Archives pour avril 2015

Voilà pourquoi il faut interdire cet accoutrement ridicule !

Un dangereux criminel se déguisant en femme portant un « djelbeb » de couleur noir, âgé de 38 ans, agressait uniquement les femmes à Oran. Son mode opératoire était simple, il s’approchait des domiciles où seule une femme se trouvait, il frappait à la porte et au moment de son ouverture, il s’acharnait sur la personne de sexe féminin la menaçant d’une arme blanche.

 

Il lui volait tout ce qu’elle possède comme objets précieux. On a appris que ce dernier a tenté dernièrement d’agresser une jeune fille âgée de 22 ans à Hai ‘’Sidi El Houari’’, après avoir profité de l’obscurité de la nuit pour la violenter.

 

La victime avait eu le courage de ne pas se laisser faire en se défendant, elle a su qu’il s’agissait d’un homme déguisé en femme, après avoir réussi à lui enlever le Djelbab a-t-on appris de sources concordantes. Se sentant démasqué le criminel pris la fuite.

 

La victime déposa une plainte permettant l’ouverture d’une enquête qui a abouti à l’arrestation du suspect qui avait abandonné le djelbeb, et une arme blanche sur la route, après son forfait. Présenté devant la justice, l’inculpé a été placé sous mandat de dépôt a-t-on précisé.

Les savants en Islam selon le Coran

 

Coran 3:79 Il ne conviendrait pas à un être humain à qui Dieu a donné le Livre, la Compréhension et la Prophétie, de dire ensuite aux gens : « Soyez mes adorateurs, à l’exclusion de Dieu »; mais au contraire, [il devra dire] : « Devenez des savants, obéissant au Seigneur, puisque vous enseignez le Livre et vous l’étudiez ».

La croissance du cerveau

Les scientifiques ont découvert récemment que la croissance du cerveau ne s’arrête pas à l’âge de 21 ans mais elle continue au delà jusqu’à l’âge de quarante ans, c’est-à-dire que le développement humain ne se complète qu’à l’âge de 40 ans ; cela étant indiqué par le Coran dans le verset : (15. puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : « Ô Seigneur! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé « .) [AL-AHQAF : 15], Gloire à Allah ! Qui en a informé alors le Prophète (paix et bénédiction soient sur lui) de ce fait scientifique ?si ce n’est que la révélation d’ALLAH.

POUR EN FINIR AVEC L’EXPRESSION « ISLAMISTE » ! Mérah, Nemmouche …et les autres !

