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Archives pour janvier 2009

le voile dit islamique par Ikbal El Gharbi

c’est un article interessant que je livre ici:ecrit par Ikbal El Gharbi-Universitaire -Université Ezzeitouna-Tunis

La culture musulmane est marquée par une représentation stéréotypée d’un éternel féminin caractérisé par la ruse, la coquetterie et la séduction. Et vu que le mot « Fitna » désigne à la fois désordre, guerre civile, tentation et séduction, le corps féminin se trouva, tout le long de l’histoire musulmane inscrit dans le champ du pouvoir.

Le désir de cacher ce corps apparaît comme une obsession chez la plupart des « Fuquahas » au point que leurs écrits sont marqués par une invasion massive de la « sharia » dans la vie privée.

Le « Hijab » ou voile féminin, dérivé du verbe « hajaba » qui veut dire cacher, protéger, séparer ; était destiné, sur un conseil d’Omar Ibn El Khattab semble t t-il, à dérober les femmes aux regards des hommes. L’islam a justifié le port du « Hijab » comme étant le plus simple moyen pour les épouses du prophète de se faire reconnaître afin qu’elles ne soient point offensées. Cette coutume fut presque unanimement suivie par les citadines, surtout de la classe aisées qui désiraient s’identifier aux mères des croyants.

Cependant ni les paysannes ni les ouvrières ne purent l’adopter complètement.

Il parait évident que le port du voile ne constitue pas un pilier de l’islam, il est, de plus et depuis les origines l’objet d’infinies controverses qui prennent leur source dans trois passages du Coran.

La sourate du « Hijab » concerne uniquement les épouses du prophète. Le « Hijab » y apparaît comme un signe distinctif et honorifique: « Quand vous demandez à ses épouses quelque chose, adressez vous à elle derrière un rideau (« Hijab ») C’est plus décent pour vos coeurs et pour les leurs » (Sourate33 , les Coalisés, verset53 ). Une évocation plus explicite du voile se trouve au verset59 , qui élargit la recommandation aux femmes proches du prophète et à toute les croyantes. Quant au troisième passage il est situé dans la sourate24 , la Lumière, versets30 , 31qui fixent aux musulmanes la conduite idéale à tenir pour ne pas exciter la convoitise des hommes.

Pour les musulmans tolérants, Ces versets loin d’imposer le voile aux femmes instaurent plutôt une nouvelle attitude de décence en public et rompt avec certains rituels antéislamiques qui poussaient les femmes, par exemple, à se dénuder les seins pour encourager les combattants qui partaient en guerre.

Pour d’autres musulmans, adeptes d’une lecture littérale du texte sacré, la recommandation concernant les femmes du prophète a valeur d’obligation.

Pour ces penseurs la « sharia » doit imprégner toute la vie du croyant, ses directives doivent ériger toute son expérience quotidienne. C’est pour cette raison qu’en parcourant certains textes, on s’aperçoit avec surprise que mille et un détails que l’on pensait relever de la sphère de la vie privée relèvent en fait de la vie publique et politique: intimité du couple, comportement amoureux, tenue vestimentaire, parure et ornements etc.

Toutefois et en dépit des interdits et des restrictions le conformisme a toujours été une affaire de culture et de milieu. Certaines femmes musulmanes ont toujours voulu être libres et séduisantes. Elles ont affirmé leurs personnalité avec leurs allures.

A l’image de Aicha Bin’t Talha petite fille de Abu Bakr, compagnon du prophète et nièce d’Aicha mère des croyants qui refusa le « Hijab ». Cette aristocrate alliait à la noblesse de sa naissance une fierté d’esprit et une grande beauté, qu’elle tenait d’ailleurs à laisser admirer. En effet, Aicha refusa de se voiler en déclarant avec malice que Dieu dans sa miséricorde l’a créée belle et qu’elle désirait montrer son oeuvre. Abu Hurayra, grand transmetteur des traditions du prophète, subjugué par sa beauté, disait qu’elle ressemblait à une houri du paradis. Très coquette, Aicha recherchait les hommages des poètes et savait tirer parti des sentiments qu’elle inspirait, au point qu’elle provoqua la destitution du gouverneur de la Mecque Al Hareth El Makhzoumi, qui avait consentit à retarder l’heure de la prière pour lui permettre de terminer son « Tawaf » c’est à dire la circumbulation rituelle de la Kaaba.

Umm hani, cousine du prophète et sœur de Ali, était très coquette. Elle se paradait dans la rue mi-voilée. « on apercevait ses boucles d’oreilles » relatent les historiens. Omar Ibn El Khattab rebropateur lui dit « ton cousin Mohamed ne pourra rien pour toi si tu continues à te parer de la sorte ». L’envoyé de Dieu, loin de blâmer sa cousine, rétorqua avec tendresse: « j’ai le pouvoir d’intercéder pour tous les membres de ma famille ».

Sukeina, fille de l’imam Hussein le martyr de Kerbela, arrière petite fille du prophète Mohamed ne s’est jamais voilée et cela malgré sa jeunesse, sa beauté et la noblesse de son rang. Elle refusa également d’abdiquer sa personnalité et ne consentit jamais au principe d’obéissance au mari (Taa) ni au droit de ce dernier à la polygamie. Elle stipulait cette contestation de l’autorité masculine dans ces contrats de mariage. En outre; en récusant l’institution du « Hijab » cette féministe d’avant garde sapa son symbolisme en tant que séparation institutionnelle de deux espaces distincts, un espace privé réservé à la femme et un espace public géré par l’homme.

