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Archives pour septembre 2008

Vie et mort des langues: les locuteurs décident

ne peur irréfléchie face aux emprunts

La pureté de la langue est un mythe, qui condamne à l’immobilisme. Le latin de Cicéron est peut-être une langue pure, mais plus personne ne le parle et l’on pratique aujourd’hui, sous des noms divers (italien, espagnol, roumain, français, catalan, etc.) des latins différents, qui ont évolué au fil de l’histoire.

Ce mythe, cette volonté de protection, témoignent d’une peur irréfléchie face au changement, aux emprunts, à l’évolution, comme si seule la stabilité pouvait garantir l’identité. Dès lors, jusqu’où peuvent ou doivent aller les politiques linguistiques de protection des langues? Est-il possible de maintenir en survie, par une sorte d’acharnement thérapeutique ou de mise sous perfusion, des formes linguistiques abandonnées par leurs locuteurs?

Bien sûr, certaines politiques linguistiques ont été des succès. Ata Türk a pu, de façon autoritaire, réformer l’orthographe du turc, supprimer de son lexique les emprunts à l’arabe et au farsi. L’Indonésie s’est donné une langue d’unification, le bahasa. Mais ailleurs, les choses ont été moins simples. La politique d’arabisation en Algérie se heurte toujours à de grandes difficultés, et les tentatives de Sékou Touré de faire de la Guinée un pays officiellement plurilingue ont été un énorme échec.

«Guerre des langues»: une métaphore commode

En fait, une politique linguistique ne réussit que lorsqu’elle va dans le sens que la pratique sociale a esquissée, et ne parvient que rarement à imposer à une population une langue ou une réforme dont elle ne veut pas. On peut donc se demander s’il est possible de défendre (ou de sauver) une langue dont les locuteurs ne veulent plus. Car ce n’est pas alors la langue qui est en cause mais la valeur que ses locuteurs lui attachent. La politique linguistique ne peut pas les ignorer. Une langue en effet ne disparaît pas seulement parce qu’une autre langue la domine, mais aussi et peut-être surtout parce que les citoyens acceptent ou choisissent de l’abandonner, de ne pas la transmettre à leurs enfants. La «guerre des langues» est une métaphore commode, mais les langues, elles-mêmes, ne peuvent pas se faire la guerre. Ce sont les êtres humains qui luttent, s’opposent ou composent. Et nous pouvons suivre leurs relations conflictuelles à travers les relations entre leurs langues.
Pour un linguiste, la disparition d’une langue est toujours regrettable, mais les langues ne sont pas des objets d’art. Elles appartiennent à ceux qui les parlent et changent tous les jours, s’adaptent à leurs besoins: elles doivent servir les hommes et non l’inverse. Car les langues évoluent sans cesse, dans leurs formes et dans leurs rapports. Et si les unes meurent, d’autres naissent, souvent sous nos yeux.
Depuis la chute du mur de Berlin et l’éclatement de la Yougoslavie, de nouveaux Etats sont apparus et, avec eux, de nouvelles langues sont en train de s’affirmer: le bosniaque, le serbe, le croate, que l’on considérait il n’y a guère comme une seule langue, le serbo-croate. Leurs locuteurs, pour mieux marquer leur identité, sont en train d’accentuer et de durcir les différences qui ne reposaient que sur quelques dizaines de mots. De la même façon, la division de la Tchécoslovaquie en Tchéquie et en Slovaquie va faire du tchèque et du slovaque des langues de plus en plus éloignées.
En Afrique francophone, l’appropriation de la langue officielle, le français, se manifeste dans l’émergence de formes locales: on ne parle pas tout à fait le même français au Sénégal et au Gabon, au Niger et en Côte-d’Ivoire. Ces différences pour l’instant légères préfigurent peut-être un éclatement à venir du français qui deviendrait la «langue mère» d’une nouvelle génération de parler, comme le latin est la langue mère des langues romanes. Il en va de même de l’anglais, de l’arabe, de l’espagnol. On ne parle pas tout à fait la même langue à Madrid et à Buenos Aires, à Londres et à Bombay, et pas du tout à Rabat et à Ryad. Car la fonction des langues a des retombées sur leur forme. Sur les marchés africains, dans les capitales, les langues véhiculaires qui assurent la communication commerciale se différencient lentement de leurs variantes vernaculaires: le wolof de Dakar n’est plus le même que celui des paysans, le bambara de Bamako n’est pas semblable à celui de Ségou, situé à 230 km de la capitale.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, dans des conditions différentes, des créoles étaient apparus, solution linguistique à un problème de communication rencontré par les esclaves de langues différentes importés vers les îles de l’océan Indien ou des Caraïbes. A partir de langues européennes comme l’anglais, le français ou le portugais, ils créèrent des langues aujourd’hui différenciées: un Mauricien, un Haïtien et un Guyanais ne se comprennent pas, même si leurs langues ont un ancêtre commun, le français. Demain peut-être, les enfants de migrants parleront, à côté de la langue de leur pays d’accueil, un turc d’Allemagne ou un arabe de France, différent de celui du pays d’origine.

http://www.unesco.org/courier/2000_04/fr/doss25.htm

Le temps change toute chose: il n’y aucune raison pour que la langue échappe à cette loi universelle.

