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Archives pour janvier 2011

La guerre contre l islam menee par l occident Mohamed Talbi

pécialiste de l’histoire de la civilisation islamique classique (1), l’historien tunisien Mohamed Talbi vient de publier un ouvrage portant sur les origines religieuses des contradictions existant entre l’Occident et le monde musulman. Publié en Tunisie, peu de lecteurs vivant en France auront sans doute l’occasion de pouvoir lire cet ouvrage difficilement trouvable dans les librairies de l’hexagone. Pour cette raison, nous avons décidé d’en faire un compte-rendu détaillé qui permettra aux lecteurs français de se faire une idée sur cet ouvrage en attendant qu’il soit distribué en France. En raison de son contenu, nous doutons fort que cela arrive avant longtemps.

En effet, dans son ouvrage, Mohamed Talbi ne respecte pas la « règle » implicitement instituée du « dialogue » voulant, qu’en France, un Arabe ou un musulman ne prenne la parole ou la plume publiquement que pour s’excuser et se renier. L’ouvrage de Mohamed Talbi étant aux antipodes de cette posture, il y a fort à parier que la conjuration du silence l’entoure malgré la notoriété de son auteur

Dans son étude, Mohamed Talbi recherche les origines religieuses de la violence exercée par l’Occident contre le monde musulman en remontant aux textes bibliques et à l’histoire longue du judaïsme et du christianisme. Mais plus qu’un livre d’histoire religieuse, l’ouvrage de Mohamed Talbi est avant tout une œuvre de combat écrite dans un monde en guerre. « Cet ouvrage, écrit-il, s’inscrit donc dans une longue tradition de constante confrontation, qui avait souvent dégénéré en affrontements armés » (2). La confrontation, Mohamed Talbi entend la mener sans concession contre « ceux qui envahissent nos terres, tuent nos femmes et nos enfants, nous méprisent, nous haïssent et nous avilissent » (3).

L’affrontement repose sur l’aversion que l’Occident a développée envers l’islam depuis sa naissance au VIIème siècle. Hormis quelques exceptions, écrit Mohamed Talbi, « tout ce qu’écrit le Judéo-Christiano-Orientalisme, auquel il faut ajouter aujourd’hui le Désislamisme, coule nécessairement de la même source : la haine pour l’imposteur et abominable Mahomet, et pour son abject Alcoran, livre de violence et de malfaisance ». Cette thèse n’étant en rien scientifique, elle s’explique par « la haine pour l’abominable Mahomet, sur lequel la pseudo science de nos contradicteurs a jeté toutes les ordures de la terre » (4). De plus, l’hostilité occidentale envers l’islam est renforcée par le fait que la religion du Prophète est la seule force morale qui a permis aux peuples de la rive sud de la Méditerranée, de s’opposer victorieusement à l’Occident depuis environ 2500 ans. Les considérations théologiques et la résistance politique et militaire construite à partir de l’islam expliquent l’hostilité de l’Occident envers la religion musulmane (5).

En raison de l’aversion qui anime l’Occident, Mohamed Talbi ne cherche pas à le convaincre mais à « avertir notre Umma pour qu’elle comprenne l’histoire, dont l’actualité n’est que le prolongement, et pour qu’elle réagisse en conséquence » (6). L’historien appelle à cette réaction car « on ne respecte que ceux qui se font respecter. Nos peuples ne se feront respecter que par leur jihâd, leur effort de libération des puissances du Mal » (7). Dans cette perspective, Mohamed Talbi rappelle l’histoire et confronte les grands textes religieux – la Bible et le Coran – en appliquant les méthodologies propres à sa discipline de formation et en refusant les interprétations orientalistes.

S’il s’adresse à un public spécifique, Mohamed Talbi assume sa subjectivité en se présentant comme un homme parlant depuis un espace déterminé : le Maghreb qui a été victime de la colonisation française agissant au nom des valeurs civilisatrices de l’Occident. Cependant, l’historien affirme qu’aujourd’hui, c’est Gaza qui est « en première ligne » (8) pour affronter l’Occident en mission civilisatrice. En raison de cela, il a intitulé son ouvrage Gaza bien qu’il ne porte pas spécifiquement sur ce territoire de Palestine.