Loin de se soumettre aux lois de la claustration, la pétillante Sukeina tenait, en effet, un salon littéraire à Médine et organisait des soirées interminables où se côtoyaient artistes, poètes et hommes de Lettres de diverses tendances et de différentes religions. Très fréquemment, les grands poètes de « ghazal », poésie érotique, de l’école du Hijaz venaient à la résidence de Sukeina réciter leurs poèmes, vanter leurs talents et écouter les critiques Aux cotés du célèbre Omar Ibn Abi Rabiaa on cite al Awas, Djarir mais surtout al Farazdak semble s’y être rendu quand il se trouvait dans les lieux.

Sukeina ouvrait les discussions stimulait les débats littéraires, émettait des remarques, des commentaires sur l’emploi inadéquat d’un terme, d’un croisement, ou d’un motif inclus dans les vers cités. Les interventions de Sukeina relevaient une bonne connaissance de la poésie et de la culture de son époque. Elle a ainsi réussi à préserver l’école de la poésie « Ghazal » puisque ses adeptes étaient protégés et encouragés en bénéficiant de la caution des plus hautes sphères de la société médinoise.

Ces femmes musulmanes auraient pu cristalliser des modèles qui nous auraient aider à bâtir des sociétés où les femmes seraient pleinement épanouies.

Ces récits authentiques redéfinissent les rapports de ces sociétés avec le corps, la subjectivité et l’imaginaire.

Pour ces personnalités féminines, séduire est ici pris dans le sens de charmer, de fasciner, de plaire. Dans la séduction on entre dans un autre enjeu: prendre conscience de son corps pour plaire à l’autre. Freud a toutefois apporté une contribution ingénieuse à ce sujet. Il reconnaît au narcissisme un grand pouvoir d’attraction sur les autres: il pense que le charme de la femme dérive de son amour pour elle même, de son désir d’être aimée. Il démontre par ailleurs que le narcissisme féminin est un moyen qu’utilisent les femmes pour compenser leur manque et leur infériorité. « Pour se dédommager de leur oppression, elles se consacrent à leur beauté, Elles retournent sur leur propre corps un désir qui leur était interdit d’extérioriser ». Or la relative égalité des sexes qui a régné à cette époque a permis à la femme musulmane d’accéder à une certaine autonomie affective et c’est pour cette raison que la coquetterie féminine revêt ici un autre sens:

Sukeina, l’artiste et Aicha la séductrice en contestant l’institution très ambiguë du « Hijab » ont senti que si on méconnaît les couleurs et les nuances, si on ne perçoit plus le chatoiement des étoffes quand on ne s’habille plus qu’en uniforme: BleuJinn, tenue Mao ou Tchador noir, c’est qu’on est prêt à subir tous les conditionnements et toutes les manipulations, C’est qu’on n’est plus un être libre Car lorsque la norme disciplinaire réussi à pénétrer le quotidien pour quadriller et stériliser l’expérience de l’individu jusqu’à dans son corps, son désir, sa sensibilité esthétique, bref sa disposition innée au plaisir, elle permet toute les dérives totalitaires Et quand la vie quotidienne est à ce point appauvrie, l’individu n’a même plus la force de demander des comptes à une réalité mauvaise car il n’a plus le désir du bonheur. Evidemment cela rend toute désaliénation improbable.

Dans cette perspective, les femmes musulmanes se sont toujours opposés à l’uniformisation vestimentaire, sous le Khalifat de l’intransigeant Omar Ibn El Khattab, elles ont détourné les lois et ont inventé la mode « Kabati ». Le Kabati était une longue robe moulante et ajustée qui ne dévoile aucune partie du corps féminin mais qui épouse ses formes comme une seconde peau. A ce propos l’Imam Malek écrit « j’ai appris que Omar Ibn El Khattab a proscrit cette mode féminine qui bien qu’elle ne laisse rien transparaître dévoile Tout ».

Ce qui est bien plus séduisant, car comme l’observe Barthe c’est la chemise béante qui provoque le désir bien plus que la nudité du corps.

A la même époque d’Omar et désirant toujours plus de fantaisie, les femmes musulmanes ont dévoilé leurs jambes et ont opté pour l’audacieuse mode de la « mini jupe ». Les Fuquahas s’insurgèrent contre cette mode qu’ils qualifièrent de « Bidaa ».

On voit bien que déjà à l’aube de l’islam la mode féminine s’est libérée de la rigueur, de l’orthodoxie et s’est caractérisé par la recherche de ligne et de volume. Les tenues féminines étaient étincelantes. Les matières utilisées étaient des plus nobles, les tissus étaient raffinés: soie, mousseline, taffetas, chantoung, satin damassé, brocart broché d’or et d’argent.

Les couleurs étaient chatoyantes: rose,orange et jaune safran, embellissantes elles étaient à elle seules un maquillage éclatant.

Les tuniques étaient ajustées, parfumés de musc ou ambrés, décorés de poèmes langoureux et brodées de fils d’or et d’argent. Les traînes étaient interminables.