Ferdinand de Saussure, linguiste suisse (1857-1913)

Etre tout nu pendant l’acte sexuel invalide le mariage apres salafiste

Fatwa interdisant aux époux de se dénuder du grand cheikh Rashar Hassan Khalil ‘université d’Al-Azhar, la plus célèbre de l’islam sunnite. vient être tranché.

http://www.cyberpresse.ca/article/20060108/FRONTPAGE/60108020/0

 

leport du voile est-il exigé par le Coran Mohamed Talbi

Que dit le Coran ?

Que dit le Coran sur le voile ? Rien. Mais strictement rien. Nulle part, il n’est question de la tête de la femme. Le mot « cheveux » (sha’ar) n’y existe tout simplement pas. Dieu ne dit ni de les couvrir ni de les découvrir. Ce n’est pas Sa préoccupation principale, et Il ne fit pas descendre le Coran pour apprendre aux gens comment se vêtir. Le terme ash’âr, pluriel de sha’ar, n’y intervient qu’une seule fois (XVI : 80) pour désigner le poil de certains animaux domestiques. Rien, donc, dans le Coran, ne dit aux femmes explicitement de se couvrir les cheveux.

Le terme voile, dans le sens qu’on lui donne aujourd’hui, ne fait pas partie du vocabulaire coranique. Le voile est une création de la charia. Le Coran emploie trois termes que l’on a interprétés, à notre sens, d’une façon abusive dans le sens de voile : hijâb ; jilbâb ; khimâr.

Voici les premiers textes, qui concernent les épouses du Prophète exclusivement :

« Croyants ! n’entrez pas dans les appartements du Prophète, sauf si vous êtes invités à un repas, sans être là à en attendre la cuisson. Si vous êtes invités, entrez. Le repas terminé, retirez-vous, ne vous attardez pas à converser familièrement. Cela importune le Prophète, et il a honte de vous le manifester. Mais Dieu n’a pas honte de la Vérité. Si vous demandez quelque chose à ses épouses, faites-le derrière une tenture (hijâb) : c’est plus pur pour vos cœurs et pour les leurs. Il n’est pas convenable pour vous d’importuner le Messager de Dieu, ou de vous marier avec ses épouses après lui. Cela, jamais ! Cela, auprès de Dieu, serait une grave offense. Du reste, que vous manifestiez quelque chose, ou que vous le cachiez, Dieu est, de toute chose, omniscient. Nul blâme pour elles en ce qui concerne leurs pères, fils, frères, fils de leurs frères, fils de leurs sœurs, leurs servantes ou leurs esclaves. Et qu’elles craignent Dieu, Dieu qui de toute chose est témoin » (Coran XXXIII : 53-55).

À propos de la descente de ce verset, des commentateurs rapportent cette anecdote, qu’il faut situer en mai 627, après la bataille d’Al-Khandaq : un jour, le Prophète était assis avec Aïcha (614-678) à ses côtés. Le chef des Ghatafân, qui avait participé aux côtés des Mecquois au siège de Médine deux mois plus tôt, fit brusquement irruption dans sa chambre. C’était la coutume et le Prophète en souffrait sans oser se plaindre. Aïcha avait alors 13 ans. Elle était une adolescente, une ravissante rousse. Ébloui par sa beauté, le chef des Ghatafân, selon l’usage courant, fit au Prophète une proposition d’échange avec son épouse qui, dit-il, était la plus belle créature du monde. À Médine, on spéculait alors sur sa mort pour se partager ses épouses. Aïcha fut accusée d’adultère d’adultère et l’on jasait dans la ville. C’était trop. Il fallait mettre fin aux atteintes à l’honneur du Prophète et soustraire ses femmes aux convoitises dont elles étaient ouvertement l’objet. Le vase était déjà plein. Il déborda, et ce fut la descente du verset susmentionné, dit du hijâb, qu’il faut situer dans son contexte historique et social.

Quelque temps après, dans la même sourate, un verset vint fixer, pour les femmes en général, y compris les épouses du Prophète, quelques règles de décence dans leur tenue vestimentaire hors du foyer, vu les conditions de vie à Médine :

« Ceux qui offensent Dieu et Son Messager, Dieu les maudit ici-bas et dans l’au-delà, et leur a préparé un châtiment humiliant. Ceux qui offensent les croyants et les croyantes, pour des méfaits qu’ils n’ont pas commis, ils se rendent coupable d’une calomnie et d’un péché avéré. Prophète ! dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de rapprocher sur elles une partie de leur mante (yudnîna ‘alayhinna min jalâbîbihinna). Cela est plus sûr pour qu’on les reconnaisse. De la sorte, on ne les offensera pas. Et Dieu est Pardon et Miséricorde. S’ils ne cessent pas – les hypocrites, ceux dont les cœurs sont malades et ceux qui propagent des rumeurs à Médine –, nous t’inviterons alors à sévir contre eux, et ils ne t’y voisineront pas longtemps. Ils sont maudits. Partout où on les attrape, on s’en empare, et on les met à mort sans pitié. » (Coran XXXIII : 57-61).

