث الاسلامية عن رفض الدكتور محمد سيد طنطاوى مناقشة هذا الرأي فى جلسة المجمع الاخيرة قطعا لاثارة الجدل مرة اخرى حول قضية الردة خاصة بعد ما أثير فيها من جدل.

وقال حسام بهجت مدير المبادرة المصرية للحقوق الشخصية تعليقا على الحم القضائى الأخير « من المؤسف أن المحكمة قررت من تلقاء نفسها أن « تغيير المواطن لمعتقداته الديينية يعد تلاعبا بالاسلام وهو توصيف أخلاقى أكثر من كونه قانونيا ».

وتابع « إن الحكم يشكل تغيرا فى موقف المحكمة ذاتها والتى أصدرت ما لا يقل عن 22 حكما معاكسا فى الفترة من أبريل 2004 وحتى تقاعد الرئيس السابق للمحكمة المستشار فاروق عبد القادر فى سبتمبر 2006، جاء فيها جميعا أن تعسف جهة الادارة فى اثبات عودة المواطنين الى المسيحية يعد تدخلا لا مبرر له من جانبها ويشكل اجبارا للمدعين على اختيار عقيدة ودين معين وهو ليس راغبا فيه

 

 

La vierge et le mufti

par PAR FAWZIA ZOUARI
Ça y est, j’ai trouvé le thème de mon prochain bouquin. Je l’intitulerai Les Fatwas ridicules. J’en ai déjà engrangé beaucoup, de fatwas, mais la dernière, relevée dans une dépêche de l’AFP, vaut son pesant de cacahouètes : un certain Ali Jomaa, grand mufti d’Égypte – ce pays qu’on appelle « la Mère du monde » et qui risque d’être rebaptisé « la Mère de la bêtise » par la faute de ses oulémas -, a déclaré ceci : « La religion musulmane appelle à la pudeur. Si une fille a perdu sa virginité et se fait recoudre, l’islam l’autorise»

De prime abord, la nouvelle est sympathique. Pour une fois qu’un religieux se montre accommodant avec les femmes et pousse la gentillesse jusqu’à pardonner à celles qui ont beaucoup… couché. Il se fait même leur allié, suggérant qu’elles n’en disent rien à la gent masculine. Vous conviendrez, toutefois, qu’une telle démarche n’est pas très catholique. Ce n’est guère décent de faire du sexe des croyantes une affaire publique, évoquée devant les écrans du monde entier, pour une religion qui s’est évertuée, jusque-là, à le dissimuler, hchouma !

La pudeur d’une dame se mesurerait au nombre de vérités cachées à son conjoint ? Moi, je dirais que ce n’est pas de la pudeur, mais de la tromperie. C’est concevoir le mariage comme un marché de dupes et fonder la vie conjugale sur un gros canular. Sans compter le profil de l’homme musulman que vous nous dressez, père Jomaa : un semi-idiot, fier d’être berné : « Tu sais, chérie, mens si tu veux, batifole avec autant d’amants que tu le désires, mais ne m’en dis rien le jour où je te passerai la bague au doigt. Je te l’avoue, je suis aussi obsédé par la virginité que d’autres le sont par la vérité. Je tiens aux gages de ta vertu, fût-elle virtuelle ! »

Il y a de quoi conclure à la schizophrénie, non ? Celle de sociétés musulmanes dont le talent consiste moins à chercher la vérité que les moyens d’accepter le mensonge et dont le plus courant des adages recommande sans détours : « Idha assaytoum fa-statirou », si vous pêchez, faites-le en secret. Sauf qu’on a le droit de récuser cet adage. Oui, père Jomaa, admettez qu’on puisse refuser de mentir au nom d’une fausse pudeur, de refaire de fausses membranes et passer de fausses nuits de noces, car cela voudrait dire que vous êtes en train de nous fabriquer une fausse religion.

La fatwa a provoqué un tollé. La réplique la plus vive a été celle de Nahed al-Mala, théologienne de son état, qui soutient que la fille qui se fait recoudre l’hymen « commet un acte diabolique ». Ce qui donne lieu à un rebondissement inespéré pour mon futur bouquin. Lequel s’achèvera, je pense, par ce paragraphe : « Voyez donc comment les musulmans passent leur temps ! À parler des règles des femmes et de leur hymen. Pendant que le monde évolue, que leurs jeunes se font kamikazes, que leurs pays tombent dans les mains de forces étrangères, que leurs régimes les musellent. Allez-y encore, mes chers coreligionnaires, vous qui croyez que seuls les hymens des femmes vous referont une virginité ! »
www.jeuneafrique.com

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