On superpose, on ose, on s’amuse;

La fabrication de tissus brodés spéciaux avait lieu dans les ateliers de tissage des palais. Cette activité qui débuta sous les Umayyades devint un trait courant de la civilisation matérielle de l’islam médiéval. Ses créations étaient multiples et variées: brocart « dibaj », satin « istabrak »; soie fine « harir », soie diaprée « wachy » et autre tissu de luxe ornaient les garde robes des nantis. Les vêtements brodés étaient donnés en témoignage de la faveur royale et faisaient partie des cadeaux diplomatiques courants. La « Khilaa » offerte par les émirs était un vestiaire complet. De beaux vêtements étaient importés de tout le monde islamique. De l’Inde venait la « Futa », sorte de sari, de la Chine venaient les vêtements de pluie en tissu huilé, « Mimtari », sorte d’imperméable ainsi que toute sorte de tissus nobles tels que le Sharab, Dimyati, Dabiki tous en lin.

Les chaussures et les sandales devaient être choisis parmi un certain nombre de cuir de couleur et de forme, et il était permis d’en porter qui présentent des combinaisons de couleurs telle que le noir et le rouge ou le noir et le jaune. La mode des bas empruntée aux persans était aussi bien établie. La lingerie de la musulmane élégante devait être fine et de couleur pastel.

Ces récits montrent comment le vêtement féminin est au confluent de toutes les cultures, comment il utilise des modèles anciens: Cosmopolite, il adopte des éléments exotiques en enrichissant le tout par une complexité et un raffinement plus grand.

Le vêtement féminin s’introduit, de cette manière, au double jeu de l’ordre et du désordre, de la soumission à la contrainte et de la liberté. Fidèle à son essence il joue subtilement entre l’exhibition et le masque. Flugel compare en ce sens le vêtement à un symptôme névrotique et notamment à la rougeur. Celle ci est à la fois un signe excessif de honte, mais en même temps comme le montre la psychanalyse, c’est une façon d’attirer l’attention sur soi. Selon Flugel le vêtement est une rougeur perpétuelle sur le corps de l’humanité. En isolant un corps ou une partie du corps, il portait immanquablement l’attention sur elle.
Par cette dialectique singulière tout vêtement même le « Hijab » cache en même temps qu’il désigne.

La fantaisie féminine s’est aussi manifestée au niveau de la coiffure. Dès l’époque du prophète les femmes utilisaient du vin comme laque pour donner plus de volumes à leur chevelure.

Sukeina fille de Hussein le martyr de Karbala, qui affichait une coquetterie toute féminine, mettait en valeur sa beauté par une coiffure spéciale qui portait son nom « al turra al sukeyniya » (les cheveux bouclés à la Sukeina). Cette coupe à la mèche rebelle fit fureur aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Jugeant la « coupe Sukeina » trop efféminée, le pieux Khalife Omar Ibn Abdelaziz l’a interdite au hommes et punissait tout homme coiffé à la Sukeina à être rasé et flagellé.

L’Histoire atteste que l’élan de vie et la vitalité des femmes musulmanes se sont toujours opposées à la rigueur de l’orthodoxie. En militant pour reconquérir socialement leur corps elles affirment l’unité indissoluble de l’être humain: esprit libre dans un corps rapproprié, Ces pratiques si souvent vilipendées dont les textes n’ont gardé que des traces partielles et partiales nous en donnent la preuve.

Ici point de jugement moralisateur, de systématiques querelles entre Anciens et Modernes, comme le voudraient le faire croire bon nombre de chroniqueurs nostalgiques d’un passé mythique, mais seulement un incessant bricolage qui fonde le phénomène vestimentaire féminin en une dynamique, parfois turbulente, toujours soumise à des réaménagements.

Les athés au paradis……

Bush contre Ben Laden, les rabbins contre les muftis, les sikhs contre les hindous et Moqtada contre tout le monde : Malraux avait raison, le XXIe siècle s’annonce bel et bien religieux. Interrogé par nos soins sur cet étonnant retour du sacré, le Père Éternel a poussé un long soupir en secouant son auguste crinière.

- Tout cela m’épuise, je n’en demandais pas tant. Laissez-moi souffler, que diable ! Et puis, ils me font un peu honte, certains de mes fans.

Prenez ces chiites qui se flagellent jusqu’au sang.
Mais je ne leur ai rien demandé, moi, ça m’écoeure, toute cette hémoglobine répandue sans rime ni raison. Et que dire de ces grands nigauds d«évangélistes ? Je les regarde, accablé, alors qu’ils hululent, les bras vibrants tendus vers les nuages. J’ai l’impression qu’ils sont en train de dévisser des ampoules imaginaires : mais non, c’est à Moi qu’ils s’adressent. Vous avouerai-je que j’ai parfois envie de me mettre aux adorés absents ?

- Vous manqueriez aux footballeurs…

- Je déteste le football ! Qu’est-ce que c’est que ces vingt-deux manchots surpayés qui s’obstinent à taper dans un ballon qui ne leur a rien fait ? C’est grotesque ! Et quand ils marquent un but, comme ils disent, ils pointent un doigt vers le Ciel et m’accusent d’en être le responsable. Mais non, mais non, je démens formellement.

- Les hommes politiques…

- Je vous arrête. De qui parlez-vous ? De ceux qui vont à la messe ou à La Mecque sous l’oeil des caméras ? Je croyais pourtant avoir été clair, dans la Bible et dans le Coran : tout cela doit être fait discrètement, sinon, ça ne compte pas, c’est juste de l’esbroufe. Je vais vous faire un aveu : quand je vois ces tartufes hanter les églises ou les mosquées juste avant les élections, je me prends parfois d’affection pour les athées…

- Horreur et malédiction !