Il faut penser que ces mesures et ces menaces de sévir contre les dépravés de Médine n’avaient pas suffi pour moraliser les mœurs dans la ville, car les recommandations de décence furent reprises quelque temps plus tard dans la sourate Al-Nûr (« La Lumière ») :

« Dis aux croyants de retenir leurs regards et de préserver leur sexe. Ils n’en sont que plus purs ainsi, et Dieu est bien informé de leurs agissements. Dis aussi aux croyantes de

retenir leurs regards, de préserver leur sexe, de n’exhiber de leur beauté que ce qui habituellement en apparaît, et de rabattre leurs voiles sur leurs décolletés (li-yadhribna bikhumûrihinna ‘alâ juyûbihinna). Qu’elles n’exhibent leur beauté que devant leur époux, leur père, beau-père, fils, beau-fils, frères, neveux par les frères ou les sœurs, leurs servantes, leurs esclaves, parmi les hommes, aux gens de leur maison non sujets à suspicion, et aux enfants qui n’ont pas encore découvert l’intimité des femmes. Qu’elles ne claquent pas des pieds pour attirer l’attention sur leurs beautés cachées. Revenez tous à Dieu – croyants ! – pour espérer être parmi les heureux » (Coran XXIV : 30-31).

Pas un mot dans ces textes ne concerne la coiffure de la femme. Le Coran ne parle pas du voile.

Par Mohamed Talbi

 

Pour compléter, l’ordre divin pour se couvrir les cheveux n’est explicite nulle part,

d’ailleurs.. se couvrir quoi avec le voile ? est ce qu’il faut se couvrir avec un voile stricte sur les cheveux comme on le fait en Iran, ou toute la femme comme c’est le cas en Afghanistan ou en Arabie ? ou alors faut il couvrir les cheveux avec un leger voile comme c’est le cas en Indonésie ou en Mauritanie ? ou ne pas se couvrir du tout ? celà n’est-il pas plutôt culturel que purement religieux ?
le concept de 3awra n’est défini nul part dans le Coran, à dessein à mon sens, car Dieu fait justement confiance à la capacité de raisonnement des êtres humains et à leurs qualités d’adaptation aux evolutions selon l’endroit et le temps ou ils vivent..

le verset en arabe :
leport du voile est-il exigé par le Coran Mohamed Talbi dans Islam coraniste 33_59

7awil lé tay2ass

دبي- فراج اسماعيل

أكد مصدر في مجمع البحوث الاسلامية بالأزهر إنه تقرر الاستنجاد بالرئيس حسني مبارك لوقف الحملة الصحفية على الصحابة وأبرزها الحملة التي شنتها مؤخرا صحيفة مستقلة ضد الصحابي « أبو هريرة » راوي الكثير من أحاديث الرسول صلى الله عليه وسلم.

وقال د.محمد رأفت عثمان العضو البارز في المجمع أن الأعضاء في الجلسة الأخيرة برئاسة د.محمد سيد طنطاوي شيخ الأزهر عبروا عن استيائهم الشديد من الحملة التي بدأتها الصحافة المستقلة قبل عدة شهور ضد بعض صحابة الرسول وأم المؤمنين السيدة عائشة والتي انتهت في الأسبوع الحالي بموضوع نشرته احدى الصحف ضد الصحابي أبو هريرة.

وأضاف: لقد لاحظ أعضاء المجمع أن بعض الكتابات الصحفية توجهت إلى الهجوم على الصحابة، لدرجة أن صحفا تهاجم حاليا « أبو هريرة » وتقول بشأنه « كلاما سفيها لا يصح أن يقال بشأن انسان عادي يعيش بيننا وليس صحابيا روى الكثير من أحاديث الرسول وله قيمته الكبيرة في كتب السنة ».

وتابع: كذلك هاجمت كتابات صحابة آخرين ووجهت سبابا للسيدة عائشة زوج رسول الله، وحاولنا لفت نظر أصحاب هذه الصحف لايقاف هذا السيل من الهجوم فلم ننجح، فاتخذنا أخيرا قرارا بمخاطبة الرئيس مبارك للتدخل لوقف هذا الأمر.

وقال د.عثمان: لاحظنا ان الصحف تشجع أصحاب هذه المقالات، بل إن بعض القنوات التليفزيونية تستضيفهم بسبب أرائهم الغريبة التي ترى فيها جذبا للمشاهدين.

وأوضح أن الأزهر لا يملك سلطة مصادرة تلك الصحف، إنما يبدي رأيه ويطلب من القضاء أن يقول كلمته، ولم نطلب المصادرة لأن الأمر أصبح عاما ويتعلق بعدة صحف وعلى مدى أعداد مختلفة، ولذلك أصبح الأمر في حاجة لتدخل الجهات العليا.

وقال: يجب صدور قرار فوري بمنع هذا الهجوم الذي يتناقض مع الأدب والاحترام الواجبين تجاه هذه الرموز الاسلامية، فصحابي جليل مثل أبو هريرة، يتم الطعن في صدقه وعدله، ويقال عنه كلام قديم معاد من التهجم والذم، رغم أن العلماء فندوا ذلك الكلام وناقشوه وأثبتوا بطلانه، فما الداعي لتجديده الآن.

وأضاف د.عثمان: كيف يقال عنه أنه كان نهما للطعام ويسعى لاشباع بطنه ويعيش متسولا.. هذا كلام لا يليق اطلاقا حتى بشأن شخص عادي فكيف اذا كان المستهدف أبو هريرة، مشيرا إلى أن الموضوع يحتاج للبحث عن اسباب هذه الكتابات التي تطل إلينا اسبوعيا.