Selon Mohamed Talbi, cette mission civilisatrice n’est que la continuité de la mission sacrée proclamée par le Saint-Esprit au Concile de 680, qui visait à éradiquer l’islam, dont le Prophète fut considéré comme l’Anti et l’Antéchrist. Le Prophète Mohammed était décrit comme un apôtre de la violence. Malgré le temps, ce Concile n’est pas caduc car aucun concile ne peut contredire un autre concile. Tout concile dit la Vérité Absolue sous la garantie du Saint-Esprit.

 

Il est donc vain d’attendre que le christianisme change d’attitude envers l’islam. Récemment encore, une fervente chrétienne, « spécialiste » de l’islam, a publié un réquisitoire contre le Prophète, dont toute l’action ne serait que violence et haine, directement inspiré du Concile de 680 dans la revue catholique La Nef (9). L’Occident n’abandonnera pas sa mission de lutte contre l’islam car elle est profondément enracinée dans son anthropologie culturelle qui puise directement sa source dans la Bible, « Ancien » et « Nouveau » Testament. Ainsi, « toutes les guerres de l’Occident judéo-chrétien contre l’Islam, si elles sont politiques, sont toutes à infrastructure religieuse sous-jacente, structurante et motivante » (10).

Après les indépendances politiques des pays musulmans colonisés, le christianisme a reformulé sa politique dans le sens du « dialogue », notamment l’Église catholique après le Concile de Vatican II en 1964. Cela n’est qu’un leurre pour Mohamed Talbi : « ses missionnaires ne firent que changer leurs fusils d’épaule » (11). Le dialogue n’était qu’une « nouvelle tactique » car « les Églises n’avaient pas changé de stratégie et de but. Elles avaient seulement changé de tactique. Le but est le même : l’Islam est un Mal en Soi ; il doit disparaître [...]. Son livre, Alcoran, est un Appel à la Violence perpétuelle et au terrorisme » (12

Ce fond anthropologique qui détermine la politique occidentale, fait que le monde musulman ne doit rien attendre d’un dirigeant occidental se présentant comme un homme de « dialogue » à l’instar de Barak Obama. Bien plus, il doit rester sur ses gardes car « l’américain se croit missionné pour lutter contre le Mal. Il a une mentalité de croisé fortement imprégné de culture biblique » (13). Cette culture biblique qui qualifie Ismaël, l’ancêtre des Arabes, « d’âme sauvage » contre qui « la main de tous » (14) est dirigée, est à la base de l’aversion des Etats-Unis pour le monde arabo-islamique qui incarne le Mal de par son origine même. Elle est aussi au fondement du génocide des Amérindiens et de la réduction en esclavage des Africains et de leurs descendants. Pour Mohamed Talbi, « la culture belliqueuse et inhumaine de l’Amérique est dans son histoire et sa religion;
 

 

Sourate 69 – Al-Hâqqah : Celle Qui Montre La Vérité – 52 versets – Pré-hégirien n° 78

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Sourate 69 - Al-Hâqqah : Celle Qui Montre La Vérité - 52 versets - Pré-hégirien n° 78 dans Islam coraniste 1_1

 

 

 


Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1. L’inévitable [l’Heure qui montre la vérité]
الْحَاقَّةُ
2. Qu’est-ce que l’inévitable?
مَا الْحَاقَّةُ
3. Et qui te dira ce que c’est que l’inévitable?
وَمَا أَدْرَاكَ مَا الْحَاقَّةُ
4. Les Thamûd et les ‘Aad avaient traité de mensonge le cataclysme.
كَذَّبَتْ ثَمُودُ وَعَادٌ بِالْقَارِعَةِ
5. Quant aux Thamûd, ils furent détruits par le [bruit] excessivement fort.
فَأَمَّا ثَمُودُ فَأُهْلِكُوا بِالطَّاغِيَةِ
6. Et quant aux ‘Aad, ils furent détruits par un vent mugissant et furieux
وَأَمَّا عَادٌ فَأُهْلِكُوا بِرِيحٍ صَرْصَرٍ عَاتِيَةٍ
7. qu’[Allah] déchaîna contre eux pendant sept nuits et huit jours consécutifs; tu voyais alors les gens renversés par terre comme des souches de palmiers évidées.
سَخَّرَهَا عَلَيْهِمْ سَبْعَ لَيَالٍ وَثَمَانِيَةَ أَيَّامٍ حُسُومًا فَتَرَى الْقَوْمَ فِيهَا صَرْعَى كَأَنَّهُمْ أَعْجَازُ نَخْلٍ خَاوِيَةٍ
8. En vois-tu le moindre vestige?
فَهَلْ تَرَى لَهُم مِّن بَاقِيَةٍ
9. Pharaon et ceux qui vécurent avant lui ainsi que les Villes renversées, commirent des fautes(1).
وَجَاءَ فِرْعَوْنُ وَمَن قَبْلَهُ وَالْمُؤْتَفِكَاتُ بِالْخَاطِئَةِ
10. Ils désobéirent au Messager de leur Seigneur. Celui-ci donc, les saisit d’une façon irrésistible.
فَعَصَوْا رَسُولَ رَبِّهِمْ فَأَخَذَهُمْ أَخْذَةً رَّابِيَةً
11. C’est Nous qui, quand l’eau déborda (2), vous avons chargés sur l’Arche
إِنَّا لَمَّا طَغَى الْمَاء حَمَلْنَاكُمْ فِي الْجَارِيَةِ
12. afin d’en faire pour vous un rappel que toute oreille fidèle conserve.
لِنَجْعَلَهَا لَكُمْ تَذْكِرَةً وَتَعِيَهَا أُذُنٌ وَاعِيَةٌ
13. Puis, quand d’un seul souffle, on soufflera dans la Trompe,
فَإِذَا نُفِخَ فِي الصُّورِ نَفْخَةٌ وَاحِدَةٌ
14. et que la terre et les montagnes seront soulevées puis tassées d’un seul coup;
وَحُمِلَتِ الأَرْضُ وَالْجِبَالُ فَدُكَّتَا دَكَّةً وَاحِدَةً
15. ce jour-là alors, l’Evénement se produira,
فَيَوْمَئِذٍ وَقَعَتِ الْوَاقِعَةُ
16. et le ciel se fendra et sera fragile, ce jour-là.
وَانشَقَّتِ السَّمَاء فَهِيَ يَوْمَئِذٍ وَاهِيَةٌ
17. Et sur ses côtés [se tiendront] les Anges, tandis que huit, ce jour-là, porteront au-dessus d’eux le Trône de ton Seigneur.
وَالْمَلَكُ عَلَى أَرْجَائِهَا وَيَحْمِلُ عَرْشَ رَبِّكَ فَوْقَهُمْ يَوْمَئِذٍ ثَمَانِيَةٌ
18. Ce jour-là vous serez exposés; et rien de vous ne sera caché.
يَوْمَئِذٍ تُعْرَضُونَ لا تَخْفَى مِنكُمْ خَافِيَةٌ
19. Quant à celui à qui on aura remis le Livre en sa main droite, il dira: «Tenez! lisez mon livre.
فَأَمَّا مَنْ أُوتِيَ كِتَابَهُ بِيَمِينِهِ فَيَقُولُ هَاؤُمُ اقْرَؤُوا كِتَابِيَهْ
20. J’étais sûr d’y trouver mon compte».
إِنِّي ظَنَنتُ أَنِّي مُلاقٍ حِسَابِيَهْ
21. Il jouira d’une vie agréable:
فَهُوَ فِي عِيشَةٍ رَّاضِيَةٍ
22. dans un Jardin haut placé
فِي جَنَّةٍ عَالِيَةٍ
23. dont les fruits sont à portée de la main.
قُطُوفُهَا دَانِيَةٌ
24. «Mangez et buvez agréablement pour ce que vous avez avancé dans les jours passés».
كُلُوا وَاشْرَبُوا هَنِيئًا بِمَا أَسْلَفْتُمْ فِي الأَيَّامِ الْخَالِيَةِ