- Si, si. Me croyant mort depuis Nietzsche, ces lascars me fichent une paix totale. Tenez, à chaque fois que les Bush ou les Ben Laden m’embrigadent d’autorité dans leurs folies criminelles, je me console en pensant aux athées. Eux au moins ont le courage d’assumer leurs actions comme des grands, sans se réfugier derrière mes jupes. Je le disais encore l’autre jour à saint Pierre, pendant la pause : Pierrot, si on ouvrait grand les portes d’Éden aux mécréants ?

- Mais, Votre Immensité, c’est inconcevable. Les athées au Paradis ?

- Et alors ? Si j’ai envie de faire un caprice ? Relisez le Coran : Dieu est capable de tout (sourate II, verset 20).

Par Fouad Laroui

Les hadith

1) suivre le prophete est une injonction pour les contemporaisn du prophete et non pour ceux qui sont venu apres, l’injonction et de suivre le prophete dans ce qu’il lui a été revelé c’est a dire le coran, le prophete n’est plus la, ce qu’il lui a été revelé est le coran donc faute de son existence nous suivrons ce qu’il lui a été revelé, c’est a dire le coran.

2) Dieu a PROMIS de proteger le coran et n’as pas promis de proteger autre chose de l’alteration donc l’extension du mot DHIKR, WA7Y, etc. au hadiths est pour moi inacceptable et refusé, par ce que comme je ‘l’ai deja dis si c’est du WA7Y donc pourquoi il n’est pas au coran? et s’il n’est pas au coran c’est qu’il n’est pas wa7y donc pas paroles de Dieu. donc

3) les fuqaha ont trouvé une astuce et ont dis que les hadiths sont l’inspiration divine et c’est la parole du prophete, donc si c’est ça le cas pourquoi nous avons atendu l’epoque de OMAR ABDELAZIZ (epoque abbaside) pour avoir la deferlente des SI7A7, est ce que vous croyez que si les hadiths ont cette importance de (inspiration divine et de compelement au coran) serait negligés par des compagons du prophete qui sont tres pieux comme Abou bakr, Omar, ali et Othman et les rois Omeyade et aussi les autres rois abbassides.

4) Ils ont dis aussi que si le prophete a ordonné de ne pas transcrire les hadiths c’est par peur d’etre melangé avec le Coran, et pourtant il est le premier etre censé CROIRE Dieu quand il dit INNA ANZALNA ADHIKRA WA INNA LAHOU LA7AIDHOUN, donc cette peur serait consideré comme emanant de quelqu’un qui DOUTE en la promesse du seigneur quand il le rassure ainsi que tout les croayant au sujet de la protection du coran.

5) il est possible pour relativiser les choses que quelques hadiths sont dits par le prophete pour expliquer le Coran bien que le propherte a refusé d’expliquer les verset qui se rapporte des cieux et de la terre et des phenomenes naturels parce que ça le depasse, c’est hadiths aussi douteux soit ils s’ils ne contredisent pas le coran je les considererais comme un IJTIHAD du prophete (avec reserve) et que nous sommes nous mainteant les vivants qui doivent comprendre a notre tour le message divin.

Voila donc les hadiths pour moi sont un heritage culturel, historique, mais n’ont pas et n’aurons jamais :
1) la valeur de la parole divne revelé qu’est le coran.
2) et ne sont pas la pour completer le coran et aussi ne sont pas a forte raison les paroles du prophete parce que le prophete qui est choisi par Dieu n’airait jamais ajouté ou contredis les paroles des verset qu’il recevaitn en revelation.

Le Coran et le châtiment corporel des femmes;(M.Talbi)

Le Coran et le châtiment corporel des femmes

Mohamed Talbi (*)

Chez l’homme, l’agressivité naturelle envers le partenaire féminin est un état résiduel de son animalité. Elle n’est l’apanage ni d’une époque ni des Arabes. Certains, parmi les plus grands noms de la pensée et de la science, ont cherché à la justifier. Pourtant, dans la pensée occidentale majoritaire, frapper les femmes est devenu, comme la polygamie, l’un des symboles de l’islam. Des imams enseignent dans les mosquées comment y procéder. « C’est dans le Coran », disent-ils. Une spécialiste, orientaliste de son état, appelée à la télévision pour éclairer l’opinion, confirma, un Coran ouvert devant elle, citant le verset adéquat, avec un zoom sur le verbe « frapper ». Le Coran est bien un livre de violence et de cruauté. CQFD. Interrogé, le recteur de la Mosquée de Paris esquiva. On lui parlait Coran, il répondit hadith, un livre ouvert devant lui aussi, mais sans indiquer lequel.

Voici maintenant les textes coraniques sur lesquels se fondent les prédicateurs salafistes, et où s’exprime l’autorisation de frapper les femmes, concession conjoncturelle, devenue caduque avec la caducité de la conjoncture qui l’avait motivée : « Les hommes doivent subvenir [qawwâmûna] aux besoins des femmes, en raison des différences dont Dieu privilégia les uns sur les autres, et en raison des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes probes sont celles qui sont pieuses, et celles qui préservent le secret de l’intimité, comme Dieu la préserve. Quant à celles dont vous craignez la révulsion [nushûzahunna], procédez envers elles par persuasion, faites lit à part, enfin frappez-les. Si elles reviennent à vous, ne soyez pas injustes envers elles. Car Dieu est Haut et Grand. Et si vous craignez quelque brouille entre les deux époux, déléguez un arbitre de la famille de l’un et un arbitre de la famille de l’autre, si tant est qu’ils désirent la réconciliation. Alors Dieu rétablira la bonne entente entre eux. Dieu de tout est Omniscient et Bien Informé » (IV : 34-35).