ونشرت صحيفة « الفجر » المصرية المستقلة في عددها الأخير هجوما على راوي أحاديث الرسول الصحابي أبو هريرة وشككت في صدق رواياته واتهمته بالنهم للطعام والولائم، واختارت عنوانا مثيرا لذلك « سقوط أبو هريرة ».

وكانت موجة من الانتقادات ضد بعض الصحابة وضد السيدة عائشة نشرتها صحف مصرية مستقلة، ابرزها ما نشرته قبل شهور جريدة « الغد » التي تصدر عن حزب معارض يحمل نفس الاسم وأثارت موجة غضب كبيرة، مما أدى بقيادات الحزب إلى تقديم اعتذار واقالة رئيس تحريرها

 

Al Azhar déffend un homme qui n’a cotoyé le prophete que trois ans, et pourtant il a transmis la presque totalité des hadiths, c’est dire le degrés de sa sincérité et son honneteté

ses compagnons de toujours qui sont Abou bakr, omar et ali n’ont presque rien transmis, il y apar exemple un seul hadith qui est supposé transmis par Abou bakr.

Al Azhar ne veut pas qu’on attaque sa raison d’etre, son pillier si abou hurayra s’effondre c’est tout ela azhar qui s’effondrera donc ils le deffendrons becs et ongles.

ابرزها ما نشرته قبل شهور جريدة « الغد » التي تصدر عن حزب معارض يحمل نفس الاسم وأثارت موجة غضب كبيرة، مما أدى بقيادات الحزب إلى تقديم اعتذار واقالة رئيس تحريرها

 

question d’identité religieuse egypte

القاهرة- مصطفى سليمان

حسم الدكتور علي جمعة مفتى الديار المصرية قضية المسيحيين الذين ارتدوا عن الاسلام وعادوا الى المسيحية، وذلك عبر فتوى أصدرها تقول بأن ارتدادهم مسألة فقهية وليست قانونية.

وكانت هذه القضية أثارت جدلا واسعا خلال الأسابيع الماضية فى الاوساط القبطية المصرية، وذلك على خلفية الدعوى القضائية التى أقامها نحو 400 مسيحى مصري فى محكمة القضاء الادارى ضد قرار وزير الداخلية المصري عدم اثبات هوياتهم الدينية المسيحية فى البطاقات الشخصية، وحكمت المحكمة بعدم جواز استخراج البطاقات واعتبرتهم مرتدين عن الاسلام .

وقالت فتوى الدكتور جمعة، التى حصلت العربية.نت على نصّها، إن « هؤلاء المسيحيون وان كانوا مرتدين عن الاسلام من الناحية الفقهية الا أن الحقوق المدنية المترتبة على ارتدادهم عن دين الاسلام تجاه الدولة والهيئة الاجتماعية … امر يرجع الى جهة الادارة بحساب المنافع والمضار، ومدى موافقة هذا التصرف للدستور والقوانين المعمول بها ومدى تأثيره على الامن الاجتماعى والسلامة القومية وكل ذالك يتعلق بالحياة المدنية التى تعد الادارة مسئولة عنها بغض النظر عن الحكم الدينى فى المسألة ».

وقد استندت المبادرة المصرية للحقوق الشخصية على هذه الفتوى فى بيان لها صدر مؤخرا، وأعربت فيه عن أسفها بشأن الحكم الصادر من محكمة القضاء الاداري بعدم الاعتراف بحق المواطنين فى العودة الى المسيحية بعد تحولهم الى الاسلام. ووصفت المبادرة، وهي منظمة حقوقية تختص بالحقوق الشخصية، الحكم الصادر بانه تراجع جديد عن موقف مجلس الدولة من الحماية الدستورية والقانونية للحق فى حرية الدين والمعتقد.
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الأزهر ينتقد الفتوى

من جهة اخرى انتقد الدكتور مصطفى الشكعة عضو مجمع البحوث الاسلامية « هيئة كبار العلماء بالأزهر « ، فتوى الدكتور علي جمعة.

وقال للعربية نت: ان الحكم الفقهي فى هذه المسألة مترتب عليه أحكام القانون المدني ولا يصح التفرقة بينهما حسب ما أفتى به الدكتور على جمعة مع تقديرى الشخصي له ولعلمه فهذا التفريق يتناقض مع الدستور الذى يعتبر وفق المادة الثانية منه ان الشريعة الاسلامية هى المصدر الرئيسى للتشريع وأحكامها تنطبق على كل مسلم سواء بالنسب الى أبيه المسلم أو كان مسيحيا واعتنق الاسلام بعد ذلك عن رضا وقناعة.

وأضاف « في حالتنا هذه نحن امام مسيحيين اعتنقوا الاسلام بلا اكراه واصبحوا مسلمين وبالتالي تطبق عليهم أحكام الاسلام، ومن ضمن هذه الأحكام حكم الردة والذى ورد فيه حديث صحيح.