25. Quant à celui à qui on aura remis le Livre en sa main gauche, il dira: «Hélas pour moi! J’aurai souhaité qu’on ne m’ait pas remis mon livre,
وَأَمَّا مَنْ أُوتِيَ كِتَابَهُ بِشِمَالِهِ فَيَقُولُ يَا لَيْتَنِي لَمْ أُوتَ كِتَابِيَهْ
26. et ne pas avoir connu mon compte…
وَلَمْ أَدْرِ مَا حِسَابِيَهْ
27. Hélas, comme j’aurai souhaité que [ma première mort] fût la définitive.
يَا لَيْتَهَا كَانَتِ الْقَاضِيَةَ
28. Ma fortune ne m’a servi à rien.
مَا أَغْنَى عَنِّي مَالِيَهْ
29. Mon autorité est anéantie et m’a quitté!»
هَلَكَ عَنِّي سُلْطَانِيَهْ
30. «Saisissez-le! Puis, mettez-lui un carcan;
خُذُوهُ فَغُلُّوهُ
31. ensuite, brûlez-le dans la Fournaise;
ثُمَّ الْجَحِيمَ صَلُّوهُ
32. puis, liez-le avec une chaîne de soixante-dix coudées,
ثُمَّ فِي سِلْسِلَةٍ ذَرْعُهَا سَبْعُونَ ذِرَاعًا فَاسْلُكُوهُ
33. car il ne croyait pas en Allah, le Très Grand.
إِنَّهُ كَانَ لا يُؤْمِنُ بِاللَّهِ الْعَظِيمِ
34. et n’incitait pas à nourrir le pauvre.
وَلا يَحُضُّ عَلَى طَعَامِ الْمِسْكِينِ
35. Il n’a pour lui ici, aujourd’hui, point d’ami chaleureux [pour le protéger],
فَلَيْسَ لَهُ الْيَوْمَ هَاهُنَا حَمِيمٌ
36. ni d’autre nourriture que du pus,
وَلا طَعَامٌ إِلاَّ مِنْ غِسْلِينٍ
37. que seuls les fautifs mangeront».
لا يَأْكُلُهُ إِلاَّ الْخَاطِؤُونَ
38. Mais non… Je jure par ce que vous voyez,
فَلا أُقْسِمُ بِمَا تُبْصِرُونَ
39. ainsi que par ce que vous ne voyez pas,
وَمَا لا تُبْصِرُونَ
40. que ceci [le Coran] est la parole d’un noble Messager (3),
إِنَّهُ لَقَوْلُ رَسُولٍ كَرِيمٍ
41. et que ce n’est pas la parole d’un poète; mais vous ne croyez que très peu,
وَمَا هُوَ بِقَوْلِ شَاعِرٍ قَلِيلا مَا تُؤْمِنُونَ
42. ni la parole d’un devin, mais vous vous rappelez bien peu.
وَلا بِقَوْلِ كَاهِنٍ قَلِيلا مَا تَذَكَّرُونَ
43. C’est une révélation du Seigneur de l’Univers.
تَنزِيلٌ مِّن رَّبِّ الْعَالَمِينَ
44. Et s’il avait forgé quelques paroles qu’ils Nous avait attribuées,
وَلَوْ تَقَوَّلَ عَلَيْنَا بَعْضَ الأَقَاوِيلِ
45. Nous l’aurions saisi de la main droite,
لَأَخَذْنَا مِنْهُ بِالْيَمِينِ
46. ensuite, Nous lui aurions tranché l’aorte.
ثُمَّ لَقَطَعْنَا مِنْهُ الْوَتِينَ
47. Et nul d’entre vous n’aurait pu lui servir de rempart.
فَمَا مِنكُم مِّنْ أَحَدٍ عَنْهُ حَاجِزِينَ
48. C’est en vérité un rappel pour les pieux.
وَإِنَّهُ لَتَذْكِرَةٌ لِّلْمُتَّقِينَ
49. Et Nous savons qu’il y a parmi vous qui le traitent de menteur;
وَإِنَّا لَنَعْلَمُ أَنَّ مِنكُم مُّكَذِّبِينَ
50. mais en vérité, ce sera un sujet de regret pour les mécréants,
وَإِنَّهُ لَحَسْرَةٌ عَلَى الْكَافِرِينَ
51. c’est là la véritable certitude.
وَإِنَّهُ لَحَقُّ الْيَقِينِ
52. Glorifie donc le nom de ton Seigneur, le Très Grand!
فَسَبِّحْ بِاسْمِ رَبِّكَ الْعَظِيمِ