Dans ces deux versets, il est question de ce qu’on appelle la qawâma, les dépenses du ménage qui incombent à l’homme, et non de l’obéissance de la femme soumise à l’autorité discriminatoire de l’homme, comme le suggèrent certaines traductions ; de l’égalité des sexes dans la différence, et non de la supériorité de l’un sur l’autre, comme l’enseigne la charia ; et du nushûz, qui relève du devoir conjugal et qui n’est pas seulement féminin, mais aussi masculin (IV : 128).

Notre interprétation de ces deux versets se situe dans le cadre d’une lecture vectorielle, c’est-à-dire intentionnaliste, du Coran, une lecture qui, comme en droit, au-delà de la lettre et de la conjoncture, cherche l’intention du législateur, ici, en l’occurrence, Dieu, pour mieux y adhérer en son esprit.

En tout état de cause, en entrant dans le jeu de la charia et en tenant compte de son classement de l’agir humain en cinq catégories, frapper les femmes n’est pas un fardh (« obligation religieuse »). Or tout ce qui n’est pas fardh peut être aboli. Tout au plus la mesure entre-t-elle dans la catégorie du halâl (« permis »). Or tout ce qui est halâl peut demeurer halâl, et être néanmoins interdit lorsque l’intérêt public l’exige. On peut interdire de fumer dans les lieux publics ; on peut imposer aux voitures des sens interdits, etc. De même, on peut, sans avoir besoin de l’aval des imams, interdire de frapper les femmes et sanctionner toute propagande en ce sens. Le halâl peut être mamnû’ (« interdit »). Pour éviter toutes les confusions savamment entretenues, il faut préciser les concepts. La législation de l’État n’a pas besoin d’être conforme à la charia. Dans le cas présent, il s’agissait dans le Coran d’une concession ponctuelle et conjoncturelle, historiquement imposée par la coutume et les circonstances, et assortie d’une très forte réprobation, donc appelée à être interdite, comme elle le fut au départ, et à disparaître.

Le Coran est « descendu » dans un milieu où frapper les femmes était une coutume, une coutume qui n’est pas une exclusivité arabe, faut-il le rappeler ? Une coutume si tenace qu’elle se poursuit toujours dans toutes les sociétés et dans tous les milieux. Cette coutume fut d’abord interdite par Mohammed, avec sanction pénale pour les hommes qui transgressaient l’interdiction. La mesure prise par le Prophète provoqua un mouvement de révolte générale tel que le Coran vint établir une procédure pour régler les conflits conjugaux, une procédure qui faisait une concession à la coutume. Le Coran autorise l’époux à corriger physiquement son épouse. Les Mecquois avaient l’habitude de frapper leurs femmes, et le calife Omar était champion en la matière. Il était le chef de la tendance dure envers les femmes. Oum Salama, une épouse du Prophète, menait le camp adverse. Telle était la situation à Médine au moment où descendirent les versets 34 et 35 de la sourate Al-Nisâ’ (« Les Femmes »).

Car à Médine, on ne frappait pas les femmes. Dès son arrivée dans cette ville, le Prophète interdit cette coutume et prit contre les époux qui battaient leurs femmes des sanctions pénales conformes à l’usage de l’époque : permettre aux femmes battues de recourir au qisâs, de battre le mari publiquement comme elles ont été battues. On imagine l’humiliation subie par des hommes qui n’avaient jamais vu ça.

Les cas de qisâs se multiplièrent. Durant trois ans, il en fut ainsi. La tension parmi les hommes ne cessa de croître, d’autant plus que les plus grands notables n’étaient pas épargnés. En shawwâl 3 (mars-avril 625), c’est-à-dire à la veille de la bataille d’Uhud, qui fut un grave échec pour les musulmans, elle devint explosive. Un cas particulièrement délicat s’était alors posé : celui de Sa’d Ibn al-Rabî’, l’un des plus grands notables médinois, et un proche du Prophète. Ce dernier le condamna au qisâs. Puis se ravisa. Avant que la sanction ne fût appliquée, il le rappela et lui apprit l’annulation de la peine. Il lui dit : « Nous avons voulu une chose ; Dieu en a voulu une autre ; et ce que Dieu a voulu est le meilleur. »

Entretemps descendirent en effet lesdits versets qui, sous certaines conditions et en dernière analyse, lorsque tous les moyens de persuasion et de réconciliation sont épuisés, autorisent le mari à battre sa femme. Il est très clair que c’était l’échec de la mesure d’interdiction prise par le Prophète qui avait entraîné ce revirement. Pourquoi ? Dieu avait-il désavoué Son Messager ? Impensable. Dieu ne pouvait avoir laissé Son Messager agir trois ans durant contre sa volonté. Comment expliquer le revirement ? Il n’y a pas eu de revirement, mais une prise en compte de la conjoncture qui n’était pas propice à l’interdiction brutale d’une coutume ancestrale avec sanction humiliante pour les contrevenants.