وحول ما اذا كان هذا الحكم يعتبر اكراها للمسيحيين على اعتناق الاسلام، يقول الدكتور مصطفى الشكعة :بالطبع الاسلام لا يكره أحدا على الدخول فيه ولكن هناك فهم خاطئ لفهم آية (لا اكراه فى الدين قد تبين الرشد من الغى) وآية (من شاء فليؤمن ومن شاء فليكفر ) فالمقصود بالاكراه هنا هو الاكراه من البداية اى ان الشخص يكون على ديانة ما ثم يجبر تحت تهديد او وعيد او اغراء ما على الدخول فى الاسلام كما أن هذه الآية جاءت ردا على من يزعمون ان الاسلام قد انتشر بالسيف أو عن طريق الحروب لأن الله يعلم وعلمه أزلىي أن هناك من سيقول بهذه الفرية ضد الاسلام.

وتابع : »أما اذا دخل الانسان فى الاسلام برغبته وخرج منه بعد ذالك، فهو يعتبر مفسدا في الارض وأن نيته لم تكن خالصة للاسلام وانه يبتغي من هذا الدخول فى الاسلام ثم العودة الى ما كان عليه قبل الدخول هو الطعن فى الدين وتفريق الجماعة الاسلامية لذلك كانت حكمة التشريع من حكم الردة ، ولهذا الحكم أحكام مترتبة عليه اختلف العلماء حولها فهناك من يأخذ بلفظ الحديث صراحة من ارتد عن دينه يقتل وهناك من يقول أنه يستتاب لمدة ثلاثة ايام يوضح له خلالها تعاليم الاسلام فان عاد لا يطبق عليه الحد وان استمر على ارتداده يقتل وهناك رأى ثالث أن هذا المرتد يستتاب لمدى الحياة ولكن هذا الرأى مازال محل بحث فى مجمع البحوث الاسلامية « .
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مجمع البحوث يرفض

من جهة اخرى كشفت مصادر بمجمع البحوث الاسلامية عن رفض الدكتور محمد سيد طنطاوى مناقشة هذا الرأي فى جلسة المجمع الاخيرة قطعا لاثارة الجدل مرة اخرى حول قضية الردة خاصة بعد ما أثير فيها من جدل.

وقال حسام بهجت مدير المبادرة المصرية للحقوق الشخصية تعليقا على الحم القضائى الأخير « من المؤسف أن المحكمة قررت من تلقاء نفسها أن « تغيير المواطن لمعتقداته الديينية يعد تلاعبا بالاسلام وهو توصيف أخلاقى أكثر من كونه قانونيا ».

وتابع « إن الحكم يشكل تغيرا فى موقف المحكمة ذاتها والتى أصدرت ما لا يقل عن 22 حكما معاكسا فى الفترة من أبريل 2004 وحتى تقاعد الرئيس السابق للمحكمة المستشار فاروق عبد القادر فى سبتمبر 2006، جاء فيها جميعا أن تعسف جهة الادارة فى اثبات عودة المواطنين الى المسيحية يعد تدخلا لا مبرر له من جانبها ويشكل اجبارا للمدعين على اختيار عقيدة ودين معين وهو ليس راغبا فيه

 

 

pedophilie legale et 7lel chez les wahabite

الدمام – عبدالله فرحة

تشهد منطقة محايل عسير (جنوب) السعودية قصصا عديدة لزواج صغيرات بالسن من رجال كبار في السن، وتتراوح أعمار هؤلاء الفتيات بين العاشرة والثالثة عشر من العمر فيما تجاوز عمر العرسان في بعض الاحيان اكثر من 90 سنة وبعضهم بلغ المئة.

وقد وقف موظفو مركز الفحص الطبي بمستشفى محايل عسير العام بحسب كلام بعضهم مذهولين عندما تقدم رجل تجاوز عمره 84 عاما بطلب توقيع الكشف الطبي الخاص بالمقدمين على الزواج.

ولم يمنعهم هذا الذهول من المصادقة على طلب فحص عروس تجاوزت الثالثة عشر بقليل لتساق إلى عريسها (55) عاما ومتزوج من اثنتين قبلها إحداهما عمرها (11) سنة ليصبح ما بحوزته ثلاث زوجات.

الابتسامة اجتاحت موظـفي الفحـص الطبي الذي يسـبق الـزواج وهـم يصادقـون على أوراق عـريس معـمر آخر (84) عاما وعروسه (18) ربيعا، وظهرت النتائج بتوافق العروسين, وهي النتيجة التي لا يمكن أن يستدعي فيها العريس لإشعاره أن هناك خللاً طبياً وينصح بالابتعاد عن هذا الزواج إن رغب (العريس) لتلافي حالات مرضية قد تصيب الأطفال القادمين.

منسوبو قسم الفحص الطبي ذكروا حالات مماثلة إحداها للمعمر (م . ذ) يبلغ من العمر (100) عام الذي ارتبط بعروسه البالغة من العمر (19) عاما والذي احتفل بزفافه في منطقة نجران بحضور أحفاده

وأفراد عشيرته الذين وجد منهم القبول والتشجيع وأقاموا ألوانا من الاستعراضات الشعبية الخاصة بالمنطقة شاركهم فيها العريس (100) عام قائلا إنه يحتفظ بكامل لياقته وصحته حيث اتبع نظاماً غذائياً صحياً من أيام صباه.