Mehdi Nemmouche, principal suspect de la tuerie de Bruxelles, avait  été abandonné par son père à l’âge de trois ans et a passé son enfance et son adolescence ballotté de foyers en familles d’accueil. Il n’a jamais connu d’autorité paternelle  et sa première condamnation, pour vol avec violence, date de ses 19 ans. Avant d’être accusé d’assassinat, il avait passé plusieurs années en détention, connu plusieurs prisons françaises et c’est en prison qu’il a rencontré la religion. Il ne parle pas arabe et n’avait aucune pratique islamique avant ses vingt ans…
Mohamed Merah aussi avait été abandonné par son père, à 5 ans, après le divorce de ses parents. Le père avait été interpellé pour trafic de cocaïne, et c’est la mère, qui assurera, seule, l’éducation et la survie des enfants. Merah bascule entre la délinquance et l’oisiveté et, avant même sa majorité, il a dans son casier judiciaire 18 faits de violence. Comme Nemmouche, c’est en prison qu’il fait la découverte du Coran et qu’il s’est initié à la pratique religieuse. Si on le connait  surtout  pour sa descente sanglante dans une école juive, il est rare en revanche qu’on souligne qu’avant ce forfait, il avait  assassiné, de sang froid et en connaissance de cause, trois militaires français qui, pour leur malheur, étaient tous les trois d’origine maghrébine. Il n’en voulait donc pas qu’aux Juifs …
Abubakr Shekan, dont le mouvement, Boko Haram, signe de monstrueux massacres de musulmans, principalement, à travers le Nigéria, s’abrite plus souvent derrière des gris-gris que derrière la parole de Dieu.
Il est, nous dit-on, si souvent perdu dans les brumes de l’alcool, qu’il croit encore que l’Angleterre est toujours sous l’autorité de Margareth Thatcher.
 Les milices des Signataires par le Sang de Mokhtar Bel Mokhtar qui ont écumé le nord du Mali, exécuté ou assassiné des populations islamisées depuis des siècles, se sont enrichies et armées par des moyens prohibés par l’Islam : la prise d’otages, le trafic de stupéfiants…
Eliminer l’espace et le temps…
Qu’y a-t-il de commun entre Merah, Nemmouche, les terroristes du nord-est du Nigéria et du Sahel malien ? Le mal-vivre ? Un combat politique dévoyé et devenu pervers ? Un penchant criminel irrépressible ? Une folie meurtrière ? Nenni ! Rien de tout cela ! Ce qu’ils ont en commun c’est qu’ils sont tous des « islamistes », c’est en tout cas ce que clament les médias occidentaux et nous, comme les moutons de Panurge, nous les suivons et empruntons la même expression. Pourtant Nemmouche né aux confins de la Belgique, Mérah qui n’était presque jamais sorti du pays toulousain, le chef kanouri issu des savanes nigérianes et les rebelles arabes ou touaregs du Sahara appartiennent à des régions et à des cultures différentes, ils ne partagent même pas la même conception ni la même intimité de l’Islam  ! Qu’importe, car, comme l’avait écrit le palestino-américain Edward Said, « quand on parle de l’islam, on élimine plus ou moins  automatiquement l’espace et le temps. » Qu’importe car pour l’Occident tous les problèmes du monde musulman ne s’expliquent que par l’Islam !
Mais si Merah et les autres sont musulmans, ils ne sont pas appelés « islamiques », comme on le dit pour qualifier la culture, les arts, voire la finance. Eux sont « islamistes » et la nuance est importante. L’Islam est en effet la seule religion pour laquelle on ait inventé deux termes différents pour désigner ceux qui se revendiquent de sa mouvance, selon la nature de leur engagement et si l’on pourfend l’intégrisme religieux, on ne voit que l’intégrisme musulman. Il existe pourtant des mouvements extrémistes chrétiens ou juifs mais aucun d’entre eux n’est désigné sous les noms de « christianistes » ou « juifistes » pour les distinguer des pratiquants « orthodoxes ». On les désigne tout simplement sous le terme de « sectes » sans jamais insister sur  leurs fondements religieux, à peine reconnait-on les « sectes tueuses » et des sectes plus folkloriques. Ainsi les Chrétiens n’ont pas  à culpabiliser  des dérives de Moon ou des atrocités et des enrôlements d’enfants de l’Armée de Résistance du Seigneur en Ouganda, ou des meurtres ou suicides collectifs du Temple du Peuple (923 morts en Guyana) ou des Davidiens (87 victimes à Waco). A l’inverse, les Musulmans sont sommés de s’excuser pour les attentats commis par Aqmi  ou par quelques loups solitaires! « Chaque fois qu’un attentat est commis en France, observe en substance une Française  « issue de la diversité », je prie pour que l’auteur ne soit pas  musulman »…
Un racisme culturel ?
Le terme « islamiste » serait-il donc « une forme de reconversion du vieil racisme anti-arabe en racisme culturel » ? On a tendance à le croire lorsqu’on entend le directeur du Musée juif de Bruxelles affirmer, alors même que l’identité du coupable n’est pas prouvée, qu’il ne sert à rien  de punir Nemmouche parce qu’il s’agit d’une guerre de civilisation ! En somme la violence serait dans les gènes de l’Islam ! Cela facilite tous les dénigrements et rend  légitime le combat contre une religion jugée  intemporelle et monolithique, permettant, par exemple, au directeur d’un grand magazine français de proclamer, sans fioritures et sans risque, qu’il est « un peu islamophobe » !
Ceux que l’on appelle « islamistes » ne seraient pourtant que  quelques milliers de combattants reniés par 99% des Musulmans. Aucune autorité religieuse musulmane, de Qom à Al Azar, de La Mecque à Fez, aucun chef d’Etat de l’OCI, ne leur ont manifesté un soutien et du reste, l’islam condamne « ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes » (Coran vi, 159). Ils trahissent les principes parmi les plus sacrés de l’Islam et notamment, le respect de la vie humaine  (« Ne tuez point la vie qu’Allah a rendue sacrée », Coran, XVII, 33). Leur connaissance  des idées qu’ils invoquent est superficielle ou erronée : le « djihad » est d’abord un combat intérieur et celui qu’ils mènent est dirigé contre des populations islamisées depuis des siècles ; il n’y a pas une  charia unique, codifiée et celle qu’ils cultivent abime l’héritage musulman. Il ne suffit pas de se revendiquer de l’Islam pour être musulman et, comme le rappelle Al Ghazali, prier et jeuner par ostentation n’est aucunement piété mais espèce d’idolâtrie du Moi. Par son étymologie même, Boko Haram- (qui signifierait  « l’école est illicite »)- est à l’opposé de la Tradition puisque le Prophète (psl,) enseignait qu’il faut aller chercher le savoir jusqu’en Chine !
Pourquoi donc s’évertue–t-on à rattacher à l’Islam des hommes que les Musulmans, dans leur écrasante majorité, ne reconnaissent pas  comme frères en religion ! Plutôt que de stigmatiser toute l’Umma islamique, pourquoi ne pas, solidairement, lutter contre ceux qui ternissent non l’image d’une religion, mais celle de l’homme ? Ceux qui lancent des bombes dans des foules pacifiques, ceux qui violent des femmes et des enfants, ceux qui enlèvent, enchainent et vendent d’innocentes jeunes filles, ceux qui sèment la détresse et la misère au sein de leurs communautés ne méritent pas d’être nommés en référence à l’Islam, même pas par le néologisme contesté d’ « islamistes ». Tous ceux là  ne devraient avoir droit qu’à un nom : celui de salauds !

Mohamed Talbi – Parle d’Assa7aba, des Hadiths et du voile en Islam- محمّد الطالبي

Merverveilleux, apaisant et unificateur Coran



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