Pour éviter de graves désordres sociaux à un moment où des menaces sérieuses pesaient sur la ville, il fallait surseoir à l’application de l’interdiction par voie pénale, en attendant des circonstances plus favorables. L’interdiction de frapper les femmes n’était pas abandonnée, elle était seulement remise à des temps plus favorables, sans mettre l’ordre social en danger. On ne peut rien faire contre la volonté d’un peuple qui n’est pas encore mûr pour des ruptures nécessaires et des évolutions inéluctables. Il faut savoir composer et temporiser, accepter des compromis, pour atteindre l’objectif désiré à moindres frais, dans la paix et la cohésion sociale. Dieu nous donne une leçon de sagesse dont nous devons nous inspirer dans tous nos efforts législatifs. Il y avait communion de pensée entre Dieu et Son Messager. Seulement, ce dernier voulait aller trop vite, presser le pas, et c’est en ce sens que « ce que Dieu a voulu est le meilleur ». Le meilleur compte tenu de la conjoncture, et c’est là qu’intervient notre lecture vectorielle du Coran.

La mentalité patriarcale dominante n’était pas encore mûre pour l’interdiction totale et stricte, sous peine de qisâs. Et on était à la veille d’une bataille qui s’annonçait difficile et qui nécessitait la mobilisation des hommes, de tous les hommes. Il fallait temporiser et composer momentanément avec la mentalité dominante, en attendant que le moment soit plus propice et que les esprits évoluent. C’était de la Realpolitik, dans le bon sens de l’_expression, parce qu’on ne change le réel qu’en lui obéissant. Comme dans le cas de la trêve d’Al-Hudaybiyya, qui, sur l’heure, avait paru aux compagnons du Prophète comme une humiliante reculade. Il s’agissait de l’ajustement d’une mesure qui s’était révélée impopulaire. Ni revirement ni contradiction donc entre Dieu et Son Messager. L’intention est la même. Elle n’a pas varié. Seulement, Dieu est l’Infiniment Sage. La preuve ayant été faite que la mesure d’interdiction était en avance sur son temps, il fallait la reporter dans un souci d’apaisement, laissant le temps au temps, et procédant par éducation et exhortation. Mais la direction à suivre est fléchée, et il faut aller dans le sens du vecteur. Telle est notre lecture du Coran, qui est une parole vivante. C’est-à-dire qu’il faut sans cesse actualiser dans le sens voulu par le législateur divin.

C’est justement ce que fit le Prophète, qui est naturellement le meilleur interprète du Coran. Celui-ci, en effet, après la descente du verset sur la maltraitance des femmes, n’abandonna pas la partie. Il renonça seulement au qisâs, qui s’était révélé prématuré et impopulaire, mais il poursuivit sa campagne contre la coutume de frapper les femmes et il avait toujours donné l’exemple. Il ne haussait même pas le ton avec ses épouses. Il commenta ainsi les versets en question : « Le meilleur d’entre vous ne frappe pas sa femme. » Marquant encore davantage sa désapprobation, il disait : « Je déteste qu’un homme frappe sa femme dans un accès de colère, alors que le jour même il se peut qu’il partage avec elle son lit. » Au niveau de l’intention, sur l’interdiction de frapper les femmes, la coïncidence était totale entre Dieu et Son Messager – et il ne peut en être autrement. De cette expérience du passé, il nous faut faire notre profit et ne pas confondre, dans les réformes sociales, vitesse et précipitation.

Aujourd’hui, il nous faut interdire la maltraitance des femmes par les moyens les plus adaptés à chaque situation, car telle est l’intention de Dieu qui ne veut pas que l’on frappe les femmes, et Son Messager en fut le meilleur interprète. En particulier, les imams doivent faire comme le Prophète : éduquer les fidèles et les exhorter à ne pas frapper les femmes, aller dans le sens de l’intentionnalité coranique en prolongeant sa lettre, selon le vecteur qui nous en indique l’orientation et le sens de l’évolution recherchée, dans un monde voulu par Dieu, en perpétuelle mutation, toujours en accomplissement.

(Source: JA/L’Intelligent N° du N°2277 du 29/08 au 04/09/2004)

L’égalité entre hommes et femmes selon le Coran Adam & Ève

La plupart des musulmans croient, comme les juifs et les chrétiens, qu’Adam fut la première créature de Dieu et que Ève fut créée à partir d’une côte d’Adam. Le plupart des musulmans sont choqués quand ils sont confrontés au fait que cette antique croyance est dérivée de la Bible et est en contradiction avec le récit de la création humaine que l’on trouve dans le Coran. La vérité, plutôt curieuse et tragique, est que, même les musulmans d’éducation occidentale, ne réalisent que très peu à quel point la psyché musulmane porte l’empreinte des idées et des attitudes juives et chrétiennes en ce qui concerne les femmes.

Sans connaître un tant soit peu ce que la Bible dit à propos de la création d’Adam et Ève, je ne crois pas qu’il soit possible aux musulmans d’analyser combien leurs conceptions au sujet de la femme (particulièrement sa création et son rôle dans la chute) ont plus été influencées par les traditions juives et chrétiennes que par le Coran… Une telle évaluation est une condition préalable essentielle afin de développer une théologie féministe basée sur le Coran.