وقد سبق الجميع مع نهاية العام المنصرم زواج الصبية (ملاك) للمرة الثانية بعد طلاقها الأول من رجل خمسيني وهي لم تبلغ سن العاشرة من العمر علما بأن زوجها الأول لديه ثلاث زوجات.

تجدر الإشارة الى أن مهر العروس يتراوح بين (200) ألف ريال الى (250) ألف ريال, بخلاف هدايا الذهب الخاص بالعروس تصل قيمتها الى (50) ألف ريال ومبلغ مقطوع لأم العروس (30) ألف ريال.

ولا يتوقف مسلسل الهدايا عند أم العروس بل يتعداها الى (السميّه) وهي قريبة العروس التي تشبهها في الاسم حيث تحصل على (10) آلاف ريال مع طقم ذهب ويفضّل حزاما ذهبيا.

العروس أيضًا تهدى (هامة ذهبية) تضعها على الرأس ليلة عرسها تشبه التاج ولكنها على هيئة أدوار يصل ارتفاعها إلى (12) دور. ويهدى إلى صديقة لعب الطفولة للعروس طقما ذهبيا تسمى (الخيّه) لاتقل عن (10) آلاف ريال.

وقد علق أحد أولياء أمر عروس تبلغ من العمر(13) عاما قائلا انه بتزويج ابنته في هذه السن كأنه يدخلها مشروعا تجاريا وإذا لم يحالفها النجاح، فانه بعد الطلاق سيقدم أوراقها الى الضمان الاجتماعي وستحصل بموجبه على راتب شهري .

La vierge et le mufti

par PAR FAWZIA ZOUARI
Ça y est, j’ai trouvé le thème de mon prochain bouquin. Je l’intitulerai Les Fatwas ridicules. J’en ai déjà engrangé beaucoup, de fatwas, mais la dernière, relevée dans une dépêche de l’AFP, vaut son pesant de cacahouètes : un certain Ali Jomaa, grand mufti d’Égypte – ce pays qu’on appelle « la Mère du monde » et qui risque d’être rebaptisé « la Mère de la bêtise » par la faute de ses oulémas -, a déclaré ceci : « La religion musulmane appelle à la pudeur. Si une fille a perdu sa virginité et se fait recoudre, l’islam l’autorise»

De prime abord, la nouvelle est sympathique. Pour une fois qu’un religieux se montre accommodant avec les femmes et pousse la gentillesse jusqu’à pardonner à celles qui ont beaucoup… couché. Il se fait même leur allié, suggérant qu’elles n’en disent rien à la gent masculine. Vous conviendrez, toutefois, qu’une telle démarche n’est pas très catholique. Ce n’est guère décent de faire du sexe des croyantes une affaire publique, évoquée devant les écrans du monde entier, pour une religion qui s’est évertuée, jusque-là, à le dissimuler, hchouma !

La pudeur d’une dame se mesurerait au nombre de vérités cachées à son conjoint ? Moi, je dirais que ce n’est pas de la pudeur, mais de la tromperie. C’est concevoir le mariage comme un marché de dupes et fonder la vie conjugale sur un gros canular. Sans compter le profil de l’homme musulman que vous nous dressez, père Jomaa : un semi-idiot, fier d’être berné : « Tu sais, chérie, mens si tu veux, batifole avec autant d’amants que tu le désires, mais ne m’en dis rien le jour où je te passerai la bague au doigt. Je te l’avoue, je suis aussi obsédé par la virginité que d’autres le sont par la vérité. Je tiens aux gages de ta vertu, fût-elle virtuelle ! »

Il y a de quoi conclure à la schizophrénie, non ? Celle de sociétés musulmanes dont le talent consiste moins à chercher la vérité que les moyens d’accepter le mensonge et dont le plus courant des adages recommande sans détours : « Idha assaytoum fa-statirou », si vous pêchez, faites-le en secret. Sauf qu’on a le droit de récuser cet adage. Oui, père Jomaa, admettez qu’on puisse refuser de mentir au nom d’une fausse pudeur, de refaire de fausses membranes et passer de fausses nuits de noces, car cela voudrait dire que vous êtes en train de nous fabriquer une fausse religion.

La fatwa a provoqué un tollé. La réplique la plus vive a été celle de Nahed al-Mala, théologienne de son état, qui soutient que la fille qui se fait recoudre l’hymen « commet un acte diabolique ». Ce qui donne lieu à un rebondissement inespéré pour mon futur bouquin. Lequel s’achèvera, je pense, par ce paragraphe : « Voyez donc comment les musulmans passent leur temps ! À parler des règles des femmes et de leur hymen. Pendant que le monde évolue, que leurs jeunes se font kamikazes, que leurs pays tombent dans les mains de forces étrangères, que leurs régimes les musellent. Allez-y encore, mes chers coreligionnaires, vous qui croyez que seuls les hymens des femmes vous referont une virginité ! »
www.jeuneafrique.com

Le verset qui fâche « daraba »

ETATS-UNIS – 13 mai 2007 – par DOMINIQUE MATAILLET

Une nouvelle traduction du Coran propose une réinterprétation radicale du passage autorisant un homme à frapper son épouse en cas de rébellion.