(1) Les villes renversées: les villes du peuple de Lot, Sodome et Gomorrhe.
(2)Quand l’eau déborda: l’eau du Déluge du temps de Noé.
(3)Noble Messager: Il s’agit de Muhammad transmetteur du Message divin.

 

Le « doute » D’Abraham

.وَإِذْ قَالَ إِبْرَاهِيمُ رَبِّ أَرِنِي كَيْفَ تُحْيِـي الْمَوْتَى قَالَ أَوَلَمْ تُؤْمِن قَالَ بَلَى وَلَـكِن لِّيَطْمَئِنَّ قَلْبِي قَالَ فَخُذْ أَرْبَعَةً مِّنَ الطَّيْرِ فَصُرْهُنَّ إِلَيْكَ ثُمَّ اجْعَلْ عَلَى كُلِّ جَبَلٍ مِّنْهُنَّ جُزْءاً ثُمَّ ادْعُهُنَّ يَأْتِينَكَ سَعْياً وَاعْلَمْ أَنَّ اللّهَ عَزِيزٌ حَكِيمٌ

(Al-Bakara, 260)

Rappelle-toi quand Abraham dit : «Seigneur ! Montre-moi comment Tu ressuscites les morts.» – «Aurais-tu encore quelque doute à ce sujet?», lui répondit Dieu. «Non, Seigneur, reprit Abraham, c’est seulement pour apaiser mon cœur.» – «Prends donc, lui dit le Seigneur, quatre oiseaux , découpe-les et répartis-en les morceaux sur des collines différentes , puis rappelle-les, ils accourront vers toi. Souviens-toi que Dieu est Puissant et Sage.»

Un verset d’une grande importance qui explique les « mécanismes » de la foi. Dans cette histoire, Abraham, l’un des Prophètes majeurs de l’Histoire de l’Humanité sollicite une « preuve » du pouvoir de Dieu. Etait-ce un doute ? le verset indique que non, qu’Abraham était certain que Dieu pouvait ressusciter les morts. Alors pourquoi voulait-il une preuve ? pour se rassurer. Abraham savait qu’aucun raisonnement ne vaut une preuve perceptible, et voulait y accéder pour que sa foi atteigne la perfection.
Qu’était alors la réponse du Seigneur ? L’a-t-il damné ? L’a-t-il déchu de son statut de Prophète ? Non. Abraham eût sa réponse sous la forme qu’il désirait, une preuve visible et perceptible de la possibilité de la résurrection.

C’est une leçon qu’on devrait retenir avant d’essayer de faire croire aux gens que la foi est une question évidente « qui tombe sous les sens ».

Un Coran vieux de près de 13 siècles

Un vieux manuscrit du Coran a été découvert récemment dans la province du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine.

Selon le style de la couverture, les techniques d’illustration, la calligraphie et le papier utilisé, on estime qu’il daterait du 8e au 9e siècle. Ce serait l’un des plus vieux manuscrits du Coran au monde.

Images:

Un Coran vieux de près de 13 siècles dans histoire culture P201012211659422886328691

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source: http://french.peopledaily.com.cn/Culture/7238240.html
peopledaily est un organe officiel du parti communiste chinois.

Rappel:

L’histoire musulmane en Chine est des plus anciennes, remontant aux alentours de 650, lorsque Sa`d ibn Abi Waqqas fut envoyé comme représentant auprès de l’empereur Tang Gaozong, durant le règne du calife Othmân ibn Affân, moins de 30 ans après le décès du prophète saws.

L’empereur Tang Gaozong, qui les reçoit ordonne la construction de la mosquée de Huaisheng à Canton.

Suite:

Wikipedia (Links)

Islam_en_Chine Islam_en_Chine

 

je m’attendais à voir des omoplates de chameaux comme support….



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