Les théologiennes féminines sont hautement conscientes que les interprétations traditionnelles de la version yahwiste de la création de la femme, dans la Genèse 29,18-24 ont été fortement anti-féminines. (NDLR : Dans le Libre biblique de la Genèse il y a deux versions de la création de l’humanité : la version « yahwiste » et la version « elohiste»). Alors que certains considèrent ces textes comme irrémédiablement sexistes, d’autres croient que si les récits de la création humaine de la Genèse sont compris à la lumière des connaissances modernes et de l’herméneutique, ils révèlent de nouvelles significations qui, dès lors, s’opposent à l’exégèse traditionnelle.

Il est à remarquer ironiquement qu’alors qu’un nombre croissant de juifs et de chrétiens rejettent les interprétations traditionnelles du récit de la création fait par le yahwiste, les
musulmans qui, généralement, méconnaissent ou sapprouvent la littérature religieuse juive et chrétienne, continuent à s’y tenir, percevant leur nécessité afin de préserver l’intégrité du
mode de vie islamique.

(…) Il est prouvé, à travers l’analyse des versets dans lesquels le terme « Adam » apparaît, que ce terme fait fonction de nom collectif et signifie l’espèce humaine (NDLR : En hébreu « Adam » 2 vient de « adama », qui signifie « la terre » ou « l’humus»). Cela est confirmé par le fait que le Coran
remplace parfois le terme Adam par « al-insân » ou « bashar », qui sont, tous les deux, des termes génériques qui signifient l’humanité… Il est important de noter que, bien que normalement, le mot Adam ne se réfère pas à un être humain en particulier, il se réfère aux êtres humains dans
un sens particulier…

A la place de « Adam et Ève » le Coran parle de « Adam et zauj ». Les musulmans, presque sans exception, supposent que Adam fut le premier être humain créé par Allah et qu’il était un
homme. Si Adam était un homme, il s’ensuit que là zauj (compagne) d’Adam était une femme.
Par conséquent, la zauj mentionnée dans le Coran devient l’équivalent de « Hawwa », Eve (NDLR : Dans le Coran le nom de l’épouse d’Adam n’est pas mentionné. En hébreu, « Eva » signifie « la Vivante») Ni la présomption initiale, ni les déductions qu’on en a tirées ne s’appuient, de
manière claire et probante, sur le texte coranique. Le Coran n’affirme ni qu’Adam fut le premier être humain, ni qu’Adam était mâle.
Le terme Adam est un nom masculin mais le genre linguistique n’est pas le sexe. Si Adam n’est pas nécessairement un homme, alors la « zauj » d’Adam n’est pas nécessairement une femme. En fait, le terme est aussi un nom masculin et, contrairement au terme Adam il a une contrepartie
féminine, zaujatun. (…)
Pourquoi le Coran utilise-t-il « zauj » plutôt que « zaujatun » si, en effet, il se réfère à la femme ? A mon avis, le Coran laisse les termes « Adam » et « zauj » délibérément vagues, non seulement
quant au sexe, mais aussi quant au nombre, parce que son but n’est pas de relater certains événements de la vie d’un homme et d’une femme (par exemple, l’Adam et 1′Ève de
l’imagination populaire), mais, de faire référence à certaines expériences de vie de tous les êtres humains, hommes et femmes ensemble. En résumé, le Coran utilise indifféremment
les termes et images féminins et masculins, afin de décrire la création à partir d’une seule source. Il est implicite dans un grand nombre de passages du Coran., que la création
originelle d’Allah était une humanité indifférenciée ni homme ni femme. (…)
Le fait que l’histoire de la création d’Ève à partir d’une côte d’Adam soit devenue une partie de la littérature des hadiths apparaît clairement dans le hadith mentionné ci-dessous :
« Lorsque Dieu eut renvoyé Iblis du jardin et y plaça Adam, celui-ci y séjourna sans personne avec qui frayer. Dieu envoya le sommeil sur lui, il prit une côte de son côté gauche, la remplaça par de la chair et créa « Hawwa » à partir de la côte. Lorsque Adam se réveilla, il trouva une femme assise près de sa tête. Il lui demanda : « Qui es-tu ? » Elle répondit : « Femme ». Il dit : « Pourquoi as-tu été créée ? » Elle dit : « Afin que tu trouves le repos en moi ». Les anges dirent :
« Quel est son nom ? » et il répondit : « Hawwa ». Ils dirent : « Pourquoi a-t-elle été appelée Hawwa? Il répondit : « Parce qu’elle a été créée à partir d’une chose vivante ».
Ce hadîth détonne nettement avec les récits coraniques de la création humaine alors qu’il a une correspondance évidente avec Genèse 2,18-33 et Genèse 3,20.
Toutefois, certains changements doivent être notés dans l’histoire de la création de la femme telle que relatée dans le hadîth ci-dessus. Il mentionne la côte gauche comme la source de la création de la femme. Dans la culture arabe, une grande signification est attachée à la droite et à la gauche, la droite étant signe de bon augure et la gauche du contraire (NDLR : cela est vrai aussi dans la culture biblique et dans presque toutes les cultures du monde… pour le grand
désespoir des gauchers ! En latin « la gauche » se dit « sinistra » et a donné le mot « sinistre »…).
Dans la Genèse, la femme est appelée Ève après la chute, tandis que dans le hadîth ci-dessus, elle est appelée « Hawwa » au temps de sa création. Dans la Genèse, la femme est appelée Ève parce que « elle est la mère de tout ce qui vit » (donc une source originelle de vie) ; alors que, dans le hadîth, elle est appelée « Hawwa » car elle a été créée d’une chose vivante (étant par conséquent une créature dérivée). Il ne faut pas ignorer ces variations. Le matériel biblique et
autre a rarement été incorporé sans altération dans les hadîths. L’exemple ci-dessus illustre comment, en ce qui concerne la femme, des déviations arabes ont été ajoutées au texte adopté. (…)
Il n’y a peut-être pas de meilleure preuve montrant combien les hadiths, tels que celui mentionné ici ont totalement pénétré la culture musulmane, que le fait que le mythe de la
création de « Hawwa » à partir d’une côte d’Adam fut accepté sans discernement, même par Qasim Amin (1836-1906), le juge égyptien militant dans le domaine des droits des femmes.
L’interprétation romantique du mythe par Amin (…) montre qu’il ne réalisa pas combien la question qui le concernait le plus profondément, c’est-à-dire l’égalité sociale entre la femme et l’homme dans une société musulmane très fortement centrée sur le mâle et dominée par le mâle, dépendait fondamentalement de l’acceptation ou du rejet du récit de la création et de ses interprétations anti-féminines. Malheureusement, aujourd’hui encore, beaucoup de militantes
musulmanes en matière de droits des femmes, ne réalisent pas que ce mythe soutient justement les attitudes et les structures très discriminatoires qu’elles cherchent à changer. (…)
Je considère que la question de la création de la femme comme plus importante, philosophiquement et théologiquement, que n’importe quelle autre. Si l’homme et la femme ont été créés égaux par Dieu, que l’on suppose être l’ultime arbitre de la valeur, alors ils ne peuvent pas devenir inégaux essentiellement dans un deuxième temps. Par conséquent, leur évidente inégalité dans le monde patriarcal est une infraction au plan de Dieu. D’autre part, si l’homme et la femme ont été créés inégaux par Dieu, alors ils ne peuvent pas devenir essentiellement égaux par la suite. Donc, toute tentative de les égaliser est contraire aux intentions de Dieu.
Etant donné l’importance de cette question, il est impératif que les militantes dans le domaine des droits des femmes musulmanes sachent que les récits égalitaires de la création des êtres humains donnés dans le Coran ont été remplacés par le contenu des hadiths qui rendent la femme dérivée et secondaire dans la création mais première en ce qui concerne la culpabilité, le péché et le défaut mental et moral. Elles doivent s’élever contre ces sources qui ne les considèrent pas comme ayant une fin en elles-mêmes, mais comme des instruments créés pour la convenance et le confort des hommes.