Laleh Bakhtiar, Américaine d’origine iranienne âgée de 68 ans, travaillait depuis deux ans à une traduction du Coran lorsqu’elle est tombée sur le verset 34 de la sourate 4. Elle a eu alors envie de tout laisser tomber. Que dit de si dérangeant le Livre saint des musulmans à cet endroit-là ? Qu’une femme manifestant des signes de rébellion doit d’abord être admonestée, puis reléguée dans un lit à part et, enfin, battue – le sens le plus courant pour le mot arabe daraba -, à moins qu’elle ne change de conduite.

C’est justement ce verset qu’une juge de Francfort a cité au début de l’année pour refuser la demande de divorce accéléré d’une jeune mère de famille victime de violences conjugales. La magistrate a estimé qu’en se mariant avec un Marocain, cette femme devait s’attendre à ce genre de traitement puisque les châtiments corporels du mari sur son épouse sont autorisés par le Coran.

« Soit ce mot avait une autre signification, soit j’arrêtais la traduction », a confié au New York Times Laleh Bakhtiar. Titulaire d’un doctorat de psychologie de l’éducation, elle a entrepris ce travail parce qu’elle trouvait les traductions existantes inaccessibles aux Occidentaux. Ce ne sont pourtant pas celles-ci qui manquent. En 1989, Muhammad Hamidullah (auteur lui-même d’une traduction en français) en dénombrait cent soixante-quinze en anglais, soixante-dix en français et soixante en allemand.

Laleh Bakhtiar a buté au moins trois mois sur le verset controversé. Daraba a été rendu en anglais par les verbes équivalents de battre, frapper, donner des coups, fouetter, châtier, fesser, donner une tape et même câliner et séduire. Rien qui la satisfasse. Jusqu’à ce que la solution s’impose à elle dans un dictionnaire du XIXe siècle signé par un certain Edward William Lane. Là, dans les six pages de définition du mot daraba, elle a trouvé « partir » (to go away, en anglais). « Oh ! C’est ce que Dieu a voulu dire, s’est-elle exclamée. Quand Mohammed avait des difficultés avec ses épouses, que croyez-vous qu’il faisait ? Il ne frappait personne, alors pourquoi un musulman ferait ce que le Prophète ne faisait pas. »

Après plus de sept ans de travail, la traduction est enfin sortie en avril chez Kazi Publications, un éditeur de Chicago. Laleh Bakhtiar s’attend aux plus vives critiques, et pas seulement parce qu’elle n’est pas une spécialiste de l’islam. Dans le monde musulman, beaucoup d’hommes contesteront l’idée même qu’un Américain, qui plus est une femme, se permette de réinterpréter le Coran.

Par-delà ces préjugés, il est un fait pourtant difficilement contestable : selon les connaisseurs de la langue arabe, daraba ne peut guère signifier autre chose que battre. C’est le terme même que l’on retrouve dans la traduction de Kasimirski (disponible chez GF-Flammarion, 1970). Dans celles de Muhammad Hamidullah (Club français du livre, 1959), de Denise Masson (Gallimard, 1967), de Jean Grosjean (Philippe Lebeau, 1988), de René Khawam (Maisonneuve & Larose, 1990), de Régis Blachère (Maisonneuve & Larose, 1999), le verbe retenu est « frapper ». Et si Sadok Mazigh (Les Éditions du Jaguar, 1985) et Jacques Berque (Albin Michel, 1995) parlent de « corriger », alors que Si Hamza Boubakeur (Maisonneuve & Larose, 1995) préfère, lui, « sévir », il y a comme une unanimité sur la question.

Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’il faut prendre nécessairement le verset coranique en cause, ainsi que bien d’autres d’ailleurs, au pied de la lettre. Tout comme la Bible, au demeurant, où il est question de lapider des gens à mort. Cité par le New York Times, Cheikh Ali Gomaa, haut mufti d’Égypte, affirme que les versets coraniques doivent être appréhendés à travers le prisme de l’époque.

Bien connu des lecteurs de Jeune Afrique, l’historien tunisien Mohamed Talbi propose quant à lui une lecture vectorielle du Coran. Ce dernier est « descendu » (ou a été révélé) dans un milieu, l’Arabie du VIIe siècle, où frapper les femmes était une pratique courante. En réglementant celle-ci, Dieu a voulu en limiter les abus dans un premier temps, mais il a aussi indiqué la direction à suivre, à savoir l’interdiction totale de cette pratique, qu’il réprouve. Mohammed, qui ne pouvait être que son meilleur interprète, n’a d’ailleurs jamais failli dans sa condamnation des violences faites aux femmes.

source : http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN13057leverehcfiu0

habits rouges chez les hadiïtes

A – Les hadiths qui interdisent le port du rouge sont :

1 – Al Baurrâ ibn Adzib (P.A.a) a dit : « Le Prophète nous a interdit les matelas moelleux, le tapis rouge et le vêtement raillé de soie.» (Rapporté par Boukhari, 5390).

2 – Ibn Abass a dit : « On m’a interdit le vêtement rouge, la bague en or, et la lecture du Coran en me prosternant ». (Rapporté par an-Nissaï, n°5171). Al-imam al-Albani a dit : « La chaîne des rapporteurs du hadith est sûre.» Sahih des Sunan d’an-Nissaî (1068).

3 – Abdallah ibn Amr ibn Al-Ass (P.A.a) a dit : « Un homme est passé devant le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ) avec des habits rouges, il l’a salué mais le Prophète n’a pas répondu.» (Rapporté par at–Tarmîzi, n°2731, Abu Dawoud, 3574), At–Tirmîzia l’a qualifié de ‘beau’ et ‘étrange par cette voie.)


B – Les hadiths qui autorisent le port des habits rouges, s’ils sont mélangés avec d’autres couleurs, sont :

1 – Hillal ibn Amir a rapporté de son père : « J’ai vu le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ) sur un chameau quand il prononçait un serment à Munna. Il portait un turban rouge. Ali qui était devant lui et transmettait son discours.» ( Rapporté par Abou Dawoud, 3551et vérifié par al-Albani dans le Sahih des Sunan d’Abou Dawoud, 767) .

L’expression « transmettait » signifie qu’ il reprenait la parole (du Prophète) à haute voix pour la faire entendre aux autres.

2 – Le haadith d’al Bourâ ibn Azib (P.A.a)qui dit : «Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) avait une taille moyenne, et je l’ai vu en habit rouge. Je n’ai jamais vu quelqu’un plus beau que lui.» (Rapporté par Boukhâri, 5400 et Mouslim,4308).

3 – Al Bourâ a aussi dit : « Je n’ai jamais vu quelqu’un homme aux cheveux longs et habillé en rouge plus beau que le Messager d’Allah. Ses cheveux tombaient très bas entre ses deux épaules qui était larges Il n’était ni court, ni long. » (Rapporté par At-Tarrmîdhi, 1646 qui a dit que dans ce chapitre a également été rapporté le hadith d’après Djabir ibn Samourata, Abi Rimthata et Abi Djouhaïfata et le présent hadith est’ beau’ et ‘authentique’.)

Le sens du mot ‘limmatine’ est : des cheveux longs qui tombent sur le lobe de l’oreille.

4 – Al Bourrâ a dit : « Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ) avait des cheveux qui arrivaient jusqu’au lobe de l’oreille. Je l’ai vu en habit rouge et je n’ai jamais vu quelqu’un plus beau que lui.» (Rapporté par Abou Dawoud ,4072, Ibn Madja ,3599) et authentifié par al-Albani dans le Sahih des Sunan d’Abou Dawoud, 768).

5 – Al Bayhaqi a rapporté dans ses Sunan que : « Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ) s’habillait d’un manteau rouge le jour de la fête’’. L’habit rouge consistait en deux manteaux provenant du Yémen et fabriqués de fils rouges, noirs et verts.

alors c’est interdit ou pas? c’est pas gentil de laisser les musulmans dans le doute comme ça

dans le coran aucun verset ne dit qu’eve est crée de la cote d’adam

1)  » إن المرأة خلقت من ضلع وإنك إن ترد إقامة الضلع تكسرها فدارها تعش بها  » رواه أحمد 5/8 وابن حبان 1308 صحيح الجامع 2/163

dans le coran aucun verset ne dit qu’eve est crée de la cote d’adam, meme que c’est une vision chretienne qui a été reprise par les hadiths
Si le Coran ne fait aucune distinction entre la création de l’homme
et de la femme -et il n’en fait effectivement pas-, pourquoi les
musulmans croient-ils que Hawwa’ (Eve) a été créée à partir d’une
côte d’Adam? Bien que le récit de la Genèse 2 relatif à la création de
la femme soit accepté par pratiquement tous les musulmans, il est
difficile de croire qu’il soit entré directement dans la tradition
islamique car très peu de musulmans ont lu la Bible. Il est beaucoup
plus probable que ce récit est devenue partie intégrante de l’héritage
musulman par son assimilation aux Hadith qui ont été de nombreuses
manières la lentille à travers laquelle le Coran a été perçu depuis les
premiers siècles de l’Islam.

Le fait que le récit de la création d’Eve à partir d’une côte de Adam
est aujourd’hui intégré aux Hadith est évident si l’on se réfère au
hadith suivant :

« Lorsque Dieu sortit Iblis du Jardin et y installa Adam, celui-ci y
demeura seul sans personne avec qui socialiser. Dieu lui envoya le
sommeil puis préleva une côte de son côté gauche et la remplaça par
de la chair et créa ainsi Hawwa’
. Lorsqu’il se réveilla, il trouva une
femme assise près de sa tête. Il lui demanda, « Qui es-tu? » elle
répondit, « Une femme ». Il dit, « Pourquoi as-tu été créée? » Elle
répondit, « Pour que tu puisses trouver du repos en moi ». Les anges
demandèrent, « Quel est son nom? » Et il répondit, « Hawwa’ ». Ils
demandèrent, « Pourquoi a-t-elle été appelée Hawwa’? » Il répondit,
« parce qu’elle a été créée à partir d’un être vivant ».
Ce hadith est en grande contradiction avec les récits coraniques de
la création de l’être humain alors qu’il a une correspondance évidente
avec la Genèse 2 :18-33 et la Genèse 3 :20.

Cependant, certains changements sont notables dans le récit de la
création de la femme tel qu’il est conté dans le hadith ci-dessus. Il
mentionne la côte gauche comme source de la création de la femme.
Dans la culture arabe une grande importance est attachée au concept
de la droite et de la gauche, le premier étant associé à toute chose
bénéfique et le dernier à son contraire.

http://www.wluml.org/french/pubs/pdf/misc/riffatfr.pdf

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