par Riffat Hassan

Hadiths, quelles valeurs ajoutées ?

Je ne comprend pas les gens qui s obstinnent a croire au hadith alors le prophete lui même a donner des ordres pour qu on ne les ecrivent pas

« Et, parmi les hommes, il en est qui suivent de plaisantes Hadiths pour égarer hors du chemin de Dieu. [31:6]

Dieu lui même le seigneur des monde le dit ! somme nous aveugle une phrases de dieu ne valent il pas plus une montagne de hadith

« Nous avons mis des voiles sur leurs cœurs, de sorte qu’ils ne le comprennent pas: et dans leurs oreilles, une lourdeur. Et quand tu évoques Ton Seigneur en utilisant SEULEMENT LE CORAN, ils tournent le dos par répulsion. » [17:46]

« La seule Sounnah à suivre est la Sounnah de Dieu. [17:77], [33:62], [48:23], [6:114].

Le Coran nous apprend que certains ennemies du prophète, « des diables d’entre les hommes et les jinns » fabriqueront des mensonges qu’ils attribueront au Prophète [6:112] & [25:31]. C’est exactement ce qui est arrivé après la mort du Prophète Mohammed; des Hadiths (des propos) et la Sounnah (des actions) furent inventées et attribuées au Prophète.

Si dieu nous dis que le coran suffit pourquoi allez ailleurs ?

« Et récite ce qui t’a été révélé du Livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles. Et tu ne trouvera, en dehors de Lui, aucun source. » [18:27]

« Et assurément, Nous avons déployé pour les gens, dans ce Coran, toutes sortes d’exemples. L’homme cependant, est de tous les êtres le plus grand disputeur. » [18:54]

Les mots Hadith & Sounnah sonts tous les deux utilisés dans le Coran. Ils font tous les deux référence à la Sounnah de Dieu et à la Hadith de Dieu. Il n’existe aucune Hadith et aucune Sounnah du Prophète Mohammed. La plupart des Musulmans n’arrivent pas à comprendre que suivre des autres enseignements que ceux de Dieu est assimilé dans le Coran à de l’idolâtrie. [6:19]

Suis je assez fou moi pour suivre les idolatre ! l’evidence est la pourquoi allez chercher ailleurs Question

« Seuls croient en Nos versets ceux qui, lorsqu’on les leur rappelle, tombent prosternés et, par des louanges à leur Seigneur, célèbrent Sa gloire et ne s’enflent pas d’orgueil. » [32:15]

« Nous n’avons rien omis d’écrire dans le Livre. » [6:38]

Je n ai même pas besoin de donner mon point de vue tellement c est evident ceux qui suivent les hadith sont des idolatre contrairement a ce que pense bcp de monde notre prophete etait pas illettré s il avait voulu nous donner plus instruction pour les génération a venir a propos du voile et des sentence lapidation etc… il aurait fait ! pourquoi ne la t il pas fait ? pourquoi suivre ces sois disant savant de époque etait il plus savant que notre prophete ?



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